
Lorsque vous décidez de partir en voyage, j’imagine que vous vous posez un certain nombre de questions : le choix de la destination, le genre de séjour que vous souhaitez (farniente sur la plage, rencontre avec les habitants, visite de monuments…), le moyen de transport (avion, train, voiture, vélo …) etc. Il en va de même pour l’écriture d’un ouvrage.
Écrire un récit de vie c’est une démarche qui s’apparente à un voyage, certes un voyage dans le temps, mais un voyage tout de même !
Pourtant, sans doute trop pressés de passer à l’écriture, nous sommes peu nombreux à nous poser les bonnes questions, celles qui augmenteront nos chances d’aller jusqu’au bout de notre projet. Alors, avant de manier le clavier ou le crayon, prenons le temps de nous poser quelques instants pour faire le point, la tête entre les mains, et réfléchissons. Je vous assure que cela en vaut la peine … Ce ne sera pas du temps perdu, bien au contraire !
1) Quel type de livre je veux écrire ?
On n’écrit pas de la même façon un roman, un guide pratique, un récit de vie, une autobiographie, etc. Oui, je sais, cela peut vous paraître une évidence, mais ça va mieux en l’écrivant ! Vous voulez écrire un roman ? Très bien, mais quel type de roman voulez-vous écrire ? Un roman policier, historique, d’horreur, psychologique, etc. Il y aurait encore d’autres questions concernant votre futur livre, mais je ne veux pas abuser de votre temps.
Vous voulez écrire un récit de vie, raconter votre histoire dans un livre ? Ça tombe bien, vous êtes sur le bon blog. Mais, attention, vous n’allez pas vous en tirer comme ça. Cette réponse ne me suffit pas, j’ai d’autres questions dans ma musette. Voulez-vous rester fidèle à la réalité ou la romancer ?
Attendez, ce n’est pas fini …. Si vous voulez romancer votre histoire, quelle dose de fiction souhaitez-vous apporter ? Maintenant que vous avez répondu à quelques questions, est-ce que vous voyez un peu mieux la direction à prendre ? Non, pas tout à fait ! Alors, passez vite au paragraphe suivant, vous en saurez encore un peu plus sur votre destination.
2) Sur quel sujet je souhaite écrire ?
Question importante s’il en est, car elle concerne la destination de votre voyage. Souvent, on se montre enthousiaste à l’idée d’écrire, de raconter son histoire, mais cela reste très vague.
Parfois, on se lance dans l’écriture, on écrit, on écrit …. pour s’apercevoir au bout de longues pages noircies que l’on est sorti de la route. Ce que l’on a écrit avec tant d’efforts et de concentration n’a rien à voir avec le sujet de son livre. Alors, quelle frustration, il faut repartir à zéro, ou presque !
Va-t-on parler de son enfance ? De ses parents ? De ses enfants ? De son métier ? Va-t-on passer sous silence telle ou telle période de sa vie ? Sur quelle partie de son parcours, va-t-on mettre l’accent ? Ne pas se poser cette question et surtout ne pas y répondre, c’est comme partir en voyage vers une destination approximative. C’est le meilleur moyen de ne jamais arriver.
Autrement dit, il est important de délimiter votre sujet du moins dans les grandes lignes. C’est une opération préalable et indispensable pour établir un plan qui tienne la route en vue de la construction de votre récit.
3) Qu’est-ce qui me pousse à écrire ?
Autrement dit, demandez-vous quelle est votre réelle motivation.
Écrivez-vous pour votre famille, vos petits-enfants, arrière-petits-enfants ?
Écrivez-vous pour le grand public en décidant de publier votre livre ?
Écrivez-vous pour déposer sur le papier des choses lourdes à porter et vous sentir plus léger ?
Écrivez-vous pour vous révolter, dénoncer, témoigner ?
Écrivez-vous pour donner à vos futurs lecteurs des raisons d’espérer ?
Écrivez-vous pour faire le point sur votre parcours de vie, dresser un bilan ?
Écrivez-vous tout simplement pour le plaisir ? Etc.
La réponse que vous apporterez vous permettra :
- De cerner votre véritable motivation.
- Et donc d’écrire avec davantage de cohérence.
Nos motivations ne sont pas toujours claires, elles restent parfois très floues. Et pourtant elles sont importantes pour bien mener un projet d’écriture. Les clarifier vous aidera à tenir la route.
Selon la nature de sa motivation, on n’écrit pas de la même façon, ni la même chose. Si vous écrivez pour pousser un coup de gueule et dénoncer une pratique que vous avez subie ou si vous écrivez pour raconter à vos petits-enfants les joies de votre enfance, il y a de fortes chances pour que les deux livres soient très différents au niveau du contenu comme de la forme.
Sur le parcours qui mène à l’écriture d’un récit, à chaque fois que vous traverserez une période de découragement ou de doute, souvenez-vous de la raison qui vous a poussé à écrire, rappelez-vous votre objectif.
Votre motivation sera semblable au vent favorable qui souffle dans la voile et fait avancer le bateau.
4) À qui je destine mon livre ?
Le grand public ou mon entourage proche ? C’est important dans la mesure où vous n’écrirez pas la même chose, du moins vous ne vous exprimerez pas de la même manière selon que vous écrirez pour votre famille ou pour le lecteur inconnu qui achètera votre livre dans une librairie.
Un exemple : si votre livre est destiné uniquement à votre cercle familial, vous pourrez mentionner certains évènements, donner certains détails qui raviront vos lecteurs, mais ne présenteraient aucun intérêt pour le grand public.
Certaines personnes ne souhaitent pas publier leur livre, alors que d’autres hésitent. Rien de plus normal lorsqu’on se lance dans l’écriture. Après tout, chaque chose en son temps. Ce que je conseille généralement, c’est d’écrire d’abord un livre pour soi-même, sans se censurer, en exprimant tout ce que l’on ressent à l’intérieur de soi. Dans un deuxième temps, vous pourrez alors choisir de le diffuser simplement à votre entourage proche ou de le publier.
5) Avec quel outil, je décide d’écrire ?
À la main, avec un stylo et du papier blanc, ou à l’aide d’un clavier sur l’écran d’un ordinateur ? Si le papier vous paraît plus doux que l’écran, plus agréable au toucher, si vous aimez les circonvolutions de la pointe d’un stylo, alors n’hésitez pas.
Sachez simplement, qu’à moins de garder éternellement votre manuscrit dans le secret d’un tiroir, vous serez obligé de faire taper votre texte à l’ordinateur pour le faire imprimer ou le présenter à un éditeur. Eh oui ! Par exemple, une fois votre récit terminé, si vous confiez votre tapuscrit à l’imprimeur, il exigera un fichier informatique ou alors il vous prendra une coquette somme pour sous-traiter la frappe de votre texte.
Même chose, si vous souhaitez publier votre récit, je n’ai jamais entendu parler d’un éditeur qui acceptait des textes manuscrits. Mais ne dramatisons pas, vous aurez toujours la possibilité de faire appel à une personne bienveillante de votre entourage pour taper votre texte ou, sinon, à un étudiant qui, pour une modique somme, sera ravi d’arrondir ses fins de mois.
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Il est vrai qu’écrire à l’aide d’un ordinateur présente des avantages incontestables : plus de papier brouillon roulé en boule sur votre bureau, plus de pages déchirées rageusement, un seul clic et tout redevient net et propre … Suppression automatique et sans bavures de tout ce qui ne va pas, déplacements de paragraphes, bref, que de temps gagné. Oui, c’est super l’ordinateur, mais attention : mieux vaut être déjà familiarisé avec le traitement de texte, sinon l’apprentissage vous prendra un temps fou.
Reste la question du choix du logiciel de traitement de texte. Il en existe plusieurs et ils ont tous les fonctionnalités qui vous permettront de faire un livre. Cependant, certains sont gratuits tandis que d’autres sont payants, différence non négligeable si votre budget est modeste.
Remarque : Word est payant lorsque vous le téléchargez sur votre ordinateur. Il est gratuit si vous l’utilisez en ligne, mais il n’a pas toutes les fonctionnalités.
Il existe aussi des logiciels de mise en page très sophistiqués et onéreux, mais le jeu n’en vaut pas la chandelle. D’une part parce que ces logiciels sont assez compliqués à maîtriser et d’autre part parce que les traitements de texte classiques comme Word ou Open Office sont amplement suffisants pour réaliser une mise en page digne de ce nom, sans oublier la possibilité d’intégrer des photos et même de faire une couverture.
6) À quel moment je souhaite écrire ?
Êtes-vous du matin ou du soir ? À quel moment de la journée, vous sentez-vous au mieux de votre forme ? Certaines personnes me confiaient trouver leur inspiration le matin de très bonne heure, alors que toute la maisonnée dormait. D’autres trouveront leur inspiration lorsque le jour est tombé depuis longtemps. Si la nuit porte conseil, elle peut aussi porter à l’écriture.
Matin, midi ou soir ? Semaine ou week-end ? À chacun son rythme. Bien sûr tout dépendra de votre disponibilité. Il est évident qu’un(e) célibataire aura plus de temps pour écrire qu’une mère ou un père de famille entouré d’enfants en bas âge. Cela dépendra aussi de votre horloge biologique.
Certaines personnes trouveront leur inspiration en présence de la lune tandis que d’autres seront plus inspirées lorsque le soleil commencera à poindre le bout de son nez à l’horizon. Peu importe le moment que vous choisirez, une chose est sûre, il vous faudra écrire régulièrement et si possible au même moment.
7) À quel rythme je veux écrire ?
Maintenant que vous avez défini à quel moment de la journée vous alliez écrire, il vous reste à définir à quel rythme travailler. Allez-vous écrire quand cela vous chante ou quand vous viendra l’inspiration ? Ou bien allez-vous écrire régulièrement à jour et à heure fixe ?
Si j’avais un seul conseil à vous donner, ce serait celui-là : ÉCRIVEZ RÉGULIÈREMENT. Écrire un livre est un véritable travail qui exige de la discipline et engendre donc certaines contraintes. Mieux vaut le savoir avant de se lancer dans cette aventure. Si vous attendez d’avoir l’inspiration, vous risquez de remettre toujours au lendemain votre séance d’écriture.
De l’écriture, faites une habitude, de la même façon que vous faites des mots croisés, lisez votre journal en prenant votre café ou vous accordez un précieux temps de lecture au moment du coucher. Au début vous serez peut-être décontenancé, mais cette régularité finira par payer et vous verrez qu’à peine installé à votre table de travail, les mots se bousculeront sur votre feuille blanche ou sur l’écran de votre ordinateur.
Au risque de vous déplaire, j’ose avancer que l’écriture relève d’une véritable discipline, pas militaire, mais presque. L’important est de vous fixer un objectif au niveau de la fréquence : une, deux ou trois fois par semaine, peu importe, du moment que vous vous y tenez. On me demande souvent s’il faut écrire tous les jours. Ce n’est absolument pas indispensable. Au contraire, mettre la barre trop haut dès le début peut mener au découragement. Le mieux c’est de vous écouter. Mon conseil est d’écrire au moins une fois par semaine.
Vous pourrez toujours revoir à la baisse vos ambitions si vous voyez que vous n’y arrivez pas. Il est important de prendre un rendez-vous régulier avec votre table de travail, rendez-vous qu’il vous faudra respecter, car on a tôt fait de remettre son écriture au lendemain et finalement on n’en voit jamais la fin. Alors quelle terrible frustration !
Oui, j’ose le dire, trouver l’inspiration est une question d’habitude. Pour cela, il suffit d’en faire un rituel.
8) Où j’aimerais écrire ?
Autrement dit dans quel cadre, dans quelle atmosphère vous sentiriez-vous le plus à l’aise pour faire courir votre stylo ou la souris de votre ordinateur ? Certaines personnes ont besoin de sentir la vie s’agiter autour d’eux, d’écrire par exemple dans un café, ce qui a été longtemps mon cas.
J’adorais entendre le bruit des cuillères et le choc des tasses en porcelaine ainsi que le ronronnement des conversations autour de moi ; allez savoir pourquoi cela m’inspirait ! J’ai même eu un ami qui allait carrément s’asseoir dans le hall d’une gare au moment des départs en vacances, un bloc et un stylo à la main. Il me disait que c’était dans cet enfer sonore que l’inspiration lui venait le plus facilement.
D’autres personnes préfèreront s’enfermer dans une pièce loin de tout bruit, pour ne pas dire de toute civilisation. Une amie m’a confié que le simple fait de savoir qu’un membre de sa famille était dans la maison pouvait la bloquer dans l’écriture.
Bien sûr, cet endroit idéal peut très bien se trouver à l’extérieur, sur le banc public d’un parc ou dans votre propre jardin si vous avez la chance d’en posséder un, au milieu du chant des oiseaux quand les beaux jours arrivent. L’extérieur, cela peut aussi être un lieu très animé susceptible de vous inspirer.
Quant à vous qui me lisez, si vous n’avez pas l’habitude d’écrire, je vous recommande un lieu silencieux, peut-être pas un monastère, mais surtout pas une salle des pas perdus dans une gare. Vous aurez besoin de vous recueillir et de vous concentrer pour faire vos premiers pas dans l’écriture.
Si vous écrivez chez vous, il est important de vous réserver un endroit où vous pourrez jouir d’une certaine tranquillité.
Si vous ne vivez pas seul, prévenez votre entourage afin de ne pas être dérangé.
Si possible, mettez votre téléphone en mode avion, et si vous travaillez à l’ordinateur fermez tous les programmes susceptibles de vous distraire, tels Zoom, votre messagerie ou Facebook. Enfin, si vous êtes sujet aux rêveries, tournez le dos à la fenêtre afin de ne pas partir dans les nuages ou de ne pas vous envoler dans le bleu du ciel.
9) Combien de temps va durer ma séance d’écriture ?
Lorsque vous vous installez à votre table de travail, il est important de disposer d’un minimum de temps, je recommande au moins 1heure, l’idéal étant 1H30, voire 2 heures. Tout simplement, parce qu’il vous faudra vous reconnecter à votre travail précédent, relire ce que vous avez déjà écrit, autrement dit vous remettre dans le bain et cette étape prend du temps.
Vous vous serez à peine assis que vous devrez déjà vous relever. Quelle frustration, n’est-ce pas ! Si ce jour-là vous disposez de peu de temps pour écrire mais que les idées fusent, contentez-vous de les noter sur un petit carnet pour qu’elles ne s’envolent pas.
Votre carnet d’écriture pour poser vos premiers mots
Un carnet de questions douces et guidées pour poser enfin les premiers mots de votre histoire — à votre rythme, sans pression.

Un grand merci. J’ai un récit aurobiographique terminé. J’y ai mis 3 ans, 8 heures par jour, 5/7
Je voulais le faire publier, mais évidemment, il a été refusé par 3 maisons d’éditions.Je dis évidemment, parce que je n,ai pas tenu compte du fait que je voulais qu’il plaise à une maison d,édition. Là, je l,ai laissé reposer et je vais le reprendre pour couper, couper couper.
J,ai déjà été publié deux contes pour enfants et un autre à mes frais.Merci pour votre blog. Très pertinent.
J’habite au Canada.
Bonjour Denyse
Merci pour votre témoignage. Je vous souhaite plein de succès pour la suite.
Patrick
Ces conseils sont toujours intéressants. Ensuite, je pense qu’il faut apprendre à se connaître dans l’écriture. J’en suis à mon deuxième, donc une phase d’apprentissage qui n’est pas prête de se terminer. Au-delà de la fréquence, c’est la durée de chaque phase d’écriture qui importe et la capacité à prendre des notes en dehors de ces phases. Penser écrire 15 mn par ci, 10 mn par là, etc, n’a pas vraiment de sens pour moi. C’est une ou deux heures minimum à chaque fois. Autrement, l’histoire est décousue, incohérente, perd son sens. Prendre des notes en dehors est très important, car les idées, l’imagination, ne choisissent pas leur moment. Par exemple, j’ai résolu un point qui me souciait dans mon premier livre, en marchant : une idée géniale, une des clés essentielles de l’intrigue, que je ne voulais perdre pour rien au monde.
Enfin, sur quel sujet ? Oui bien sûr, le connaître. Mais surtout savoir où l’on veut aller, quel objectif, quelle solution à l’intrigue, afin de ne pas se perdre dans les méandres des lignes et des paragraphes.
Bien cordialement
Bonjour
Merci pour le partage de votre expérience en matière d’écriture et vos bonnes idées.
Patrick
Bjr .
je n’ai pas encore commencer mon écriture , mais j’aimerais écrire ma biographie pour mon entourage familiale et surtout mes petits enfants que n’ai pas encore , mais que j’espère avoir dans les prochaines années et qu’ils gardent un souvenir de ma vie .
J’apprécie bcp vos conseils qui me seront je pense très utile !
Merci !
Bonjour
Je suis certain que vos futurs petits-enfants apprécieront la possibilité de mieux vous connaître à travers votre livre. C’est aussi une excellente manière pour des enfants de prendre conscience de leurs racines.
Patrick
Bonjour Patrick,
Dans un récit de vie, peut-on écrire le vrai prénom des personnes dont on parle ?
D’avance merci
Cordialement
Céline
Bonjour Diana
Vous pouvez écrire un récit de vie avec le vrai prénom des personnes à condition qu’il ne s’agisse pas d’injures, de diffamation ou d’atteinte à la vie privée. Je conseille généralement, si cela est possible bien entendu, de parler de votre projet avec les personnes concernées.
Patrick
bonjour Patrick je crois maintenant vous avez mis tous les rudiments nécessaires a ma disposition pour entamer le livre que je compte écrire vraiment pleins de succès dans votre entreprise pourrais je avoir le mail de Denise
kangoute
Bonjour Kangoute
Merci pour votre message, je vous souhaite beaucoup de succès.
Patrick
PS : je ne peux malheureusement vous communiquer aucune adresse mail, ces adresses restant confidentielles. Pour cela il me faudrait l’autorisation de Denyse. Si elle m’y autorise, je vous donnerai alors son adresse mail.
Bonjour
Je recois regulièrement vos textes et annonces de conférence. Je vous en remercie. Je les lis, les garde précieusement. Depuis un an je prépare ma biographie. J’ai réuni tout le matériel (photos, courriers, souvenirs). J’ai fait un plan par année. J’ai beaucoup de mal à m’y mettre. Chaque courrier de vous est comme une piqure de rappel. Pourquoi je veux écrire ? je pense ne pas avoir encore répondu à cette question. C’est pour cette raison que je ne peux vraiment commencer. Cette année je suis à la retraite. Cela sera peut etre le détonateur..
Belle journée à vous et bonne année. Hossae
Bonjour Hossae
Et oui, votre arrivée en retraite sera peut-être le détonateur qui vous permettra de réaliser votre projet d’écriture, du moins je vous le souhaite.
Patrick
Bonjour Hossae
moi aussi j’ai écrit mes mémoires d’enfance. quand j’ai été en retraite, j’ai passé un très long moment à réunir les souvenirs mais aussi les informations quant aux contextes familial, scolaire, économique, social, etc.. j’ai scanné des documents, retrouvé des tas de photos d’objets de mon enfance sur internet, après quoi j’ai classé grosso modo par ordre chronologique. J’avais une feuille sur mon bureau où je notais chaque idée qui me venait. Et je me suis lancée. il en est sorti un magnifique livre imprimé juste pour mes enfants et petits enfants, livre qui m’a apporté une grande sérénité, un genre de satisfaction du travail accompli. Donc, vous allez y arriver ! courage et tous mes vœux de réussite.
Bonjour Martine
Bravo et merci pour ce témoignage très fort qui va encourager de nombreux lecteurs à commencer ou poursuivre l’écriture de leur récit.
Patrick
Bonjour Patrick et merci pour vos conseils judicieux! Je suis native d’un petit village au Québec, Canada et il est certain que les lecteurs vont reconnaître « tous » les personnages de mon récit, ce qui m’embête un peu.
Afin de préserver la confidentialité de ceux-ci, serait-il recommandé d’écrire un conte plutôt qu’un récit? Pour le personnage principal qui est moi, j’écrirais à la troisième personne du singulier. Qu’en pensez-vous? Merci!
Bonjour Claire
Je ne connais pas le droit canadien en matière de publication, aussi j’aurai du mal à vous répondre. A mon avis, si vous changez les noms et si vous romancez votre récit, cela ne devrait pas poser de problème. Ce qui est important, c’est qu’on ne puisse pas clairement identifier les personnages de votre récits.
Patrick
Merci Patrick pour vos commentaires! Je suis en train également de penser que mon récit se déroulera dans une toute autre ville que celle de ma naissance. Merci encore !
Bonjour Patrick, J’aime vos commentaires précieux et encourageant. Je souhaiterais écrire un livre car je suis atteint d’une maladie, ce serais comme une thérapie et j’aimerais soutenir tout ceux qui sont atteint de la même maladie, mais je me demande toujours si je peux écrire le nom des docteurs qui me soutiennent et ceux de ma famille.
Bonjour Pierre
Je conseille toujours de tenir informées les personnes que l’on cite dans un livre. Comme j’imagine que votre récit sera positif vis-à-vis de ces médecins, je suis sûr qu’ils vous donneront leur accord. Ils seront même flattés que vous parliez d’eux dans votre livre. Alors tout est bien !
Patrick
Bonjour Patrick,
Merci pour votre réponse bien sur que c’est pour que ce ne sera que du positif et pour les remercier de leur soutien qu’ils me procurent.Je suis très sensible à leur attention, ainsi qu’a vos conseils d’ailleurs.
Cordialement.
Pierre.
bonjour cher patrick,je suis vos conseils depuis pas mal de temps et je vous remercie vivement pour ça!
il se trouve que j’ai commencé a ecrire ma biographie qui comporte des moments trés tristes,et donc j’ai arrété d’ecrire,mais je n’ai pas completement rennocé,je cherche seulement quelqu’un pour m’aider.
Bonjour Hadli
Je souhaite que vous trouviez la bonne personne pour vous accompagner l’écriture de votre récit. Raconter son histoire, c’est une démarche courageuse et parfois douloureuse.
Patrick
Bonjour Patrick,
Cela fait un certain temps déjà qu’une petite voix intérieure me souffle doucement l’idée d’écrire un livre afin de raconter et surtout de partager, non pas ma vie, mais plutôt certaines expériences et/ou étapes de celle-ci qui m’ont aidé à murir, à évoluer et à voir la vie en mieux, sous un autre angle.
C’est tout à fait par hasard (ou peut être pas d’ailleurs) que j’ai découvert hier soir votre site; je tenais à vous féliciter et surtout vous remercier pour ce travail immense qui dès les premières lignes rassure et motive les « prés-débutant(e)s » comme moi qui n’osent pas franchir le pas et passent leur temps à trouver des excuses et des obstacles avant même de s’installer face à leur page blanche….En effet vous ciblez parfaitement le profil des hésitants comme moi avant de les inciter à s’y mettre en leur proposant un tas de bonnes idées et de bons conseils.
Merci , Milesker comme on dit chez nous au Pays Basque et bonne continuation.
J.
Bonjour Jasone
Milesker pour votre message, cela fait plaisir de savoir que mon blog vous a été utile. Cela m’incite à continuer.
Ikus arte
Patrick
Bonjour, je suis très jeune mais j’ai plusieurs passions: créer des univers très variés, faire des personnages totalement différent de ma personnalité, expliquer des choses non-expliqués par la science et faire des charactdesign assez élaboré. Mais j’essaye tous les jours de m’améliorer et un jour je tombe sur ce site et tu m’aides beaucoup.
Bonjour
Je suis ravi de pouvoir vous aider. Bonne écriture.
Patrick
BONJOUR
De par une vie agité que j’ai de fois eu, je veux écrire un livre en forme d’auto biographie qui retrace la première partie e de ma vie (de lenfance à la fin de mes études)
vos conseils sont d’un grand avantage pour moi, Merci
Bonjour Isaac
Merci à vous et bonne écriture !
Patrick