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autobiographieEst-ce qu’il vous est déjà arrivé(e) d’avoir le désir profond d’écrire un livre, mais de garder cette intention à l’état de rêve ? À cela, il peut y avoir plusieurs raisons : lorsque vous vous êtes retrouvé(e) devant votre ordinateur ou votre page blanche, vous ne saviez pas comment commencer ni par où commencer. Ou vous êtes parti(e) trop vite, vous vous êtes essoufflé(e) et vous avez abandonné en cours de route alors que vous étiez proche du but. Ou peut-être encore avez-vous rangé ce rêve d’écrire votre autobiographie au fond de votre cerveau en vous disant ce n’est pas pour moi, c’est trop compliqué.

Bref, peu importe les raisons, votre livre n’a toujours pas vu le jour et c’est pour vous une importante frustration. Pourtant, comme je l’ai écrit dans un précédent mail, je ne pense pas que ce soit une simple question de motivation car je suis certain que chez vous écrire le récit de votre vie est un désir profond.  Vous seriez prêt à donner beaucoup pour pouvoir enfin tourner les pages de votre histoire  et surtout la partager avec des lecteurs. Je me trompe ?

Et si tous les obstacles que vous avez rencontrés jusqu’à présent étaient simplement dus à une question de méthode ? C’est pourquoi dans cet article, vous trouverez les principes d’une méthode que j’applique avec succès pour tous les clients qui me confient l’écriture de leur autobiographie. Mon souhait le plus sincère est de vous permettre de tenir enfin votre livre entre vos mains.

Étape 1 Cherchez un lieu destiné à l’écriture

Cela peut vous sembler étrange que je vous dise de commencer par le choix d’un lieu destiné à l’écriture. C’est pourtant essentiel. Quelle serait votre réaction si dans votre travail, on vous demandait de changer de bureau tous les jours. N’avons-nous pas tous besoin d’un minimum de repères ! Autrement dit, dans la mesure du possible, choisissez toujours le même emplacement pour écrire, que vous soyez chez vous ou à l’extérieur. En écrivant au même endroit, vous instaurerez une sorte de rituel bénéfique à l’écriture. En outre, vous bénéficierez de repères propices à l’inspiration. Si possible écrivez toujours à la même heure (oui je sais, ce n’est pas toujours facile).

Sur quels critères choisir votre lieu d’écriture ?

Certains d’entre nous seraient tentés de placer le confort comme premier critère. Oui, pourquoi pas, mais n’oubliez pas que c’est un critère bien subjectif, car nous n’avons pas tous la même notion du confort. Certains trouveront davantage leur inspiration juchés sur un tabouret en écrivant sur le coin d’une table de cuisine tandis que d’autres préfèreront s’enfoncer dans l’assise moelleuse d’un fauteuil. De même quelques-uns pourront préférer au calme et au silence d’un petit nid douillet, l’atmosphère fiévreuse d’un café ou le climat studieux d’une bibliothèque.  En résumé, ce qui compte c’est que vous y soyez bien.

 Étape 2 Ne manquez surtout pas la phase de préparation

De nombreuses personnes qui ont le désir sincère d’écrire un récit sur leur vie, se retrouvent bloquées devant la page blanche ou le clavier de leur ordinateur alors qu’elles viennent tout juste de commencer. Peut-être avez-vous déjà vécu une telle situation. Si c’est le cas, vous connaissez sûrement le désagrément qui en résulte. Rien de plus frustrant, n’est-ce pas ?  C’est incroyable le nombre de questions que j’ai chaque jour dans ma boite mail à ce sujet : « Comment commencer ? » « Par quoi commencer ? » « Par où commencer ? » « Je bloque sur la première phrase ! »

D’après vous, quelle est la raison de ce brutal coup d’arrêt alors que vous étiez remonté(e) à bloc ?

D’après ce que j’ai pu observer, ce blocage se produit lorsqu’on fait l’impasse sur la préparation de son projet. Car, oui, l’écriture d’un livre, ça se prépare ! Si nous nous retrouvons bloqué(e), c’est tout simplement parce que nous ne savons pas où aller et surtout comment y aller. Si vous n’avez aucune idée de la direction à prendre, un mur infranchissable se dressera devant vous. Pour connaître cette fameuse direction, il est important de répondre à quatre questions :

  • Pourquoi ai-je décidé d’écrire mon autobiographie ?
  • Sur quelle période de ma vie je veux écrire ?
  • Y a-t-il un ou des messages que je souhaite faire passer ? Qu’est-ce que je souhaite qu’on retienne de mon récit ?
  • À qui je souhaite m’adresser ? À quel profil de lecteurs ?

Ces questions peuvent vous paraître simplistes tellement elles sont évidentes, mais ne vous y trompez pas. Lorsque vous y aurez répondu, vous serez étonné(e) des résultats. Une route s’ouvrira devant vous, il vous suffira alors de l’emprunter pour aller dans la bonne direction, autrement dit vers la réalisation de votre livre.

Étape 3 Fixez-vous des dates butoirs pour écrire votre autobiographie

Se fixer une date butoir est la meilleure façon d’entrer dans le vif du sujet et de s’éloigner des rêves qui mènent à rien de concret. C’est sans doute agréable de planer mais quelle frustration quand les mois passent et que l’on s’aperçoit qu’on n’a toujours pas écrit son histoire. Le calendrier, la date butoir sont les meilleures armes pour combattre la procrastination. Ne surtout pas dire « j’aimerais finir ce livre en novembre 201X », cela reste trop vague. Il est préférable d’écrire : « Mon livre devra être entièrement terminé le 12 novembre 201X ». Oui, j’exagère peut-être, mais plus vous serez précis, et mieux cela sera.

Ne vous contentez pas de vous en persuader à haute voix, écrivez-le noir sur blanc. Eh oui, selon l’adage bien connu, les écrits restent … À partir de la date butoir, établissez un compte à rebours en datant toutes les étapes. Exemple : impression en septembre, correction en août, relecture en juin, rédaction en mars, etc. Si vous ne parvenez pas à tenir les délais, n’en faites pas un drame, repoussez la date butoir s’il le faut. Mais essayez de comprendre pourquoi vous n’avez pas pu respecter ces délais.

Peut-être avez-vous été trop exigeant(e) avec vous-même dans les délais que vous vous êtes fixés ou peut-être une raison extérieure indépendante de votre volonté est venue contrarier le déroulement de l’écriture. Peu importe, ne vous découragez pas pour autant. N’en faites pas une affaire d’État.

Étape 4 Choisissez votre rythme d’écriture

La règle de base est la suivante : écrivez régulièrement. Pas selon votre humeur ! Ensuite, déterminez un rythme d’écriture : allez-vous écrire une fois par semaine, deux fois par semaine ou tous les jours. Si vous n’avez pas l’habitude d’écrire, je ne vous conseille pas d’écrire tous les jours. Vous risqueriez de saturer et de vous décourager.  Une ou deux fois par semaine me semblent une bonne mesure.

Dois-je écrire même si je ne me sens pas inspiré ?

Oui, à moins d’être malade ou d’avoir une sérieuse baisse de moral, je vous conseille de vous installer à votre table de travail (vous remarquerez que je considère l’écriture d’un livre comme un véritable travail) même si vous pensez manquer d’inspiration. Vous serez étonné(e) par ce phénomène : en vous mettant dans vos conditions habituelles d’écriture (votre lieu d’écriture, votre papier blanc ou l’écran de votre ordinateur, les mêmes objets sur votre bureau, etc.) vous verrez l’inspiration revenir comme par magie, même si le démarrage est difficile.

Un conseil pour retrouver l’inspiration : lisez à voix haute les dernières pages que vous avez écrites.

Étape 5 Fixez-vous un temps d’écriture

Il ne suffit pas de savoir quand vous allez écrire, vous devez aussi déterminer combien de temps vous allez écrire. S’il n’y a pas de temps maximum (après tout tant que vous avez de l’inspiration et du temps devant vous, les heures ne comptent plus), il y a un temps minimum.

Contrairement à certains conseils que j’ai eu l’occasion de lire sur le web, je pense que s’installer pour écrire dix minutes, même vingt minutes n’est pas très profitable et peut même engendrer de la frustration.

Imaginez que vous décidiez d’écrire vingt minutes, vous devrez d’abord vous installer, ensuite faire un effort de mémoire pour vous reconnecter à ce que vous avez écrit précédemment et lorsqu’enfin vous commencerez à vous concentrer pour une nouvelle session d’écriture, il sera temps de quitter votre table de travail. Ce sera un coup pour rien.

Je recommande donc si possible un temps d’écriture entre 45 minutes et une heure minimum. Attention, je ne parle pas du fait de noter à la volée des idées ou des souvenirs. Cela peut prendre effectivement quelques minutes, mais ne nécessite généralement aucun effort de rédaction.

Étape 6 Faites un plan qui vous servira de guide

Avant d’écrire le premier mot, faites un plan. C’est vital pour avoir un récit bien construit et donc agréable et facile à lire. J’imagine que c’est le but recherché si vous avez décidé d’écrire votre propre histoire. Le plan vous servira de guide tout au long de l’écriture, ne le quittez pas des yeux, mais sans en faire une obsession !

Certaines personnes craignent de s’enfermer et de brider leur imagination en adoptant un plan trop détaillé. Dans ce cas, ne le détaillez pas trop. Ceci dit, rassurez-vous, car contrairement à certaines idées reçues, un plan n’est jamais définitif, il est destiné à évoluer au fil de l’écriture. C’est juste un cadre souple dont vous pourrez pousser des murs ou abattre certaines cloisons si nécessaire. Pour vous aider dans l’élaboration du plan, reportez-vous à l’étape 2.

Si vous avez répondu aux deux questions « Sur quelle période de ma vie je veux écrire ? » et « Quels messages je souhaite faire passer », cela vous aidera considérablement. C’est d’ailleurs un des principaux intérêts de l’étape 2. Ah j’oubliais, ne rédigez pas votre plan, ce serait une perte de temps. Juste des mots, des expressions, de courtes phrases, voire des onomatopées, …c’est largement suffisant.

Étape 7 Recueillez la matière de votre récit

Maintenant que vous êtes en possession d’un plan tout neuf, il va falloir en remplir les cases. C’est une étape importante dans la mesure où vous serez amené(e) à définir le contenu de votre futur livre. Vous recueillez la matière première. Sans matière première, pas de livre ! Pour cela, vous allez partir à la recherche de souvenirs, d’évènements, de faits qui ont marqué votre vie.

Attention, dans cette étape, il ne s’agit pas encore de rédiger, contentez-vous de noter ce qui vous vient à la mémoire. Dans un premier temps, vous notez tout ce qui vous vient à l’esprit. Dans un second temps, vous opérez une sélection. Puis si nécessaire une autre sélection jusqu’à garder ce que vous jugez comme devant faire partie de votre récit.

Un conseil : n’en jetez pas trop, vous aurez le temps de le faire une fois votre récit rédigé lorsque vous mettrez tout à plat. Une fois que vous avez fait votre choix, répartissez les souvenirs et évènements dans les différentes cases de votre plan et passez à l’étape rédaction (étape 8).

Étape 8 Écrivez avec le cœur

Nous sommes déjà à la huitième étape, il est vraiment temps de commencer à rédiger. Mais considérons les étapes précédentes comme faisant partie de la préparation et comme je l’ai dit dans l’introduction, c’est une étape incontournable si l’on veut mener jusqu’au bout son projet d’écriture. Que signifie écrire avec le cœur ? Cela veut dire écrire sans le filtre de la raison.

Pourquoi écrire sans le filtre de la raison ? Parce que dans un premier temps, la raison est un véritable poison pour l’écriture. Si vous avez commencé à écrire, vous êtes-vous déjà posé toutes ces questions : est-ce que je ne détaille pas trop telle ou telle scène ? Est-ce que je détaille suffisamment ? Si j’écris cela comment vont réagir mes futurs lecteurs, que vont-ils penser de moi ? Est-ce que j’écris suffisamment bien ? Est-ce que je n’ai pas laissé passer des fautes ? Est-ce que je dois mentionner cet évènement ? Est-ce que je ne suis pas en train d’écrire pour rien, ça ne va intéresser personne ? Écrire avec le cœur, c’est écrire avec spontanéité sans se poser de questions. Oui, je sais, c’est difficile dans un pays cartésien, mais pour une fois lâchez prise, oubliez que 1 + 1 = 2. Vous verrez comme cela fait du bien.

Ecrire avec le cœur, cela veut dire aller au plus profond de soi chercher l’inspiration. Du moins lors de cette étape, oubliez l’orthographe, oubliez le style, oubliez la construction des phrases, oubliez même le lecteur, avancez dans l’écriture sans jamais vous retourner. Ainsi, sans le filtre de la raison, vous allez puiser au fond de vous ce qui est parfois profondément enfoui et qui pourtant est infiniment précieux.

 Étape 9 Réécrivez avec la tête

Vous avez écrit le premier jet sans vous censurer, Il est temps maintenant de faire appel à Descartes et à la raison. Soyez sans pitié pour vous, passez votre texte au peigne fin. L’heure est enfin venue de vous soucier du lecteur. Remettez à plat l’ensemble de votre texte, retournez-le dans tous les sens afin d’enlever tout ce que vous estimez superflu, taillez dedans sans pitié, coupez, découpez, rajoutez, réparez, reformulez …

L’objectif étant de faire de votre récit un texte fluide et clair. Bien sûr, il n’est pas question de tout réécrire, mais d’affiner. Profitez également de cette étape pour relire votre texte à voix haute afin d’en tester la sonorité. Dans l’écriture, le rythme est un élément qui compte beaucoup. Important : lors de cette étape, ne vous souciez pas encore de l’orthographe. Du moins, n’en faites pas une obsession.

Bien sûr, si des fautes vous sautent aux yeux, corrigez-les, mais ne passez pas votre temps à les traquer. Chaque chose en son temps, vous corrigerez les fautes dans l’étape 10 que j’ai appelée « phase de relecture ».

Étape 10 Relisez pour corriger l’orthographe

J’ai volontairement séparé la réécriture de la relecture bien qu’elles soient généralement confondues. En quoi consiste la relecture ? Contrairement à l’étape précédente « réécriture », vous allez pouvoir vous consacrer à la chasse aux fautes d’orthographe. C’est d’ailleurs l’unique objectif de cette dixième étape. Vous corrigerez l’orthographe et veillerez à la bonne application des règles grammaticales comme la concordance des temps, l’accord du participe passé, etc.

Les meilleures façons de corriger

Je vous conseille de relire au moins deux fois votre texte en faisant une pause de quelques heures, voire quelques jours entre deux relectures. La correction orthographique (même si elle peut paraitre ingrate) est une étape fondamentale, car un texte bien écrit mais comportant beaucoup de fautes pourra faire oublier sa qualité. Et alors, quel gâchis !

D’ailleurs, si votre tapuscrit est accepté par un éditeur (à compte d’éditeur), sa priorité sera de confier votre texte à un correcteur professionnel même si vous maîtrisez parfaitement l’orthographe. Si vous ne passez pas par une maison d’édition mais décidez de publier vous-même votre ouvrage (autoédition), devez-vous malgré tout confier la correction de votre récit à un professionnel ? Non, je n’irais pas jusqu’à là, mais je vous recommanderais impérativement de faire relire votre texte par une tierce personne qui maîtrise très bien l’orthographe.

En effet, lorsqu’on manque de recul il y a forcément des fautes que nous laissons passer, même si la grammaire et l’orthographe n’ont pas de secrets pour nous. Il est donc important de faire appel à un regard extérieur.

Les correcteurs, vos meilleurs amis comme vos pires ennemis !

J’écris avec un logiciel de traitement de texte qui intègre un correcteur orthographique, puis-je m’en contenter ? J’imagine que c’est une question que certains d’entre vous aimeraient me poser. En effet, les logiciels de traitement de texte comme Word ou Open Office possèdent un correcteur orthographique intégré. Sachez que c’est largement insuffisant. Pourquoi ? Tout simplement parce que ces correcteurs automatiques peuvent être vos meilleurs alliés comme vos pires ennemis. Oui, vous avez bien lu.

Je m’explique. Ils seront vos meilleurs alliés dans la mesure où ils vous feront découvrir de simples fautes d’inattention (comme l’accord en genre et en nombre) ou des fautes de frappe. Mais ils pourront aussi être vos pires ennemis, car sur des règles grammaticales un peu complexes, ils risquent de vous induire en erreur. Pourquoi ? Parce que ce ne sont que des machines pas encore suffisamment performantes pour déceler avec exactitude toutes les subtilités d’un texte.

Est-ce uniquement le cas des correcteurs qui sont intégrés à Word ou Open Office ? Non, c’est aussi le cas des logiciels destinés aux professionnels de l’écriture vendus un certain prix sur le marché comme Antidote, Le Robert ou Cordial. Pour ma part, j’utilise Antidote dont je suis très satisfait mais à qui je ne peux pas faire une confiance aveugle. Il m’arrive de ne pas être toujours d’accord avec lui et, après vérification sur internet, je m’aperçois parfois que c’est moi qui avais raison.

Pour conclure sur les correcteurs, je vous inciterai à vous en servir avec une grande prudence, surtout si vous n’êtes pas très à l’aise avec l’orthographe. Ne leur faites pas une confiance aveugle.

Étape 11 Mettez votre récit en page

Vous approchez du but. Lorsque vous parvenez à cette étape, cela signifie que la rédaction de votre texte est définitive et qu’il est théoriquement purgé de toutes ses fautes. Maintenant que le contenu tient la route, il va lui falloir un bel emballage. La mise en page est la présentation harmonieuse de votre texte pour le rendre agréable et facile à lire. C’est une étape qui précède la fabrication de votre livre par un imprimeur. C’est à cette étape que vous choisirez le format de votre futur livre, la taille des caractères, le type de polices, l’espacement entre les paragraphes, les retours à la ligne, les numérotations des pages, etc.

Traditionnellement dans l’édition, il existe un certain nombre de règles à respecter pour que votre livre ressemble à un « vrai » livre, comme on en trouve dans les librairies. Mais rassurez-vous, ce n’est pas compliqué et les logiciels comme Word et Open office sont largement suffisants pour faire une belle présentation de votre futur ouvrage. Si votre tapuscrit est accepté par un éditeur, c’est généralement lui qui se charge de la mise en page.

Puisque j’ai parlé un peu trivialement d’emballage, je ne peux pas passer sous silence la réalisation de la couverture. Vous pouvez la réaliser vous-même avec les logiciels Word et Open office, mais si vous voulez une touche professionnelle, faites appel à un graphiste professionnel en lui expliquant clairement vos souhaits dans un cahier des charges.

Étape 12 Confiez votre texte à un imprimeur

L’ultime étape pour faire de votre récit un vrai livre. Où trouver un imprimeur ? Vous pouvez le trouver près de chez vous en vous rendant directement dans ses bureaux ou dans son atelier. Mais je ne vous le conseille pas. Il est aujourd’hui beaucoup plus facile de faire imprimer un livre en passant par internet. Vous n’aurez que l’embarras du choix, car les imprimeurs de livres se sont multipliés au cours de ces dernières années.

Comment sélectionner votre futur imprimeur ?

Aujourd’hui les imprimeurs possèdent tous un site internet, parcourez-le et faites-vous une première idée. Parmi les différents critères, deux sont essentiels :

Le prix bien sûr. Demandez un devis à plusieurs imprimeurs. Sur certains sites, vous avez la possibilité d’obtenir automatiquement un devis en quelques secondes. Il vous suffit de rentrer certains paramètres comme le nombre d’exemplaires, le nombre de pages noir et blanc, le nombre de pages couleur, etc. Sachez que le prix unitaire est fonction du nombre d’exemplaires commandé. Autrement dit, plus vous commanderez d’exemplaires et plus le prix de chaque livre sera bas

. – Le téléphone. Il est important de pouvoir joindre par téléphone votre imprimeur en cas de problème ou si vous avez besoin d’informations. D’une façon générale, évitez les professionnels que vous pouvez seulement joindre par email. Quels formats de fichiers livrés à l’imprimeur ? Uniquement un format PDF. C’est une sécurité, car votre mise en page sera stabilisée, aucun paragraphe, aucune ligne ne pourront être déplacés par inadvertance mettant à mal la mise en page.

Enfin, même si c’est un peu plus cher, exigez un BAT (Bon à tirer). Pour vérifier que tout est bien conforme à votre demande, l’imprimeur vous envoie un exemplaire de votre livre avant de lancer la fabrication pour la totalité de votre commande. C’est une sécurité, imaginons qu’il y ait une coquille passée inaperçue dans un titre, vous aurez la possibilité d’effectuer la correction.

Étape 13 Savourez votre réussite. Vous êtes allé au bout de votre projet.

récit de vieOui, je sais, on ne peut pas parler véritablement d’étape au sens technique du terme. Mais je considère cette treizième étape comme la plus importante. Eh oui, c’est le moment où vous allez enfin tenir votre livre entre vos mains. Non, vous ne rêvez pas. En le feuilletant, vous prendrez conscience d’être allé au bout de votre projet, d’avoir surmonté tous les obstacles … Quelle satisfaction !

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Récit de vie : cinq erreurs à éviter !

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