Ce guide complet s’adresse aux auteurs débutants. Il leur permettra d’écrire un livre étape par étape – Roman, autobiographie, livre pratique, essai …
J’aimerais écrire le récit de ma vie, mais je ne sais pas par où commencer ? C’est une question que l’on me pose très souvent par mail ou au téléphone.
Au départ, je fus assez surpris car je n’imaginais pas que cela puisse être un obstacle et pourtant cela en était un.
Par où commencer ? Que pouvais-je bien répondre ? Un peu désemparé devant ce type de question, j’ai mené auprès de futurs auteurs ma petite enquête pour essayer de comprendre ce qui les gênait réellement dans le démarrage de leur récit.
En dehors du syndrome de la page blanche que je ne traiterai pas ici, car je l’ai déjà abordé dans un autre article, je crois avoir identifié quelques obstacles qui pourraient à eux seuls expliquer ce problème. Je vous livre modestement mes conclusions et peut-être pourrez-vous en profiter !
Que vous souhaitiez écrire un roman, raconter votre histoire personnelle ou partager votre expertise, ce guide vous accompagne pas à pas. Découvrez 25 conseils concrets et éprouvés pour transformer votre projet en réalité et tenir enfin votre livre entre vos mains.
Se préparer mentalement
1)Testez votre motivation
Écrire un livre n’est pas un sprint, mais un marathon.
La route peut être longue, mais quelle satisfaction lorsque l’on arrive à destination.
Mais pour arriver à destination, il vous faut être motivé, la motivation sera votre carburant pour faire toute la route dans les meilleures conditions possibles. A quoi bon avoir une belle voiture (un beau projet) si vous n’avez pas l’essence pour faire tourner le moteur ? Pour écrire l’histoire de sa vie, c’est un peu la même chose. Réfléchissez à l’objectif que vous souhaitez atteindre en racontant votre histoire dans un livre.
Oui, mais comment tester ma motivation ?
Tout simplement en répondant sincèrement à une question fondamentale.
Quelle question fondamentale dois-je me poser ?
Patience, je vais vous la révéler.
Il y a souvent plusieurs raisons qui nous poussent à écrire un livre, mais il y en a une encore plus forte que les autres.
Voici la question que vous devez absolument vous poser :
« Quelle est cette force en moi qui me pousse à écrire ? »
Votre réponse sera déterminante, car derrière cette question, si vous y répondez avec franchise, se cache votre motivation profonde, autrement dit le carburant qui vous permettra d’aller tout au bout de votre projet et de tenir enfin votre livre entre vos mains.
Vous êtes-vous posé cette question avant de prendre votre stylo ou d’actionner la souris de votre ordinateur ? Si oui, c’est parfait, vous êtes engagé sur la bonne route.
Il y a les bonnes raisons
– Passion pour l’écriture
– Histoire importante à partager
– Expertise à transmettre
– Besoin créatif profond
Mais il y a aussi les mauvaises raisons : évitez les fausses motivations qui ne pourront vous amener que dans une impasse.
- Écrire un livre est-ce simplement une idée en l’air ?
- Est-ce juste pouvoir dire « j’ai écrit un livre » ?
- Est-ce pour faire plaisir à vos proches ?
- Est-ce une occupation par temps de pluie ou par grand froid ?
- Est-ce pour gagner de l’argent ?
Si vous répondez OUI à l’une de ces questions, renoncez à écrire.
Derrière votre projet d’écriture, il doit y avoir une réelle motivation ? Presque une rage ?
Je dirais même une urgence ?
Quelle que soit votre motivation, écrire un livre doit être avant tout un plaisir.
Ne l’oubliez pas. Si besoin faites-en votre maxime !
Avez-vous à l’intérieur de vous cette énergie qui vous permettra d’aller jusqu’au bout de votre projet afin de pouvoir tenir votre ouvrage entre les mains et le partager ?
Pour le savoir, cherchez quelle est votre motivation principale. Elle sera votre futur carburant, elle vous donnera des ailes.
Oui, vous allez voler !
Mon conseil : Écrivez votre motivation sur une feuille et gardez-la près de votre espace d’écriture. Elle vous remotivera dans les moments difficiles.
2) Visualisez votre livre terminé
Si votre motivation vient à patiner comme une roue sur de la neige gelée, j’ai une recette qui m’a toujours bien réussi. Il faut dire que je crois en la visualisation pour l’avoir expérimentée dans différents domaines et en avoir tiré de réels bénéfices. D’autre part le simple fait de visualiser peut stimuler l’imagination en générant de nouvelles idées.
Voici comment vous pouvez visualiser votre livre.
Tout d’abord, trouvez un titre et pensez à une illustration précise pour la couverture. (Ne vous inquiétez pas, vous pourrez toujours les changer)
Puis, fermez les yeux et visualisez votre couverture. Regardez sa couleur, examinez l’illustration, une photo ou un dessin. … Voyez comme le titre et le nom de l’auteur (autrement dit le vôtre) se détachent bien.
Ouvrez maintenant votre livre et feuilletez-le (toujours en pensée). Passez votre doigt sur le papier pour sentir la douceur de son grain …
Si vous étiez critique littéraire. Que diriez-vous sur votre livre ?
Imaginez maintenant que vous êtes publié et que votre livre connaît un grand succès. Vous avez conquis de très nombreux lecteurs. Comment vous sentez-vous ?
3) Identifiez les obstacles pour mieux les surmonter
- Je ne sais pas écrire
Cette croyance bloque de nombreux auteurs potentiels.
La vérité ? Tout le monde peut apprendre à écrire. De grands écrivains n’avaient pas un don inné, ils ont développé leur style par la pratique.
Certaines personnes pensent ne pas savoir écrire et cette impression, justifiée ou non, peut parfois constituer un blocage définitif.
Solution : Couchez sur le papier vos souvenirs avant qu’ils ne s’envolent définitivement. Dans un premier temps, ne vous souciez ni du style ni de la grammaire. C’est la toute première étape lorsque vous commencerez à écrire votre autobiographie.
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Je veux faire bien du premier coup
À force de se montrer trop perfectionniste, on recule constamment le moment de commencer et on finit par ne rien faire. C’est ce qu’on appelle la proscratination. Une personne m’a confié avoir déchiré dix fois de suite la première page qu’elle venait d’écrire, car elle n’était jamais satisfaite.
Etre trop perfectionniste, c’est aussi revenir mille fois sur le même paragraphe pour le réécrire, mille fois sur la même phrase pour la reformuler. Le problème, c’est que vous ne serez jamais satisfait, que vous perdrez un temps infini et que, lassé, vous finirez par abandonner.
L’inspiration jaillit comme une source, ne la bloquez pas ! Lorsque le sculpteur commence une sculpture, il n’obtient pas immédiatement une œuvre d’art, mais se retrouve d’abord face à un bloc informe qu’il lui faudra affiner. De même, le peintre passe d’abord par une esquisse pour peindre sa toile.
Même les écrivains les plus talentueux ne réussissent pas du premier coup à faire de leur manuscrit non pas un chef-d’œuvre, mais ne serait-ce qu’un livre. L’écriture, à plus forte raison lorsqu’il s’agit d’un récit de vie, demande une infinie patience. Si je puis me permettre un conseil : écrivez dans un premier temps sans vous poser de questions à propos du style ou de l’orthographe. Vous relirez votre tapuscrit dans un second temps, cette fois en fignolant le style et en apportant les corrections orthographiques nécessaires. Chaque chose en son temps. Ne brûlez pas les étapes !
Solution : Ecrivez dans un premier temps sans vous soucier ni du style ni de l’orthographe. Vous peaufinerez lors de la relecture.
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Je ne veux pas déplaire à mes futurs lecteurs
La peur du jugement est souvent un obstacle lorsque l’on a décidé d’écrire un livre. Au diable, vos lecteurs ! Non, j’exagère un peu, mais si peu. Au moment, où vous commencez à écrire, il ne doit y avoir qu’un seul lecteur : vous. Vous êtes le seul maître à bord, c’est vous qui conduisez le bateau et ce ne sont pas vos futurs lecteurs qui le mèneront à bon port.
Essayer de tenir compte par avance des réflexions que tel ou tel lecteur serait susceptible de vous faire, c’est la meilleure façon d’appuyer sur la pédale de frein, pire de perdre son inspiration. C’est se couper les ailes avant même de prendre son envol ! Vous roulerez avec le frein à main.
Avant d’écrire pour les autres, écrivez d’abord pour vous ! Lorsque sera venu le temps de la relecture, viendra alors le moment de penser aux lecteurs. Mais ne vous censurez pas trop car de toute manière, vous ne pourrez pas plaire à tout le monde.
Mais si vraiment vous n’arrivez pas à oublier le lecteur, si vous avez l’impression d’avoir toujours quelqu’un qui regarde par-dessus votre épaule ce que vous écrivez pour vous juger sévèrement, j’ai une suggestion à vous faire.
Imaginez que vous destinez votre récit exclusivement à une personne que vous appréciez et dont vous partagez les valeurs. Ce sera votre lecteur « témoin ». Cette personne peut être un ou une amie, faire partie de votre famille. Elle peut aussi ne plus faire partie de ce monde.
À ce propos, je me souviens d’une cliente qui avait écrit son livre en s’adressant à son grand-père décédé, dont elle avait toujours été très proche. Il peut aussi s’agir encore d’une personnalité que vous n’avez jamais rencontrée, mais dont vous partagez les valeurs comme Gandhi ou mère Térésa. Pour trouver ce lecteur témoin, demandez-vous à qui vous aimeriez dédier l’écriture de votre livre.
Cet article pourra également vous intéresser : https://ecrire-un-livre.net/ecrire-son-histoire-quels-obstacles-surmonter/
Mon conseil : Imaginez que vous écrivez pour une personne bienveillante que vous appréciez. Cela libérera
votre créativité.
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J’ai peur de manquer d’inspiration
Vous craignez de manquer d’idées, de ne plus trouver de souvenirs ou d’évènements dignes d’intérêt. Vous avez le sentiment de tourner en rond indéfiniment et vous regrettez presque de vous êtes lancé dans ce projet d’écriture.
L’inspiration ne tombe pas du ciel. Elle se cultive et se provoque.
Sans doute vous mettez-vous beaucoup trop de pression, vous voulez que tout soit parfait alors que dans l’écriture comme dans la vie, rien n’est jamais parfait. Alors, comment réfléchir dans ces conditions ? Surtout, ne vous découragez pas, je vais vous donner un conseil simple, presque évident, mais qui va vous étonner par ses résultats.
Cela ne marche toujours pas ? Peu importe. Écrivez ce qui vous passe par la tête dans un premier temps, vous peaufinerez plus tard. N’oubliez pas que les artistes avant de donner naissance à une œuvre font toujours une esquisse, autrement dit une forme de brouillon pour employer un mot moins élégant. Vous aussi, faites votre esquisse !
Mon conseil : prenez du recul et laissez reposer votre texte une, voire plusieurs semaines. Vous reviendrez avec un œil neuf, un nouvel entrain et vos idées jailliront à nouveau.
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Je manque de temps !
Répondez à ces deux questions et vous saurez si vous manquez réellement de temps pour écrire votre livre.
- Est-ce qu’écrire un livre est une priorité pour moi ?
Oui ou non ? Si écrire un livre n’est pas une priorité, vous ne trouverez jamais le temps. Pourquoi ? Parce que trouver du temps, ce n’est pas simplement une question d’organisation, c’est avant tout une question de motivation.
Si vous n’avez pas la motivation, il y a peu de chance pour que vous arriviez au bout de votre projet d’écriture. Par contre, si vous avez la motivation, je suis sûr que vous trouverez le temps nécessaire.
- Est-ce que le manque de temps que j’invoque n’est pas un faux prétexte ?
Est-ce que cela ne masque pas un manque de confiance en moi pour écrire un livre ?
Mon conseil : Commencez par une heure par semaine, puis deux heures. Vous constaterez que tout est une question d’organisation.
J’ai consacré un article à ce sujet, découvrez-le : https://ecrire-un-livre.net/comment-trouver-du-temps-pour-ecrire/
4) Identifiez les bénéfices que vous allez en retirer
– La satisfaction personnelle d’avoir mené un projet jusqu’au bout. Peut-être même avez-vous réalisé votre rêve le plus cher en écrivant un livre. Un beau succès qui ne peut que vous donner confiance pour entreprendre d’autres choses et qui sait … écrire un deuxième livre.
– Vous intègrerez la communauté des auteurs et, si vous le souhaitez, pourrez participer à des salons du livre. Un statut que beaucoup de personnes vous envieront.
– Vous avez donné libre cours à votre créativité et vous avez exercé votre mémoire, c’est excellent pour vous maintenir en forme sur le plan cérébral.
– S’il s’agit d’un roman, vous ferez travailler votre imagination sans la moindre contrainte. Une liberté appréciable dans un monde où tout est encadré, réglementé, normé.
– Si vous avez écrit votre propre histoire, vous apprendrez à mieux vous connaître en découvrant peut-être de nouvelles facettes de votre personnalité.
– En écrivant le récit de votre vie, vous pouvez poser sur le papier des choses lourdes à porter et vous sentir plus léger. On parle d’écriture thérapie.
– Votre livre peut traverser des générations, il n’ira pas à la casse comme la voiture ou le téléviseur.
– Vous laissez une empreinte de votre passage sur terre.
– Vous pouvez apporter un témoignage positif à vos futurs lecteurs sur votre propre parcours. Redonner le moral à ceux qui l’ont perdu.
– Vous pouvez dénoncer ce qui vous révolte, pousser un coup de gueule !
– Écrire un livre, c’est aussi et surtout partager avec des lecteurs.
– L’écriture d’un livre peut ouvrir des portes à de nouvelles opportunités, comme des conférences, des ateliers ou des collaborations.
– Grâce à votre ouvrage, vous pouvez créer une communauté, rassembler des personnes partageant les mêmes intérêts ou passions.
– Écrire sur soi, c’est une façon de mieux se faire connaître de ses proches
– Écrire un livre, c’est une forme de méditation qui occupe l’esprit en chassant les pensées parasites qui ont tendance à nous disperser.
– Écrire un livre, c’est renforcer sa crédibilité tant sur le plan professionnel que personnel. Par exemple, sur le plan de votre travail, cela peut être une excellente carte de visite témoignant de votre expertise.
– Écrire un livre permet de rencontrer d’autres auteurs et des éditeurs. Bref, de se constituer un réseau.
– Enfin, bien plus qu’un simple projet, l’écriture d’un livre peut nous faire progresser en changeant notre regard sur la vie.
Votre carnet d’écriture pour poser vos premiers mots
Un carnet de questions douces et guidées pour poser enfin les premiers mots de votre histoire — à votre rythme, sans pression.

Organiser son projet d’écriture
1) Quels lecteurs souhaitez-vous toucher
N’oubliez pas que vous ne pourrez pas plaire à tout le monde.
À qui destinez-vous votre futur livre ?
Cela vous permettra de définir le contenu de votre futur ouvrage, mais aussi le ton employé et le style.
Bien sûr, je ne vous demande pas de réponses précises du style : Aux mères de famille qui ont des jumeaux et une passion pour les roses blanches. Ou encore aux amateurs de rugby qui chaussent du 45. Restez plus général et définissez quel profil de lecteur, d’après vous, pourrait trouver de l’intérêt à votre récit.
Il s’agira probablement de lecteurs ayant la même sensibilité que vous, indépendamment de toutes les catégories, comme le sexe, l’âge, le niveau d’études, la profession, etc.
Vous intéresserez également des personnes ayant eu un parcours de vie semblable au vôtre.
Des lecteurs à la recherche d’un témoignage positif qui retrouveront de la confiance en vous lisant.
Sur les réseaux sociaux ou sur des forums consacrés à la lecture et à l’écriture, fréquentez des groupes ou des communautés en rapport avec le genre littéraire que vous proposez. Vous pourrez vous faire une meilleure idée des profils des lecteurs intéressés par ce genre d’ouvrage.
Questions que vous pourriez vous poser pour mieux appréhender le profil de vos futurs lecteurs
- Quel message souhaitez-vous transmettre ?
- Quelles émotions voulez-vous susciter ?
- Quel impact attendez-vous ?
Principaux critères pour déterminer votre futur lecteur ?
- Quel est le genre littéraire de votre ouvrage : récit de vie, roman, roman policier, science fiction. Chaque genre attire un public particulier. Généralement, plus de femmes lisent des romans d’amour ou de livres psychologiques et plus d’hommes des livres historiques ou politiques.
- Quel thème abordez-vous ? Amour, politique, histoire vécue, aventure, suspense …
- Quel est le ton employé : grave, humoristique, dramatique, poétique, décalé …
- Pensez-vous que votre livre intéressera davantage les femmes que les hommes, ou vice versa ?
- Identifiez votre lecteur idéal
Écrire pour « tout le monde », c’est écrire pour personne. Définissez votre lecteur type.
Créez un persona, autrement dit un lecteur type qui correspond à votre cible. Donnez-lui un nom, une profession, un âge, des habitudes de lecture, etc. Tout au long de l’écriture, vous vous adresserez à lui, comme le lecteur idéal. C’est un procédé très motivant, car on n’a pas le sentiment d’écrire dans le vide.
Questions à se poser :
– Quel âge a-t-il/elle ?
– Quels sont ses centres d’intérêt ?
– Quels défis rencontre-t-il/elle ?
– Que recherche-t-il/elle dans un livre ?
– Où trouve-t-il/elle ses livres ?
Petit exercice
Vous êtes à un salon du livre et une personne s’arrête à votre stand. Elle dit avoir lu votre livre et l’avoir beaucoup aimé. Vous lui en demandez les raisons. Imaginez votre conversation, cette personne représente peut-être votre lecteur (ou lectrice) idéal.
2) Considérez l’écriture comme un travail
Bien sûr, je pourrais vous décrire le parcours d’un auteur comme une partie de plaisir, une distraction comme une autre. Mais ce n’est pas le cas.
Autrement dit, écrire un livre, ce n’est pas une décision qui se prend à la légère. Elle se réfléchit.
Alors qu’entends-je par travail ?
Ecrire un livre, ce n’est pas uniquement coucher des mots sur du papier ou sur un écran. Il faut suivre un chemin balisé par de nombreuses étapes. C’est tout un processus créatif qui fait appel à l’imagination comme à la raison.
Bref, on ne peut pas écrire sérieusement un livre en dilettante.
Il faut relever plusieurs défis :
– La solitude
On se trouve bien seul devant notre page blanche comme tous les artistes et créateurs. On travaille souvent sans retour. Est-ce bien ? Est-ce que mon histoire va intéresser quelqu’un ? Il n’y a parfois personne pour nous répondre.
– L’organisation
Ecrire un livre n’est pas un voyage de tout repos. Pour franchir une à une toutes les étapes, il faut une grande rigueur. Il faut écrire régulièrement, même si l’on ne se sent pas inspiré.
– L’engagement
Dans le cas où vous aurez décidé de raconter votre propre histoire de vie, cela vous demandera un engagement personnel en temps, en énergie, en émotion.
– La remise en question
Dans le cadre d’une autobiographie, nous nous sentons encore plus impliqués que dans l’écriture de tout autre ouvrage. En écrivant sur soi, nous prenons de la distance par rapport à notre vie. Nous prenons conscience de certains de nos manques, de certains de nos défauts, ce qui peut nous conduire à nous remettre en question.
– La procrastination
Parfois découragé, il nous faudra lutter contre la tentation de remettre à plus tard notre projet.
Si vous deviez retenir une seule chose, elle serait celle-ci.
Écrire un livre ne doit pas être une corvée. Si vous êtes passionné, si ce projet est très important à vos yeux, vous n’aurez pas l’impression de travailler et votre chemin sera beaucoup plus facile à parcourir. Vous aurez la garantie d’aller au bout de votre projet et de tenir enfin votre livre entre les mains.
3) Créez une routine d’écriture
Ne partez pas au hasard dans l’écriture.
Avez-vous mis en place une routine d’écriture ?
Mais tout d’abord qu’entend-on par routine d’écriture ?
On en parle rarement, c’est pourtant une étape clé dans le processus d’écriture d’un livre.
En adoptant une routine d’écriture, vous allez définir des objectifs quotidiens ou hebdomadaires. Autrement dit, vous allez définir des plages horaires et journalières d’écriture.
Question 1 : quel sera votre rythme d’écriture : tous les jours, trois fois par semaine, le week-end ?
Je m’explique : allez-vous écrire tous les jours, tous les deux jours, une fois par semaine, le week-end ? Peu importe si vous n’écrivez pas plusieurs fois par semaine, ce qui compte c’est de choisir une cadence et de vous y tenir. Oui, de vous y tenir, c’est fondamental !
Si vous deviez retenir un seul conseil, ce serait celui-ci : écrivez régulièrement ! Mais attention, écrire régulièrement ne veut pas dire écrire tous les jours. Mieux vaut écrire moins souvent, mais régulièrement.
Au départ, vous aurez peut-être un peu de mal à vous installer à votre bureau à un jour fixe et à une heure fixe, mais vous verrez que cela deviendra très vite une excellente habitude et que l’inspiration vous viendra naturellement. Ainsi, vous ferez de ce temps d’écriture un véritable rituel que vous attendrez avec impatience. Auprès de mes clients, j’ai recueilli plusieurs témoignages allant dans ce sens.
Question 2 : à quel moment de la journée (ou de la nuit) allez-vous écrire ? Êtes-vous plus créatif le matin, l’après-midi ou le soir ?
Allez-vous écrire le matin, le midi, le soir, la nuit ? Est-ce qu’il y a un moment de la journée qui vous inspire le plus ? Est-ce qu’il y a une heure de la journée où vous êtes le plus tranquille pour écrire ?
En ce qui me concerne, je suis davantage inspiré le matin de bonne heure. Mais lorsque j’étais plus jeune, j’adorais écrire le soir très tard lorsque la maison était silencieuse, car c’était à ce moment-là que toutes les idées me venaient.
Question 3 : combien de temps allez-vous écrire ?
Une heure, deux heures ou davantage ? Selon moi, l’idéal est entre une et deux heures. Après deux heures, vous risquez de ne plus parvenir à vous concentrer ou alors faites une pause d’au moins 15 minutes. Certains vous diront de mesurer votre temps d’écriture en quantité de mots. Par exemple, écrivez 500 mots par jour, 3000 mots par semaine, etc. Personnellement, je préfère mesurer le temps d’écriture en termes de minutes qu’en termes de mots. On ne fabrique pas des mots à la chaîne comme dans une usine.
Question 4 : où allez-vous écrire ?
Question toute simple : dans quel endroit de votre habitation allez-vous vous installer pour écrire ?
Aménagez-vous un petit coin sympathique où vous vous sentirez bien et où règneront de bonnes ondes. Et pourquoi ne pas poser sur votre bureau ou votre table de travail un petit objet auquel vous tenez particulièrement (qui par exemple vous aura été offert par une personne qui vous est chère) et qui sera là pour vous stimuler.
Pour ma part, j’ai toujours sur mon bureau une toute petite sculpture qui m’a été offerte par un de mes enfants. Cela fait aussi partie du rituel.
Question 5 : Avec quel outil allez-vous écrire ?
Allez-vous écrire sur un ordinateur ou directement sur des feuilles de papier ?
Je pourrais vous conseiller d’écrire sur un ordinateur, car c’est beaucoup plus pratique et surtout plus rapide. De plus, l’ordinateur est un passage obligé, car, en fin de course, l’imprimeur et l’éditeur vous réclameront un document informatique. Pourtant, malgré les avantages indéniables de l’ordinateur pour écrire un livre, je vous le déconseillerai dans deux cas bien particuliers.
1) Vous ne maîtrisez pas du tout l’informatique et à plus forte raison les logiciels de traitement de texte. Bien sûr, vous pouvez toujours apprendre le maniement d’un ordinateur, mais cela risque de repousser loin dans le temps votre projet d’écriture.
2) Vous aimez écrire à la main, vous aimez le contact avec le papier. le bruit du stylo ou de la plume sur la feuille, etc. Vous avez le sentiment que l’inspiration vous viendra plus facilement en écrivant sur du papier qu’en tapant sur un clavier. Dans ces deux cas, n’hésitez plus, choisissez le papier !
En conclusion, l’important est de se fixer des objectifs suffisamment réalistes pour pouvoir les tenir. Sinon, gare à la frustration et au découragement.
Un dernier conseil : restez suffisamment souple dans la mise en place de votre routine d’écriture. Ne vous en voulez pas si vous manquez une journée d’écriture, vous vous rattraperez par la suite. Planifiez également des moments de repos en décidant par exemple de ne pas toucher à votre récit pendant une quinzaine de jours.
Gardez également à l’esprit qu’une routine d’écriture peut être modifiée et ajustée à tout moment en fonction d’un changement dans votre emploi du temps ou d’un simple désir personnel. Nous sommes tous différents, adoptez ce qui fonctionne pour vous.
4) Fixez-vous un calendrier
C’est important de se mettre un cadre, de se fixer des délais de la même manière que vous vous êtes fixé un objectif. C’est une excellente façon de lutter contre la procrastination qui nous fait tout remettre à demain.
D’ailleurs n’ai-je pas dit un peu plus haut que l’écriture d’un livre, loin d’être un simple loisir, était un véritable travail.
On a trop souvent tendance à remettre à plus tard sous n’importe quel prétexte : pas d’inspiration, pas le temps, pas motivé, etc.
Bien sûr, ne soyez pas plus royaliste que le roi. Si vous ne pouvez pas tenir une date, réajustez votre calendrier, et surtout ne vous en voulez pas !
Gardez suffisamment de souplesse pour ne pas vous mettre une pression inutile. Sinon cela irait à l’inverse du but recherché.
Votre carnet d’écriture pour poser vos premiers mots
Un carnet de questions douces et guidées pour poser enfin les premiers mots de votre histoire — à votre rythme, sans pression.

Maîtriser les techniques d’écriture
1) Choisissez vos outils pour écrire
Il ne suffit pas d’avoir plein d’idées et d’être dans le domaine de l’écriture comme un poisson dans l’eau si vous n’avez pas les bons outils. En fait, pour écrire votre livre, vous avez deux principales options :
Vous écrivez à la main sur du papier.
Vous avez davantage de feeling avec la douceur du papier qu’avec la froideur d’un écran ? Pas de problème. Dans ce cas, les seuls outils dont vous aurez besoin au moment de l’écriture seront un stylo et des feuilles blanches. J’ai bien dit au moment de l’écriture, car lorsqu’il s’agira de confier votre livre à un imprimeur ou à un éditeur, votre texte devra avoir été tapé sur un ordinateur. Mais cela dans un second temps.
Vous écrivez à l’aide d’un ordinateur.
Il vous faudra alors un logiciel de traitement de texte. Sachez qu’il en existe des gratuits qui feront très bien l’affaire.
Par rapport au papier, écrire à l’aide d’un ordinateur permet d’être beaucoup plus rapide. Pas besoin de corbeille au pied de son bureau. On efface ou on déplace un paragraphe en une touche.
Écrire sur un ordinateur permet de gagner un temps précieux. Mais il y a une condition : vous devez maîtriser cet outil, sinon vous perdrez un temps fou, tout le temps que vous espériez gagner sera perdu. Par exemple si vous ne tapez que d’un doigt sur le clavier, mieux vaut commencer à écrire sur du papier et confier la réalisation du fichier informatique à une personne plus expérimentée.
2) Cherchez le lieu idéal pour écrire
Le lieu que l’on choisit pour écrire peut influer sur notre créativité et même sur notre productivité.
Dans cet article ne vous attendez pas à ce que je vous révèle un lieu idéal qui conviendrait à tous les auteurs et écrivains. Il n’y a pas de lieu parfait, tout dépend de votre personnalité, de votre sensibilité et de votre projet d’écriture. J’ai envie d’écrire : « A chacun, son lieu idéal ! »
Certains d’entre nous aiment écrire dans l’agitation avec du monde autour d’eux. C’est comme ça que leur vient l’inspiration. Plus jeune, j’aimais écrire dans les cafés. D’une oreille distraite j’écoutais les conversations et cela me donnait des idées.
Aujourd’hui, je préfère le silence. Pour écrire, je m’enferme dans une pièce et je coupe toutes les communications possibles : je mets mon téléphone en mode silencieux, je coupe internet si je travaille sur mon ordinateur et je demande aux personnes qui m‘entourent de ne pas me déranger, excepté si la maison brûle. C’est comme cela que je suis le plus productif. Pour tout vous dire, je tourne même le dos à la fenêtre pour ne pas avoir la tentation de regarder ce qui se passe dans le ciel. Je regarderai les oiseaux et les nuages un peu plus tard.
Une autre idée pour ceux ou celles qui recherchent un endroit calme tout en le partageant avec d’autres personnes : écrire dans une bibliothèque. Un silence fait de chuchotements et de bruit des pages qui donnent de la vie. Il fut un temps où je m’y rendais chaque matin. Je trouvais très stimulant cette complicité avec ceux qui comme moi écrivaient. Peu importe ce qu’ils écrivaient, j’avais le sentiment que nous formions une sorte de communauté même si nous ne nous adressions jamais la parole.
Il n’y a pas que le silence et l’agitation comme critères. Il faut aussi que le lieu d’écriture dégage de bonnes ondes et vous inspire. Je reconnais que c’est très personnel.
3) Ecrivez régulièrement
Ah « écrire régulièrement », c’est le premier conseil que je donne à tous ceux qui font appel à mes services.
Faites de l’écriture un rituel.
Mais attention, écrire régulièrement ne veut pas dire écrire tous les jours. Non, vous pouvez écrire une, deux ou trois fois par semaine. Ce qui est important, c’est de ne pas perdre le fil.
Je vous conseille de vous installer à votre bureau même si vous n’avez pas d’inspiration. Saviez-vous que c’est en écrivant que les idées arrivent ?
Écrire requiert une forme d’entraînement à la manière des sportifs. Tous les sportifs de haut niveau sont arrivés où ils en sont grâce à un travail régulier, n’est-ce pas ?
4) Ouvrez les vannes de l’inspiration
Je m’explique. Lorsque vous commencez à écrire, oubliez les fautes d’orthographe, les phrases mal fagotées, les expressions approximatives. J’irai même plus loin : oubliez le lecteur. N’écrivez d’abord que pour vous, rien que pour vous.
La grammaire, le style, la cohérence, vous vous en occuperez plus tard, au moment de la relecture.
Pour l’instant, ouvrez grand les vannes et laissez couler la rivière librement. Supprimez tous les barrages qui pourraient ralentir son débit.
À cette étape, ne sollicitez que votre cerveau droit, cette partie créative de votre être. Elle est si précieuse !
Laissez venir tout pêle-mêle, même si cela vous paraît partir dans tous les sens.
Oubliez la raison, laissez parler le cœur.
Sinon, vous risquez de bloquer votre inspiration, ce cheval fou qui galope en toute liberté !
Dans l’écriture, cette étape s’appelle : le premier jet.
5) Choisissez une catégorie d’ouvrage
Un roman sorti de votre imagination
Une autobiographie pour raconter votre vie
Un guide pratique pour faire profiter vos futurs lecteurs de votre expertise
Un essai pour livrer vos réflexions sur le monde, sur la vie, sur la société
Un recueil de poésie pour livrer vos sentiments, votre façon d’appréhender le monde
6) Délimitez votre sujet avec précision
Sur quel sujet avez-vous décidé d’écrire ?
Cette question peut vous paraître évidente et peut-être même va-t-elle vous faire sourire. Pourtant, je vous assure qu’il y a peu de futurs auteurs qui se la posent. Et vous, répondez-moi franchement, vous êtes-vous déjà posé cette question : sur quel sujet avez-vous décidé d’écrire ?
Si vous écrivez une autobiographie, vous allez raconter votre histoire depuis votre naissance ou simplement une période de votre vie comme votre vie professionnelle, votre vie amoureuse, un temps fort, une rencontre importante, un évènement qui marquant.
Si vous avez décidé d’écrire un roman, vous allez écrire un roman initiatique, un roman historique, un roman d’amour, un roman psychologique, un roman d’aventures, etc.
Bref, définissez votre sujet. Cela vous permettra de savoir quelle direction vous allez emprunter. De même lorsque vous décidez de voyager, vous avez une destination en tête.
Ignorer cette étape, ce serait comme prendre le premier train qui se présente sur le quai d’une gare ou le premier avion qui décolle dans un aéroport sans en connaître leur destination.
7) Décidez d’écrire au présent ou au passé
C’est une question importante à vous poser avant même de commencer à écrire le premier mot.
Passé ou présent, peu importe. Tout dépend de l’effet recherché.
Si vous êtes amoureux des belles lettres, le passé vous conviendra mieux. Il est plus littéraire que le présent, il fait aussi appel à une certaine nostalgie. Tous les grands romans classiques de la littérature ont été écrits au passé. Ce serait d’ailleurs amusant de réécrire un roman de Balzac au présent. Reconnaîtrait-on l’auteur ? J’en doute. En tout cas, la saveur serait différente.
Quant au présent, il associe davantage le lecteur à l’action puisque les scènes, les évènements sont en train de se dérouler sous ses yeux. Cela crée du dynamisme et du rythme. On tient plus facilement le lecteur en haleine. Mais il est vrai que toutes les histoires ne se prêtent pas obligatoirement au présent.
Maintenant à vous de voir ce qui vous convient le mieux.
8) Allez-vous écrire à la première ou la troisième personne ?
Cette question n’est valable que si vous écrivez une autobiographie.
JE ou IL.
JE ou ELLE.
Quelle personne allez-vous choisir ? La première ou la troisième personne ?
Si vous écrivez à la première personne, vous entrerez directement dans la peau du héros ou du moins de l’acteur principal de votre histoire.
En écrivant à la troisième personne, vous prendrez une certaine distance par rapport au récit.
C’est une décision très personnelle. Parmi les personnes qui ont fait appel à mes services, il y a les deux cas de figure, mais la première personne est dominante.
Personnellement, que ce soit dans une autobiographie ou même un roman, je trouve que l’on se sent davantage impliqué lorsqu’on écrit à la première personne. Cela ne m’empêche pas de comprendre les personnes qui ont besoin de prendre du recul avec leur histoire (parfois douloureuse) et qui choisissent d’écrire à la troisième personne.
9) Cherchez le fil rouge de votre histoire
Où voulez-vous entraîner votre lecteur ?
Que souhaitez-vous qu’il retire de votre récit ?
Quel est le principal message que vous avez voulu faire passer ? J’ai presque envie de parler de la substantifique moelle de Gargantua, le célèbre livre de Rabelais.
Lorsque vos lecteurs vous liront, ils emprunteront une route ou un chemin, que vous aurez pris le soin de tracer pour qu’ils ne se perdent pas. La route, c’est en quelque sorte le fil rouge de votre récit. Si à un moment ou à un autre, le lecteur est amené à sortir de la route, cela signifie que le fil s’est rompu et ce sera préjudiciable pour la compréhension.
Dans tout ouvrage, (roman, autobiographie, essai, guide pratique, etc.), il devrait y avoir un fil conducteur qui sert de repère au lecteur. Une sorte de fil invisible qui relie tous les chapitres pour en faire un tout cohérent.
C’est ce qui fait qu’un récit est cohérent et ne se contente pas d’une succession d’évènements juxtaposés sans véritables liens entre eux.
C’est un peu la colonne vertébrale d’un livre.
POUR L’AUTEUR, c’est un excellent exercice qui l’incite à prendre du recul sur sa vie, à mieux comprendre son parcours, pourquoi en est-il arrivé là au moment où il écrit son livre.
POUR LE LECTEUR, le fil rouge rend la lecture plus fluide et plus captivante.
Quelles formes peut prendre un fil rouge ?
Une quête personnelle de l’auteur
Une relation qui a influencé sa vie
Un engagement ou une passion comme moteur de son existence
Une éducation qui a marqué fortement son empreinte
Un drame, un accident, une maladie qui a changé le cours d’une vie
Une capacité à surmonter les épreuves (résilience)
Etc.
Exemples de fil rouge pris dans la littérature
Dans « la femme », Annie Ernaux pose le problème de l’ascension sociale au sein d’une même famille. Le fossé qui en résulte entre deux générations (parents et enfants).
Albert Camus dans « l’étranger » écrit sur l’absurdité de l’existence.
« La promesse de l’aube » de Romain Gary a pour fil rouge la fusion entre une mère et son fils.
Pour René Bazin, c’est tout le contraire dans « vipère au poing » où il dénonce la méchanceté de sa génitrice.
10) Etablissez un plan
Un guide précieux et indispensable
Il arrive fréquemment qu’une personne vienne me demander des conseils, car elle bloque dans l’écriture de son récit. Elle ne sait plus où elle en est, ce qu’elle a écrit, ce qu’elle n’a pas écrit. Dans sa tête, tout s’embrouille. Alors je me contente de lui poser une seule question : avez-vous fait un plan ? Et bien souvent, à mon grand étonnement, la réponse est : « Non, je n’ai pas fait de plan ! »
Lorsque vous décidez de partir en voyage, vous déterminez à l’avance les principales étapes de votre parcours. C’est ce que l’on appelle une feuille de route. Il en va de même pour l’écriture d’un livre. Structurez votre récit en plusieurs chapitres.
Écrire un livre, que ce soit un roman, un récit de vie ou un guide pratique sans avoir commencé par élaborer un plan, c’est partir au hasard des routes sans le moindre guide, sans la moindre carte routière et sans le moindre panneau pour vous indiquer la bonne direction.
Le plan est donc indispensable pour écrire une histoire logique, cohérente et donc très agréable à lire pour vos futurs lecteurs. Il sera votre meilleur guide et vous accompagnera jusqu’au moment où vous aurez écrit le mot FIN.
Enfin, j’aimerais terminer par cette remarque importante : un plan ne doit pas être figé dans du béton. Au fil de l’écriture, vous allez apporter des corrections, des ajouts. Un plan digne de ce nom doit évoluer. Il doit vivre, garder une grande souplesse. Ce n’est pas à votre récit de s’adapter à votre plan, mais bien le contraire.
Exemples de plans
Si vous écrivez une autobiographie, vous avez le choix entre deux types de plan :
Un plan chronologique ou un plan thématique.
Exemple de plan chronologique :
Mes parents, mon enfance, mes études, ma vie d’adulte, ma retraite …
Exemple de plan thématique :
Mon parcours professionnel, mes passions, mes voyages, mes rencontres, mon rôle de parent, mes valeurs, mes succès, mes épreuves …
Si vous écrivez un roman, voici ce que devra contenir votre plan :
Le contexte de votre histoire, autrement dit l’époque et le lieu dans lequel se déroule l’action. Les thèmes que vous souhaitez aborder. Les messages que vous voulez faire passer. Le portrait des personnages principaux. L’intrigue. Le style. Etc.
11) Ecrivez de façon imagée
À la manière d’un scénario, faites appel aux images lorsque c’est possible.
Plutôt que d’énoncer sèchement avec des mots un fait, une situation, une ambiance, faites voir au lecteur des images qui décrivent un comportement, une attitude, un état, etc.
Un exemple ?
Imaginons que je souhaite présenter dans mon récit un personnage qui n’en peut plus, au bout du rouleau. Je n’écrirai pas : Antonio était au bout du rouleau, usé par la vie, il n’en pouvait plus. J’écrirai plus volontiers : Antonio marchait la tête baissée, les épaules voûtées, le regard perdu. Le lecteur comprendra tout de suite qu’Antonio n’en peut plus.
Vous voulez un autre exemple ?
N’écrivez pas « C’était un petit chemin agréable », écrivez plutôt « Bordé de mimosas en fleurs, le chemin serpentait dans une campagne verdoyante et très vallonnée” . Par votre description imagée du chemin, le lecteur en conclura de lui-même que c’est un chemin agréable. On dit la même chose, mais différemment, de façon beaucoup plus forte grâce aux images.
Finaliser et publier votre livre
1) Lisez à haute voix
Votre texte sonne-t-il bien à l’oreille ?
Oui, je sais, c’est une drôle de question.
Lorsqu’on parle d’écriture, on parle plus volontiers de l’œil que de l’oreille.
Et pourtant, lire un texte à haute voix donne de précieuses indications.
Il y a des phrases bringuebalantes qui passent inaperçues tant qu’on ne les a pas lues à voix haute.
Si en lisant, vous butez sur les mots, c’est mauvais signe.
Votre texte doit être comme une rivière qui coule librement dans son lit.
Voulez-vous que nous fassions l’expérience ensemble ?
Voici quelques phrases que je vous invite à lire à voix haute. Elles ont le même sens, mais sonnent différemment.
Il suffit souvent de déplacer un seul mot, d’en supprimer un ou d’inverser un sujet pour améliorer considérablement la sonorité d’une phrase.
Voici ce que cela donnera à voix haute :
Quelle phrase préférez-vous ?
(1) C’est lors d’un bal de 14 juillet que je suis sortie avec la personne qui par la suite est devenue mon mari et le père de mes enfants.
(2) Lors d’un bal du 14 juillet, je suis sortie avec la personne qui deviendra par la suite mon mari et le père de mes enfants.
Quelle phrase préférez-vous ?
(1) Ma mère, quand elle me voyait partir avec mon gros cartable sur le dos, poussait un long soupir.
(2) Quand ma mère me voyait partir avec mon gros cartable sur le dos, elle poussait un long soupir.
Quelle phrase préférez-vous ?
(1) Je me souviens de la réaction qu’avait eue mon père lorsque je lui avais annoncé mon départ de la maison.
(2) Je me souviens de la réaction de mon père lorsque je lui avais annoncé mon départ de la maison.
2) Choisissez un titre qui fait tilt
C’est la première chose que vous voyez sur la couverture en entrant dans une librairie. Cela fait tilt … ou pas !
C’est dire son importance.
Comment choisir un bon titre ? Y a-t-il des recettes toutes faites ?
Autrefois, on disait qu’un bon titre devrait être court. Apparemment, ce n’est plus vrai aujourd’hui si l’on en juge à la couverture de certains ouvrages qui ont beaucoup de succès.
Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon de Jean Paul Dubois
Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part d’Anna Gavalda.
Ma mère, musicienne, est morte de maladie maligne à minuit de Louis Wolson
L’extraordinaire du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea de Romain Puértolas
Cette remarque faite, je dégagerai deux critères importants pour écrire un bon titre :
Un titre doit être facile à mémoriser
En interpellant le lecteur, voire en le provoquant :
Ex : La vie rêvée des chaussettes orphelines de Marie Vareille
Mémé dans les orties de Gérard Collard
En faisant appel à des images
Ex : Rouge impératrice de Léonora Miano
Changer l’eau des fleurs de Valérie Perrin
Un titre doit être positif
Je pense que lorsqu’on ouvre un livre, on a envie d’en retirer de l’espoir et non pas de tomber dans une sorte de misérabilisme, à moins de se complaire dans la douleur. Un récit peut être douloureux, mais il doit apporter de la lumière, ne serait-ce qu’une petite flamme.
C’est une opinion qui m’est tout à fait personnelle et qui ne semble pas du tout partagée par certains éditeurs. En effet, dans les récits de vie, il y a beaucoup de titres négatifs.
Ex : Condamné à me tuer de Jonathan Destin
Mauvais père de Caroline Bréhat
Pour ma part je préfère ce genre de titre :
Ex : Si je ne peux plus marcher, je courrai d’Axelle Huber
Un conseil si vous manquez d’inspiration pour trouver un titre :
Allez dans une librairie ou parcourez une librairie virtuelle et inspirez-vous des différents titres d’ouvrages, sans faire, bien entendu, de copier-coller.
3) Prenez du recul
Dans l’écriture d’un livre, il arrive un moment où trop, c’est trop !
À force d’être le nez sur son écran, on ne voit plus rien. On a le sentiment d’avoir un cerveau dans le brouillard et de ne plus savoir ce qui est bon ou … moins bon.
Dans ce cas, inutile de s’acharner. Cela n’avancerait à rien et serait même contre-productif.
Que faire alors ?
Prendre du recul tout simplement.
Laissez reposer votre texte et changez-vous les idées en vous livrant à votre passion favorite, sport, marche, bricolage, dessin, etc.
Le principe est de penser à autre chose, de vider votre cerveau afin de revenir une, deux ou trois semaines plus tard avec les idées claires.
4) Faites appel à un oeil extérieur
Avant de publier votre livre ou simplement de le diffuser auprès de votre entourage, faites appel à un lecteur et profitez de son regard extérieur.
Auteur, nous manquons souvent de recul pour apprécier notre travail à sa juste mesure, nous avons besoin de recourir à un œil neuf.
Les qualités de ce « bêta-lecteur » : de la bienveillance, mais sans complaisance.
5) Acceptez les critiques
Positives ou négatives, les critiques sont inévitables lorsqu’on écrit un livre.
Alors, autant les accepter en pensant à ce proverbe : il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne se trompent jamais.
Les enviez-vous vraiment ceux qui ne font rien ?
Moi, pas vraiment !
Et vous non plus apparemment, si vous avez décidé d’écrire un livre.
De toute critique vous apprendrez toujours quelque chose.
Le pire pour un auteur, ce ne sont pas les critiques (même acerbes), c’est l’indifférence.
La recherche d’un éditeur
Trouver un éditeur ou s’auto-éditer, c’est aussi un gros travail si vous envisagez de publier votre ouvrage.
***
Pour autant, considérer l’écriture comme un travail ne veut pas dire qu’il ne faut pas prendre du plaisir. Non, bien au contraire. Car écrire sans plaisir, ce n’est plus un travail, c’est une corvée.
Si vous deviez retenir une seule chose, elle serait celle-ci.
Écrire un livre ne doit pas être une corvée. Si vous êtes passionné, si ce projet est très important à vos yeux, vous n’aurez pas l’impression de travailler et votre chemin sera beaucoup plus facile à parcourir. Vous aurez la garantie d’aller au bout de votre projet et de tenir enfin votre livre entre les mains.
6) Passez à l’action
C’est peut-être le conseil le plus difficile à mettre en œuvre pour chacun d’entre nous.
Petits rappels qui pourraient vous aider :
Fixez-vous des objectifs.
La meilleure façon de passer à l’action, c’est d’abord de se fixer des objectifs concrets. Fixez-vous des dates précises. Par exemple, nous sommes début février et je décide de terminer le premier chapitre fin mars. Si vous n’y arrivez pas, ne vous désolez pas pour autant. Donnez-vous un petit délai supplémentaire.
Ecrivez dans un premier temps sans vous soucier du lecteur
Trop de perfectionnisme au départ risque de vous bloquer dans l’écriture. Dans un premier temps, écrivez un premier jet. Autrement dit, ne vous souciez ni de l’orthographe ni du style. Ne soyez pas trop perfectionniste. Plus tard lors de la relecture, vous pourrez peaufiner votre texte.
Ne cherchez pas tout de suite à franchir une montagne
Lors de votre première séance d’écriture, ne soyez pas trop ambitieux. Contentez-vous d’écrire une seule page, voire un seul paragraphe. Ce sera pour vous une façon de vous mettre en selle. A chaque jour suffit sa peine. Lorsque l’on apprend à nager, on ne traverse pas l’Atlantique.
Pour conclure
Écrire le récit de sa vie peut sembler intimidant au premier abord, mais comme vous l’avez vu à travers ces 25 conseils, c’est avant tout une question de méthode, de motivation et de persévérance. Que vous écriviez pour transmettre votre histoire, pour vous libérer d’un poids ou simplement pour le plaisir, chaque étape compte. Testez votre motivation, surmontez les obstacles, trouvez votre rythme et, surtout, osez commencer.
N’oubliez pas : votre histoire mérite d’être racontée. Même si les doutes ou les critiques surgissent, c’est en passant à l’action que vous donnerez vie à votre projet. Alors, prenez votre stylo, ouvrez votre ordinateur et laissez les mots couler. Votre livre est déjà en vous – il n’attend plus que vous !
Et si vous avez besoin d’un coup de pouce supplémentaire, n’hésitez pas à explorer les ressources de ce blog ou à partager vos questions en commentaire.
FAQ – Écrire un livre
Combien de temps faut-il pour écrire un livre ?
Le temps varie selon le projet et l’auteur. Certains peuvent écrire un livre en quelques mois, d’autres en plusieurs années.
Par où commencer pour écrire un livre ?
Commencez par définir votre idée, votre public cible et établissez un plan.
Faut-il faire un plan avant d’écrire ?
Oui, un plan aide à structurer votre récit et à rester concentré.
Comment relire et améliorer son manuscrit ?
Relisez plusieurs fois, faites des pauses entre les relectures et demandez des retours à des lecteurs de confiance.
Quelles options pour publier son livre ?
Vous pouvez choisir l’autoédition, l’édition traditionnelle ou une combinaison des deux.
Comment promouvoir un livre après publication ?
Utilisez les réseaux sociaux, organisez des événements et sollicitez des critiques pour faire connaître votre ouvrage.
je vais essayer sans conviction
A LA RETRAITE DEPUIS PEU, J’AI DÉCIDÉ D’ÉCRIRE UN LIVRE SUR MA VIE PROFESSIONNELLE QUI PUISSE CONSTITUER UNE AIDE AUX JEUNES DÉBUTANT UNE CARRIÈRE DANS L’ADMINISTRATION. PEUT ETRE QUE MA CONTRIBUTION AIDERA CES JEUNES A ENTAME CE LONG FLEUVE AVEC PLUS D’ATOUTS PAR RAPPORT A MON VÉCU (33 ANS DE SERVICE) DE SUCCÈS ET DE DIFFICULTÉ. CETTE AUTOBIOGRAPHIE PROFESSIONNELLE SERA ENTRECOUPÉE OU ACCOMPAGNÉE DE CERTAINES DIFFICULTÉS SOCIALES QUI ONT IMPACTÉES MON PARCOURS.
QUE ME CONSEILLEZ VOUS.MERCI
Bonjour Hakim
Je vous conseille de mettre en oeuvre votre projet.
C’est une belle et généreuse idée de vouloir faire profiter de votre expérience de jeunes débutants.
En 33 ans de service, vous aurez certainement beaucoup de choses à raconter.
Vous parles d’une autobiographie professionnelle, mais il sera également important que vous évoquiez votre parcours personnel qui pourra apporter un éclairage complémentaire.
Patrick
Si vous êtes intéressé par l’écriture comme moi, je vous conseille un bon ouvrage qui saura vous guider.http://www.amazon.fr/Comment-devient-%C3%A9crivain-Illustr%C3%A9-ebook/dp/B0080SR9MG/ref=sr_1_1?s=digital-text&ie=UTF8&qid=1337083139&sr=1-1
Bonjour Yable,
Peux-tu me communiquer un lien recent, car ce dernier n’est pas accessible.
bonsoir et meilleurs vœux à vous . puis je garder les prénoms originaux d’acteurs de moments de ma vie , qui pourraient surement se reconnaître dans mes anecdotes citées ?
Bonjour Claude
Pourquoi pas, s’il n’y a ni diffamation, ni injures, ni atteinte à la vie privée. Bien entendu, c’est toujours mieux d’avoir l’accord des personnes citées, mais je sais que ce n’est pas toujours possible.
Patrick
Bonjour,
J’allais justement poser la question des noms et prénoms. Comme j’écris une biographie, je ne sais comment faire. Je ne peux pas demander à tout le monde le consentement de pouvoir mettre leur nom. Et que ce soit diffamatoire ou non, certaines personnes peuvent ne pas apprécier être citées ainsi (au cas où je réussirais à publier mon livre). Comment procéder alors ?
Bonjour Laurence
Si vous ne pouvez pas avoir l’accord de toutes les personnes qui font partie de votre récit, il est préférable de changer le nom des personnes, mais aussi le nom des lieux.
Patrick
Bonsoir Patrick,
Merci beaucoup de votre conseil. Le plus simple alors serait de situer ma biographie dans un autre lieu, avec le nom d’autres personnes. Faut-il aussi changer mon nom alors ? Et qu’en est-il de la signature du livre ? Dois-je mettre un autre nom d’auteur ?
Bonjour Laurence
Effectivement, le mieux est de prendre un pseudonyme si par ailleurs vous changer le nom des personnes et des lieux.
Patrick
Bonsoir,
je souhaiterais écrire une histoire qui m’est arrivé pas bien
gaie mais tan pis.
Je ne sais pas comment m’y prendre, peut-on m’aider?
Bonjour Michelle
Vous pouvez vous faire aider par un biographe, c’est la profession que j’exerce. Mais je ne suis pas le seul, il y en a beaucoup d’autres.
Patrick
Bonjour, j’aimerais écrire un livre sur ma maladie mais je ne sais pas comment faire pouvez vous me don’er des conseillé, est ce que les biographe sont payant ?
Bonjour
Eh oui, les biographes qui aident les futurs auteurs à écrire leur histoire ont des prestations payantes.
Mais vous trouverez sur mon blog, de nombreux conseils gratuits.
Conseils récit de vie
Vous avez aussi la possibilité si vous le souhaitez de me parler de votre projet au téléphone et j’essayerai de vous conseiller.
C’est un entretien gratuit et sans engagement.
Pour prendre rendez-vous, il vous suffit de cliquer ici :
Rendez-vous
Patrick
Bonjour je me pose une question qui n’est pas moindre. J’ai 17 ans et j’aimerai publier un livre a un éditeur. Faut t-il que j’attende ma majorité pour ma publication?
Bonjour Valentin
Pour publier un livre, il ne faut pas la majorité, il faut juste l’autorisation des parents.
Patrick
J’ai un passé très lourd, avec des situations très difficile, j’ai simplement peur de blésser des gens , voir d’en choquer d’autres…
Bonjour Corinne
Je comprends vos craintes. Dans ce cas, vous avez la possibilité de changer les noms de personnes et de lieux.
Patrick
Bonjour je suis une fille de 13 ans j’ai beaucoup d’inspiration pour écrire un livre est ce que vous connaissez un autre site pour m’aider a commencer merci 😀
Bonjour
Apparemment vous recherchez à écrire un roman. Personnellement, je ne connais pas d’autres sites, mais je sais qu’il y en a. Il vous suffit de taper « conseils pour écrire un roman » dans votre moteur de recherche préféré.
Patrick
Bonjour,
J’ai 14 ans et je voudrais écrire un roman mais je me demandais si on doit commencer par la présentation des personnages présents dans le livre, merci de votre réponse
Bonjour Laurie
Je ne suis pas spécialiste de romans, mais de récits de vie, d’autobiographies. Je vais tout de même essayer de vous répondre. Je vous conseille de présenter les personnages au fil de l’histoire, uniquement quand votre histoire l’exigera. Autrement dit, c’est votre histoire qui va se charger de les présenter quand ce sera leur tour d’entrer en scène. Les présenter dès le début sous la forme d’un portrait de famille dans une sorte d’introduction aurait à mon avis un caractère trop artificiel. Dévoilez-les peu à peu aux lecteurs. Je vous conseille de lire beaucoup afin de voir comment les auteurs présentent leurs personnages.
Patrick
Bonjour Patrick
J’arrive par hasard sur votre site (enfin… d’aucuns diraient qu’il n’y a jamais de hasard). Un dimanche comme les autres, un soleil en pointillés, une douceur de printemps qui ne suffit à chauffer la maison, des mots croisés pour se vider la tête et une recherche sur internet pour trouver un numéro de téléphone. Une suite étrange qui m’amène « chez vous ». Où mon doigt a t-il donc cliqué pour atterrir là ? Je parcours les commentaires, vos réponses, vos conseils, saute des uns aux autres et réalise qu’écrire, c’est un peu une seconde nature (pourquoi pas la première d’ailleurs ?). Moi, l’écriture m’accompagne depuis quelque vingt ans, au détour de périodes difficiles, parfois délétères : un antidote au poison qui ronge alors, mais également, et surtout peut-être, le moyen de ne pas oublier qui l’on a été et ce que l’on est. Comme l’un (ou l’une) de vos visiteurs, j’ai une petite voix qui me répète d’en faire quelque chose, pour transmettre. Quand ? Grand débat interne !
Bravo pour votre site. Merci de partager avec les autres.
Françoise
Eh non Françoise, il n’y a jamais de hasard ! Bienvenue « chez moi » comme vous dîtes.
Merci pour votre beau témoignage !
Patrick
bonjour Patrick, après mais recherche sur le net , je suis tombé sur votre blog et j’ ai lu tout ces commentaires et écouter votre passage à la radio. que j ‘ai trouvé très intéressant. Pour moi UNE BIOGRAPHIE permet de mettre fin à une vie, pour pouvoir mettre un nouveau souffle à une seconde vie . Je pense que votre expérience de d’autobiographe vous a permis de rencontré beaucoup de personnes cherchant à faire ressortir leurs histoires des plus tristes , aux plus émouvantes. Je souhaiterais savoir après avoir écris leur livre .Qu avait il ressentit ? .Pourquoi cette question , je souhaite écrire un livre sur les ressenties de ma vie et je ne souhaite pas en ressortir après la fin de mon livre, avec des idées néfastes sur mon avenir.Je vous remercie de votre reponse
Bonjour Rose
Je pense comme vous que l’écriture de sa biographie permet de prendre un nouveau départ, de retrouver un nouveau souffle comme vous le dîtes si bien. Toutes les personnes avec qui j’ai travaillé ont ressenti un grand bien-être. Elles se sont senties plus légères en déchargeant sur le papier des choses parfois lourdes à porter. Je vous conseille de lire ces articles :
https://ecrire-un-livre.net/au-fil-de-la-vie/ecriture-et-therapie/
https://ecrire-un-livre.net/au-fil-de-la-vie/relire-sa-vie-pour-mieux-se-comprendre/
https://ecrire-un-livre.net/conseils-pour-ecrire/ecrire-son-histoire-cest-bon-pour-le-moral/
Bonne lecture
Patrick
C’est en utilisant ma timidité comme fil conducteur que j’envisage de me raconter.
Hélas je maîtrise très mal l’ordinateur.
Que me conseillez-vous : apprendre à utiliser l’ordinateur ou papier et stylo à l’ancienne?
Merci de votre réponse.
Alain.
Bonjour Alain
Utiliser votre timidité comme fil conducteur est une façon originale d’écrire un récit. Je n’y aurais pas pensé, mais pourquoi pas ?
Pour répondre à votre question, je vous en poserai une autre :
avec quel outil êtes-vous le plus à l’aise ? Le papier ou l’écran d’ordinateur ? Apparemment, le papier. Je vous conseille donc d’écrire sur du papier, cela d’autant plus que la maîtrise d’un traitement de texte sur ordinateur prend un temps considérable. Cependant, lorsque vous aurez terminé l’écriture de votre récit, vous devrez passer obligatoirement par un ordinateur ne serait-ce que pour le faire imprimer ou le confier à un éditeur. Si vous ne maîtrisez toujours pas le traitement de texte, vous pourrez faire appel à une personne de votre entourage ou à un(e) étudiant(e) qui souhaite arrondir ses fins de moi.
Patrick
Bonjour Patrick,
J’ai 17 ans et malgré mon jeune âge, je souhaiterais écrire un livre qui, dans un premier temps, serait inspiré de fait réel, puis, par la suite, entièrement fictif mais tout de même réaliste. Que me conseiller vous de faire?
Merci de votre considération.
Gaëtan.
Bonjour Gaëtan
Le meilleur conseil que je pourrais vous donner serait de vous lancer sans trop réfléchir. Car souvent à trop réfléchir, on ne fait plus rien, on reporte sans arrêt. Alors écrivez, écrivez et écrivez ….. Plongez la tête la première !
Bonne écriture !
Patrick
salut j’aime bien votre site et vos conseilles m’on beaucoup aidé. la seule chose qui me pose probléme c’est les dialogues ou comment écrire le récit donc je me demandais si on pouvais écrire un livre dans ce genre de contexte:
» moi : qu’est ce que tu fais là?
lui: je suis venu m’excuser
il me fixer de ses yeux noirs comme l’ébéne ce qui avais le pouvoir de me déstabiliser » et blablabla ou si on doit toujours parler à la troisiéme personne et mettre des tirets dans nos conversation, des disais t’elle, dit elle d’un ton surpris. En ce qui me concerne je suis pas à l’aise avec la deuxiéme option
Bonjour
Aujourd’hui concernant la forme des dialogues, on dispose d’une grande liberté. De nombreux auteurs et leurs éditeurs, même parmi les plus connus, se passent des tirets et des guillemets.Voici un exemple tiré du livre « Un sentiment d’abandon » de Christopher Coake, publié chez Albin Michel.
J’ai mis les dialogues en italiques, ainsi vous verrez que l’éditeur se passe des tirets et des guillemets.
Mel ne l’a pas quitté des yeux,le visage hachuré d’ombres, la couverture ramenée sur ses épaules.
Brad n’a pas trouvé d’idée géniale, il dit cependant à Mel : Il faut qu’on fasse un feu.
Où ?
Dans le barbecue.
Et la fumée ?
Je ne sais pas. On pourra respirer à travers la couverture ou quelque chose comme ça. Tu crois que ça marchera ?
Peut-être répond-elle dans un murmure.
Patrick
Donc j’ai le droit d’écrire mes dialogues comme je l’entend c’est à dire sans les guillemets et les répondit-elle, dit-elle.
j’ai envie d’écrire un style de livre unique ne pas faire comme tout le monde.
Je comprends votre recherche. Cela tombe bien, les codes en écriture sont devenus assez souples, cela permet à chacun d’exprimer sa personnalité.
Bonne écriture
Patrick
Bonjour Patrick
J adore toutes vos réponses elles m’aide tellement,
D ailleurs j’aimerais vous demander sa fait des années que je rêve d écrire des livres pour enfants et livres pour adolescents croyez vous que c’est possible qu un écrivain puisse faire plusieurs genres ? Et savez vous où je pourrais trouver un bon éditeur pour pas me faire arnaquer car dans le passe je me suis fait avoir vue que je n’y connaissait rien et j’ai vu mon histoire être publier par quelques un d autremerci de votre aide
Bonjour Glawdys
Bien sûr, un écrivain peut écrire plusieurs genres d’ouvrages. La seule limite : son imagination !
Trouver un bon éditeur n’est pas chose facile. Le mieux est de vous rendre dans une librairie ou en ce moment, compte tenu du confinement, de naviguer sur la librairie virtuelle Amazon. Recherchez les livres semblables aux vôtre et notez le nom des éditeurs. Ensuite, vous vous rendez sur leur site pour mieux les connaître. De cette manière vous pourrez opérer une sélection.
Vous trouverez sur mon blog de nombreux conseils concernant l’édition en cliquant sur ce lien :
https://ecrire-un-livre.net/cat%C3%A9gorie/se-faire-publier/
Bonne publication
Patrick
Bonjour Patrick,
Je me nomme JH EKRA. je suis africain précisément de la Cote d’Ivoire. Cela fait très longtemps que je rêve d’écrire. mais je n’avais pas d’appui. Aujourd’hui je tombe sur votre blog et cela fait un boom dans mon esprit. je crois que je viens de recevoir le top départ. merci PATRICK
Bonjour Jean Hervé
J’espère que vous ne vous êtes pas fait mal en « tombant » sur mon blog puisque vous parlez d’un ‘boom » !
Je plaisante bien entendu.
Merci pour votre message qui me touche.
Je vous souhaite de très belles séances d’écriture.
Patrick
Bonjour Patrick,
J´ai aimé tes conseils sur l´écriture. Moi, j´ai toujours voulu écrire un récit autobiographique, mais aussi sur une communauté à la quelle je fais partie (les bakongo de l´Angola ayant vécu en RDC). Faisant allusion à une communauté, c´est toujours un récit autobiographique?
Quels sont les conseils que vous suggerez dans ce cas?
Bonjour Thierry
Je n’ai pas de conseils particuliers à vous donner, c’est toujours difficile de répondre à des questions aussi générales. Vous trouverez sur mon blog de nombreux conseils, mais si vous avez une question plus précise, j’y répondrai avec plaisir.
Patrick
Bonjour
Je voudrais de l’aide sur un logiciel pour écrire. Lequel me conseillé vous ?
Bonjour
Je vous recommande deux logiciels de traitement de texte :
Open office (gratuit)
Word (payant)
Patrick
je me trouve dans la situation de tous ceux qui veulent écrire un livre. Quand je fais un récit verbal à mes enfants ils m’encouragent. Il s’agit d’une vie tumultueuse où la guerre d’Algérie n’est pas loin et le début de l’existence de l’Algérie avec ses espoirs ses querelles ses misères,enfant j’ai grandi et j’ai gardé des images invraisemblables qu’un enfant de maintenant ne vivra jamais et tant mieux… Je veux essayer d’en faire un livre. Les années passent je ne sais si j’aurais le temps.
Bonjour
Il est vrai que le plus dur est de commencer concrètement à écrire. Cela reste bien souvent au niveau des intentions.Pourtant vous avez déjà fait un pas important en racontant une partie de votre récit.
Un conseil : pourquoi ne pas vous enregistrer puisque vous racontez à vive voix ! Au moins vous aurez sauvegardé vos souvenirs et rien ne vous empêche par la suite de mettre cela noir sur blanc.
Patrick
Bonjour
Presque 30 ans d’écritures de toute sorte venue du fond de mon cœur, de ma tête et de ma main. Des « poêmes », des journaux intimes, et quelques premières pages essayées. Une vie très copieuse pour nourrir mon écriture mais assez torturée. Aujourd’hui presque 50 ans, l’âge d’un bilan peut-être, je voudrais parvenir à réunir tous ces mots qui m’ont aidé à avancer et à y voir plus clair. Je me demande s’il est vraiment indispensable de passer par un plan prédéfini ou si je peux avancer à l’instinct. Je me demande si la fébrilité que je ressens à l’idée de me lancer vraiment est positive ou négative. Je me demande aussi si l’intervention d’une personne neutre peut-être utile ou si je dois essayer d’abord seule sans passer par ce choix. MERCI si je peux avoir de vos conseils
Bonjour
Je vais essayer de répondre à vos questions.
1) Selon moi, un plan est indispensable. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il restera immuable. Vous avez la possibilité de le modifier à tout instant, ce n’est pas une prison. Au contraire, ce sont des panneaux d’indication qui vous montrent la route. D’ailleurs, vous n’êtes pas obligé(e) de faire un plan détaillé et ce n’est pas parce que vous aurez élaboré un plan que vous ne pourrez pas écrire des chapitres « à l’instinct » comme vous dîtes si joliment.
2)La fébrilité que vous ressentez est tout à fait normale. Raconter son histoire n’est pas une démarche facile, cela nous engage entièrement et met en jeu beaucoup de choses. C’est en concrétisant votre projet que vous dépasserez cette fébrilité.
3) Oui, pourquoi pas un regard extérieur. Par exemple celui d’une personne de confiance qui ne soit pas trop complaisante. Mais dans un second temps. Écrivez d’abord pour vous un certain nombre de pages et ensuite vous aviserez.
Patrick
Bonjour
C’est effectivement tous ce que je me suis déjà dis
Puis se prendre part la main car personne ne le fera a notre place!
Bonjour Partick,
j’écris des poèmes depuis mon plu jeune âge. J’avais pensé les envoyer à un éditeur, mais mon ex conjoint trouvait cela stupide. Que sa ne sortirait pas du lot…
A 23ans, j’ai décidé d’écrire une partie de ma vie qui me semble pouvoir encourager certaines personnes sur un certain sujet, mais le temps manquait…
Aujourd’hui 27ans, je dis m**** je fonce. Je ne savais pas par où commencer et comment, mais grâce à ce blog, c’est partie !
Merci pour tout ces précieux conseils !
Hello Coco
Vous foncez? c’est super !
Bonne route dans l’univers de l’écriture.
Patrick
Bonjour,
J’ai toujours voulu écrire c’est comme un feu qui me ronge, un volcan prêt à exploser…… Je vais foncer, me décider enfin à bientôt 55 ans !
J’ai toujours eu peur de ne pas être à la hauteur ; mais comme vous le dites si bien » On s’en fout !!!!!!!!!
Peur de quoi ? de qui ?
On est entièrement responsable de ses pensées positives ou négatives ? A nous de choisir….
Merci A bientôt.. Je l’espère
Bonjour
Tout à fait d’accord avec vous, je partage 100%.
Il n’y a plus qu’à foncer, même si c’est plus facile à dire… qu’à faire !
Mais c’est si bon de sortir de sa zone de confort ….
Patrick
Bonjour je ne sais pas si je vais être vu mais je me lance. Depuis mes 18 ans je cherche écrire un livre sur mésaventure survenue depuis « presque » ma naissance, pour me libéré de ce fardo qui me fait perde confiance en moi.
J avais déjà fais un premier jet a mon deuxième enfant ( j était à la moitier) malheureusement il était dans le sac d’une copine et qui avait oublié son sac dans le train … . J ai déjà essayer de reprendre mais vite arrêté pourtant l envie es toujours la. J ai bien le début c est la suite qui es compliqué.
Si quelqu’un peu m aider si il vois mon appel ….
Bonjour Stéphanie
Merci pour votre message. J’espère que vous allez pouvoir vous libérer en écrivant ce livre qui vous tient tant à cœur.
Patrick
Bonjour
Oui j aimerai bien mais il vrai que j ai un peu de mal.
je suis tombée sur votre blog ça fait très longtemps que je veux écrire car s’exprimer pouvoir parler de cette souffrance de partager et même de d’exorciser ce mal qui vous ronge car on ne peut pas le dire comme ça ce n’est possible enfin pour moi toujours enfin voilà
MERCI
LILIANE
Bonjour Liliane
Merci pour votre commentaire. Je comprends parfaitement les difficultés dont vous parlez.
Peut-être cette vidéo pourra-t-elle vous aider ?
Vidéo : Ecrire des moments douloureux
Patrick
Bonjour,
Je viens de tomber sur votre blog
Je prend conscience tout doucement que la solution pour moi serai d’écrire ma vie mes émotion mes ressentis,
J’en ressent fortement le besoin mais je ne sais trop comment mis prendre car je n’est pas était très loin à l’école et du coup l’orthographe n’est pas trop mon amis ! Je pence en avoir besoin depuis des année mais la je souhaite me lancer ! Que me conseiller vous ?
Bonjour Marlou
Je crois comprendre que le fait d’écrire votre histoire, vos émotions, vos ressentis vous ferait du bien.
Dans un premier temps, je vous conseillerai donc d’écrire sans vous soucier de l’orthographe. Le fait d’écrire vous permettra (avec ou sans fautes d’orthographe) de vous sentir plus légère. Vous aurez ainsi atteint votre but en posant sur le papier votre ressenti.
Dans un second temps, si par la suite vous souhaitez publier, alors il faudra faire appel à un correcteur professionnel ou simplement à une personne de votre entourage bonne en orthographe.
J’espère avoir répondu à votre question.
Patrick
Ecrire un livre, voila aspiration passionnante. Mais comme vous l’écrivez, cela peut être compliqué de commencer. Quoi, pourquoi, comment faire ? Si cela intéresse certains j’ai écrit mon premier livre en utilisant une méthode, la méthode IQARE. Vous pouvez trouver cela sur le site jmebouge. Cela peut parfaitement compléter l’article.
Bonjour Patrick
Du haut de mes 19 ans, j’ai l’envie d’écrire mon livre.
J’ai la motivation et vraiment l’envie pour , mais je ne sais comment commencée ni comment faire .
Dans ce livre je voudrai expliqué, l’ histoire et les épreuves de mon enfance a ma vie actuelle
( malgré mon jeune age )
Montrée aux personnes qui ont vécu une histoire comme la mienne, leur faire voir qu’il peuvent s’en sortir .
Hello Lucie !
Du haut de vos 19 ans vous êtes encore très jeune, mais ouf, il n’y a pas d’âge pour écrire son histoire.
Et oui, comment commencer, par où commencer ? C’est la question que l’on me pose régulièrement.
Voilà pourquoi j’ai écrit quelques articles à ce sujet. J’espère qu’ils vous aideront à commencer. Bonne écriture.
Patrick
6 questions essentielles avant d’écrire
Comment prendre un bon départ ?
Ecrire un livre, par où commencer ?
Bonjour Lucie, as tu pensé au E-Book ?
il existe une nouvelle plateforme que j’ai découvert ressèment, qui facilite énormément la création d’un E-Book et ceci au moindre coût
je t’invite a découvrir leur page de présentation par ce lien : https://jvz6.com/c/1155521/283867
tien nous au courant, bon courage
Bonjour, et merci pour ce bel article ! Je me rends compte que je n’ai plus aucune barrière, et que pour moi, il est l’heure de l’écrire ! Cependant, j’ai une question.
Voilà, j’ai pas envie que mon livre soit un règlement de compte avec certaines personnes. Cependant, elles m’ont fait du mal, les situations en tout cas m’ont fait du mal ! Et j’ai sombré parce que justement, c’était très négatif autour de moi. Comment écrire pour que ça ne devienne pas diffamatoire ou justement, du règlement de compte ? L’objectif étant surtout d’écrire combien j’ai mal vécu la situation ! En vous remerciant par avance 🙂
Très belle journée, et au plaisir 🙂
Bonjour La Petite Alsacienne
Vous souhaitez écrire un livre positif qui ne soit pas un règlement de compte, comme je vous comprends !
La question qui se pose : comment écrire votre douleur sans accuser ouvertement ceux qui en ont été la cause ?
C’est en effet un exercice difficile. Prendre un pseudo et changer les noms de personne et de lieux ne s’avèrent pas toujours suffisants.
Après tout, d’après ce que j’ai compris de votre intention, votre livre ne sera pas un réquisitoire , il sera juste un témoignage de ce que vous avez enduré.
Exprimer ce que vous avez ressenti fait donc partie de votre liberté d’expression la plus élémentaire. A mon avis, votre témoignage peut parfaitement être exprimé sans pour autant tomber dans la diffamation ou l’atteinte à la vie privée.
Patrick
Bonjour je suis Hannibal et je suis au lycée… Étant passionné de généalogie je me suis lancé dans l’écriture de la biographie de ma grand-mère la dernière de mes grands parents encore en vie et on en apprend tellement… Je conte aussi écrire sur toute les découvertes que j’ai faite grâce à la généalogie sur mon histoire familiale…. Un conseil à ceux qui souhaite écrire : LANCEZ VOUS ! ÉCRIVEZ !
Bonjour Hannibal
Merci pour ce témoignage et cet excellent conseil : LANCEZ VOUS ! ÉCRIVEZ !
Tenez-nous au courant de l’avancée de votre récit.
Patrick
Bjr je voudrais faire une biographie sur ma vie mon histoire je n’est que ça pour exprimer ma douleur comment je peux faire
Bonjour Sarah
L’écriture est en effet un excellent moyen d’exprimer sa douleur pour se sentir apaisée.
Vous trouverez de nombreux conseils sur mon blog.
Si vous le souhaitez, nous pouvons aussi discuter de votre projet au téléphone. Il s’agit d’un entretien gratuit, sans engagement.
Si je peux vous aider par mes conseils, ce sera avec plaisir.
entretien gratuit
Patrick
Bonjour Patrick!
Je vous explique le topo
J’ai 20 ans et je souffre de troubles psychotique depuis mes 16 ans!
A l’heure d’aujourd’hui, je n’ai plus de traitement depuis quelques mois, et depuis l’envie de partager mon histoire pour les gens qui pourrait se retrouver dans ce que je suis ou ce que j’ai était.. Ou pour sortir les gens du cliché bâtit autour de cette pathologie
Hors j’ai plusieurs moment marquant dans ma vie , je ne sais pas si je doit tout exposée d’un coup de l’enfance jusqu’au stade de jeune adulte
Ou alors si je doit en garder un peu pour plus tard au cas où aha! Et me concentrer essentiellement sur la maladie
Je suis un peu perdue , je ne sais pas par où commencer, mais bon la motivation est la!
Bonjour Alio
C’est un grand projet, mais il me semble que vous avez l’essentiel pour le réussir : la motivation !
Je pense que votre parcours personnel peut apporter un éclairage intéressant sur la façon dont vous vivez et affrontez la maladie.
Je vous conseille donc de lier ces deux aspects de votre vie.
Si vous ne savez pas par où commencer, ces articles peuvent peut-être vous aider :
https://ecrire-un-livre.net/6-questions-essentielles-avant-decrire/
https://ecrire-un-livre.net/ecriture-comment-prendre-un-bon-depart/
https://ecrire-un-livre.net/ecrire-un-livre-oui-mais-par-ou-commencer/
Bonne inspiration
Patrick
Je souhaite écrire un livre sur ma vie un moment de vie je sais la période je sais ce que je veux dire je sais quelle publique je vais toucher Et je sais surtout pourquoi je vais le faire je veux raconter les ennuis professionnels dont j’ai été victime et qui sont assez atypique je veux raconter les erreurs Médical dont j’ai été victime et des erreurs de diagnostics médicaux dont j’ai été victime je me retrouve aujourd’hui avec une maladie démyélinisante je ne sais pas si je vais m’en sortir et je veux raconter tout ça avant de partir excusez-moi pour les fautes mais je fais de la dictée vocale car je me suis cassé la main en tombant
Bonjour Catherine
Merci pour votre long message.
Compte tenu de votre parcours, je pense en effet que l’écriture de votre histoire peut vous apporter beaucoup.
Sur mon blog, vous trouverez de nombreux conseils, n’hésitez pas à parcourir les différents articles :
https://ecrire-un-livre.net/cat%C3%A9gorie/conseils-pour-ecrire/
Bonne écriture
Patrick
Bonjour Patrick,
Il y a très longtemps que je désire mettre ce projet à exécution…. et puis le manque d’audace. Se décider, se dire comment faire, comment commencer ?? Souvent mes amis en riant me disent, mais ta vie avec tout ce qui t’es arrivé, tu pourrais écrire un roman !!! et moi de répondre plusieurs Tomes… Parents déchirés, partis trop tôt, alcool pour l’un d’entre eux, la santé ne m’a guère épargnée. Décès de mon époux en quatre mois de temps, perte d’un enfant qui n’a pas vu le jour….. et tant de choses encore.
Alors oui j’aimerai dire et raconter mais comme beaucoup de pas donner de noms précis.
Je vous remercie de bien vouloir me conseiller, peux être un jour lira t on mes lignes?? ou pas??
Très Cordialement.
Ginou.
Bonjour Ginou
En effet que de questions lorsqu’on décide d’écrire un livre ! Faire le premier pas n’est jamais facile.
Vous avez tout à fait la possibilité d’écrire sous un pseudonyme et de changer les noms de lieux et de personnes.
Lorsqu’il s’agit de témoignages, certains auteurs optent pour cette solution.
J’espère avoir répondu à votre question.
Bonne continuation dans l’écriture.
Patrick
Bonjour, je viens de tomber sur votre site qui tombe a pic pour moi, merci beaucoup pour ces précieux conseils. J’ai un question, si on prend l’aide d’un biographe et que le livre est édité, qui est l’auteur? Le biographe? Qu’ est il inscrit sur le livre? Bien a vous 🙂
Bonjour
Lorsque vous faites appel à un biographe et que vous lui payez des prestations, généralement vous restez seule l’auteure.
Lorsque vous rencontrez le biographe, c’est la première question à lui poser pour être sûre qu’il applique cette règle.
Ensuite, vous n’êtes pas obligée de mentionner dans votre ouvrage le nom du biographe. Ce choix vous appartient. Si vous faites ce choix, vous pouvez mettre le nom du biographe dans la rubrique remerciements si vous en faites une.
Patrick
Bonjour , je suis tombée sur votre site car je suis dans une période de « flou » dans ma vie actuellement . Je vois les récits des personnes qui souhaitent faire une autobiographie et leurs problèmes sont sérieux . Personnellement ce qui me motive ce n’est pas que j’ai une vie extraordinaire mais que je suis ordinaire je suis une épouse une maman, à l’aube de mes 34 ans j’ai tout pour être heureuse et pourtant je ne trouve pas le bonheur, l’élan, je me cherche ..et je pense peut être que d’autres personnes sont comme moi étant infirmière de métier j’aime Aider les autres et peut être en racontant mon histoire des personnes peuvent se reconnaître et avancer .. je suisses a une période de ma vie ou je n’ose rien entre prendre de peur de tout rater alors je n’avance plus .. pensez vous que ce genre d’autobiographie peut intéresser? Et aussi comment doit on faire pour être publié par la suite ? pensez vous qu’un biographe est absolument nécessaire quand on a aucune expérience ? Merci de m’avoir lu !bonne journée
Bonjour
Merci pour votre long message. Oui, toutes les histoires de vie, à partir du moment où elles sont racontées avec sincérité, peuvent être enrichissantes pour les lecteurs.
Il n’est pas nécessaire d’avoir une vie extraordinaire pour écrire un livre fort et touchant, il suffit de laisser parler ses émotions.
Concernant la publication, vous trouverez de nombreux conseils sur mon blog :
https://ecrire-un-livre.net/cat%C3%A9gorie/se-faire-publier/
Avez-vous besoin d’un biographe pour écrire votre histoire ? Pas nécessairement si vous êtes à l’aise avec l’écriture. Vous trouverez également beaucoup de conseils gratuits sur mon blog concernant l’écriture d’une autobiographie :
https://ecrire-un-livre.net/cat%C3%A9gorie/conseils-pour-ecrire/
Patrick
Bonjour,
J’ai vécu une expérience très difficile. De cette expérience j’ai beaucoup appris. J’ai appris essentiellement à changer de place: d’un « figurant » à un « acteur » dans ma vie.
Tout à l’heure, j’ai eu l’idée d’écrire un livre, de partager mon expérience avec tout le monde et de partager essentiellement ce que j’ai appris d’elle. Comment tirer de grandes leçons à partir de n’importe qu’elle expérience aussi douloureuse qu’elle soit.
Puis je me suis rendu compte qu’écrire un livre était l’un de mes rêves d’enfance…
Bonjour, j’ai 21 ans et j’aimerais me lancer dans mon premier roman, c’est une idée qui me trotte dans la tête depuis un moment maintenant mais l’imagination n’était pas encore à son comble et j’ai préféré attendre de lire un bon nombre de romans du même style pour apprendre la méthode d’écriture. Il y a un an j’ai eu l’occasion de vivre quelques chamboulements dans ma vie qui ont su stimuler mon imagination et me motiver, je me sens fin prête. Mais j’aimerais avoir votre avis sur le mélange de style, alors voila j’aimerais écrire un roman en m’inspirant partiellement d’expériences personnelles, mais en y apportant des modifications et ajoutant des éléments issus de mon imagination, dans le but d’en sortir une histoire bien structurée, avec un début et une fin limités.
Je vous remercie d’avance.
Mathilde.
Bonjour Mathilde
Tout d’abord, vous avez eu raison de lire beaucoup, c’est la meilleure façon d’améliorer son style d’écriture.
D’après ce que j’ai compris, vous souhaitez écrire un roman inspiré de votre histoire personnelle ou une autobiographie romancée.
Cela dépend de quel point de vue on se place.
C’est tout à fait possible à condition d’avertir les lecteurs en leur disant que dans votre récit, il y a une part de fiction.
Patrick
Bonjour je souhaite écrire sur ma déception amoureuse au lycée en parlant de tout ce que j’ai ressentit et comment j’ai réagis. J’ai commencé à regrouper mes souvenirs, mais je ne sais pas comment introduire l’histoire ni par quels éléments commencer.
Merci d’avance.
Justine
Bonjour Justine
Vous n’avez pas l’obligation de commencer par le début. Commencez par la partie de votre histoire qui vous inspire ou vous touche le plus.
Ainsi, vous pouvez commencer par ce que vous éprouvez aujourd’hui suite à cette déception. Par la suite, il vous suffira de remettre dans l’ordre les différents chapitres.
Vous ne savez pas comment introduire l’histoire, je suppose que vous voulez parler de la préface. Je conseille généralement d’écrire la préface en dernier, après avoir terminé le récit. N’oubliez pas non plus de faire un plan, le mieux est de suivre le fil chronologique. J’espère avoir répondu à vos questions.
Patrick
Oui, merci beaucoup
Bonjour.
J’ai 17 ans, et depuis le début de l’année 2019, il m’est arrivé un tas de choses, pas seulement positives. Entre des problèmes relationnels avec mon père, le divorce de mes parents et un parcours scolaire tumultueux, je ne suis pas loin de tomber dans un cercle vicieux de mal-être, qu’on pourrais je pense apparenter à la dépression. Suite à ça je me suis rendu compte que l’écriture me permettais de libérer mes pensées et de me soulager des difficultés que je rencontre.
J’aurais donc aimer raconter mon histoire, d’une part pour m’aider à reprendre ma vie en main mais également pour permettre peut-être à d’autres de s’inspirer de mon vécu pour mieux s’en sortir et retrouver le bonheur.
Je n’ai malheureusement aucune notion d’écriture, malgré le fait que j’ai été longtemps un grand lecteur. Par conséquent, je me suis retrouvé sur ce site après de nombreuses recherche et j’aurai aimer avoir quelque conseils pour bien commencer ma rédaction et bien évidemment sur le sujet de cet écrit, qui n’est, j’en ai bien conscience, pas des moindres.
Merci d’avance pour votre réponse
Naël
Bonjour Naël
Beau projet très motivant, mais pas facile de répondre à une question aussi générale.
Vous dîtes que vous n’avez aucune notion d’écriture et pourtant vous êtes un grand lecteur.
Pour ma part, je n’ai pas appris à écrire à l’école ni à l’université, j’ai appris à écrire en lisant différents auteurs :
https://ecrire-un-livre.net/je-nai-pas-appris-a-ecrire-a-lecole/
Il est vrai que le plus difficile est souvent de commencer. Peut-être que ces articles pourront vous mettre sur le chemin, en tout cas je vous le souhaite :
https://ecrire-un-livre.net/oubliez-le-lecteur-lorsque-vous-ecrivez/
https://ecrire-un-livre.net/ecriture-comment-prendre-un-bon-depart/
Patrick
Bonsoir, je suis Mariam. Une lycéenne qui fait de la littérature. J’ai 18ans et je suis en terminale. C’est depuis enfance que j’espère écrire car j’écrivais toute fois où je me sentais malheureuse, j’écrivais dans mes moments pénible car je n’avais personne à raconter ce que je ressentais. Et lorsque j’écris c’était comme si je racontais à quelqu’un. Et je me sentais alaise toute fois où j’écris et surtout je me mettais devant la mer. Je me suis dis que c’est le moment de partagé mes émotions avec le monde et publié mon oeuvre. Mais j’ai un peu peur.
Merci !
Bonjour Mariam
C’est tout à fait naturel d’avoir peur lorsqu’on s’apprête à publier un livre et donc à le livrer au regard du public.
Sachez que, de toute manière, vous ne pourrez pas plaire à tout le monde. Certaines personnes n’aimeront pas votre récit et d’autres en redemanderont.
L’essentiel est de rester soi-même jusque dans l’écriture.
Si je peux me permettre de vous donner un conseil : lancez-vous, car même si vous considérez cette publication comme un échec, il y a pire : c’est de ne jamais avoir essayé.
C’est en passant à l’action que l’on s’améliore. Tous les grands écrivains ont connu des échecs, mais je reconnais que ce n’est jamais facile à accepter.
L’important est de croire en vous. Vous aurez déjà fait l’essentiel en écrivant un livre.
Patrick
Bonjour,
Merci pour vos écrits et conseils qui nous permettent d’attribuer un sens à notre projet d’écriture.
Qu’est-ce qui fait que son ouvrage sera lu par un éditeur ? Ceux-ci ont-ils des codes qui feront que telle ou telle histoire, roman, biographie… aura leur attention ? un style d’écriture, l’aide d’un biographe pour la rédaction, un sujet d’actualité, auront-ils plus d’intérêt ?
merci
Nadège
Bonjour Nadège
La première chose que fait un éditeur est de feuilleter le tapuscrit. Il regarde ainsi en premier, la façon dont c’est rédigé, le style.
Si le style lui plaît, il va plus loin en lisant le tapuscrit. Dans cette étape, il regarde si l’histoire tient la route.
Il y a bien sûr des sujets plus dans le vent que d’autres et qui auront plus de chance d’être publiés.
Pour conclure, je dirais qu’il n’y a pas de règles bien établies en la matière, un texte peut séduire un éditeur et laisser indifférent un autre.
Le plus important est de bien choisir les éditeurs à qui vous enverrez votre tapuscrit en regardant attentivement ce qu’ils ont déjà publié.
Patrick
Bonjour, aide soignante depuis 20 ans ayant fait beaucoup de services, je désire mettre par écrits mes anecdotes, histoires tragique comme légères (les medias aiment noircir le tableau, mais heureusement en 20 ans j’ai aussi pleuré de rire que de tristesse). mais je me heurte à un souci, le secret professionnel, je vais bien sure changer les noms et ne cité aucun établissements. Mais ai je le droit? Merci Stéphanie
Bonjour
Bien sûr vous avez la possibilité d’écrire sous un pseudonyme et de changer les noms de personnes et de lieux. Mais si vous faites allusion à des situations nettement identifiables, ces mesures de précaution ne suffiront sans doute pas.
Le mieux, si vous en avez la possibilité, serait de soumettre votre récit à un spécialiste en droit de la publication. Si vous passez par un éditeur, ils ont généralement un service juridique. Il faut éviter ce qui peut être considéré comme une injure, de la diffamation ou des atteintes à la vie privée.
Dans cet article vous trouverez une réponse plus détaillée :https://www.aproposdecriture.com/un-auteur-peut-il-semparer-librement-du-reel-et-lecrire
Bonne lecture
Patrick
Bonsoir, je voudrais écrire à mon fils un livre pour résumer ma vie avant qu il naisse et la vie dès l instant où j ai connu son papa car il y a pleins de choses qu il ne sait pas et je voudrais lui dire avant de quitter ce monde. Il y a des choses que je voudrais pas qu il apprenne par d autres personnes une fois qu on sera plus là, son papa et moi. Qu en pensez vous. Merci. Bonne soirée.
Bonjour Annie
Si vous pensez ne pas pouvoir parler de vive voix à votre fils, lui adresser un message à travers un livre est une excellente idée.
Je connais plusieurs personnes qui ont fait cette expérience et en ont été satisfaites.
Après tout dépend des relations que vous entretenez avec votre fils.
Patrick