Conseils pour se faire éditer

mai 1, by

dandelion

Vous possédez un manuscrit et vous aimeriez le publier mais vous ne connaissez pas précisément la marche à suivre.  Voici quelques conseils sur la façon de procéder pour mettre toutes les chances de votre côté.  J’ai choisi d’en parler sur mon blog   parce que c’est une question que les visiteurs du marronnier rouge me posent fréquemment.

Pour se faire éditer, les places sont très chères. Il y a beaucoup de candidats mais très peu d’élus. Les éditeurs reçoivent des dizaines, voire des centaines de manuscrits par mois pour les plus  grandes maisons comme Hachette, Actes Sud,  Fayard, Albin Michel, Robert Laffont et beaucoup d’autres encore …

Mais tout reste possible à condition de respecter certaines règles :

  • N’envoyez pas votre manuscrit au hasard mais sélectionnez des éditeurs en fonction du genre de livres qu’ils publient. Si besoin, parcourez les rayons d’une librairie ou inscrivez-vous dans une bibliothèque. Il faut que votre projet d’écriture corresponde à la ligne éditoriale de l’éditeur qui recevra votre manuscrit. Par exemple, il ne servirait à rien d’envoyer un roman policier à un éditeur spécialisé dans les guides touristiques. Ce serait dommage car vous seriez deux à perdre votre temps, vous et l’éditeur !

 

  • N’envoyez pas de manuscrit écrit à la main. Il faut que votre document soit saisi sur ordinateur, à l’aide d’un traitement de texte. C’est ce qu’on appelle un « tapuscrit ».

 

  • Préférez le format A4 (21X29, 7cm) pour votre manuscrit. Aérez votre texte, n’hésitez pas à laisser des espaces entre vos paragraphes et même entre vos lignes avec par exemple un interligne de 1,5. Pour le lecteur de la maison d’édition, votre document sera plus agréable à lire et il pourra plus facilement l’annoter en cas de besoin.  Imprimez-le et faites-le relier en thermocollé ou avec des spirales. N’oubliez pas de mettre vos coordonnées sur la première page.

 

  • N’envoyez pas votre manuscrit imprimé sous la forme d’un livre. L’éditeur aura plus de difficultés pour le parcourir et l’annoter et vous lui donnerez le sentiment d’avoir brûlé les étapes.

 

  • Ne vous contentez pas d’envoyer un résumé  ou des extraits de votre manuscrit sauf si c’est une exigence de l’éditeur. L’envoi d’un simple synopsis au lieu du manuscrit dans sa totalité se pratique davantage aux États-Unis qu’en France.

 

  • Joignez au manuscrit une lettre d’accompagnement, mais gardez-vous bien d’y raconter votre vie ou de faire comprendre que votre manuscrit est un chef-d’œuvre. Si c’est le cas, l’éditeur préférera  le constater par lui-même. Considérez cette lettre juste comme une formule de politesse pour introduire votre manuscrit.  Plus elle sera sobre et mieux ce sera.

 

  • N’envoyez pas votre manuscrit par mail, il ne serait pas lu. Il existe cependant quelques exceptions : certains éditeurs en ligne préfèrent recevoir les manuscrits par internet. Mieux vaut se renseigner avant.

 

  • Envoyez votre manuscrit par la poste après avoir bien pris soin de vous faire confirmer l’adresse de l’éditeur par un simple coup de fil par exemple. Certaines maisons d’édition changent souvent d’adresse.

 

  • Si vous n’avez pas de nom précis, adressez votre manuscrit au « service des manuscrits »

 

  • N’hésitez pas à envoyer votre manuscrit à plusieurs éditeurs à la fois.  Ainsi, vous gagnerez du temps car le temps d’attente pour avoir une réponse d’un éditeur est souvent très long : de 3 à 6 mois.

 

  • Joignez à votre envoi une grande enveloppe timbrée pour le retour de votre manuscrit par la poste en cas de non acceptation. Devant le nombre de manuscrits qu’ils reçoivent, les éditeurs prennent rarement en charge le retour à l’expéditeur. Dans le cas contraire et si vous ne donnez pas signe de vie, votre manuscrit sera détruit.

 

  • Ne relancez pas l’éditeur tous les quatre matins, cela n’avancerait à rien et il pourrait perdre patience.

 

Enfin et surtout :

Ne vous découragez pas, on ne gagne pas à tous les coups et vous devrez peut-être remettre plusieurs fois le fer au feu.  De grands romanciers comme Proust ont essuyé de nombreux revers avant de trouver un éditeur et un certain nombre d’auteurs aujourd’hui très connus se sont faits publier en envoyant un manuscrit par la poste. Si vous possédez un vrai talent, il finira par être reconnu !

Envisagez-vous de publier un livre ? Peut-être l’avez-vous déjà fait ! Quel fut votre parcours du combattant ? Avez-vous des conseils à donner  ou aimeriez-vous en recevoir ?

Merci de laisser votre commentaire ci-dessous.

Patrick du Boisbaudry

www.lemarronnierrouge.com

COMMENT TROUVER UN  EDITEUR

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123 Comments

  1. Elsa

    Excellents conseils, véridiques et astucieux. Merci!

    • Patrick du Boisbaudry

      Merci beaucoup Elsa pour cette appréciation et pour votre visite sur mon blog!
      Patrick

  2. KUHM

    bonjour, un éditeur me demande pour l’édition et la publication la somme de 2500 E; il me reversera 3,40 E sur les 3000 premiers livres vendus. Je trouve cela exagérer, c’est mon 1er livre et jamais je ne vendrai autant d’exemplaires. Comment faire ? Merci pour votre réponse

    • Patrick du Boisbaudry

      Bonjour,
      Il serait intéressant de savoir quelles prestations l’éditeur à compte d’auteur vous apporte pour la somme de 2500 €. En dehors de l’impression, vous propose-t-il la conception de la couverture, la relecture et correction de votre texte, éventuellement une réécriture partielle ….
      Autre question très importante : comment va-t-il diffuser votre livre, quels moyens va-t-il mettre, a-t-il un réseau de distribution …. Le rôle d’un éditeur digne de ce nom, c’est d’assurer la meilleure diffusion possible d’un ouvrage. Par exemple, si votre livre doit rester dans un placard ou sur un bureau, autant le faire imprimer vous-même et le diffuser par vos propres moyens (autoédition).
      En espérant avoir répondu à votre question, je vous souhaite de trouver une solution qui vous apportera toute satisfaction.
      Patrick

  3. Hadj abderrahmane Sahra

    bonjour,
    Merci pour ces conseils precieux mais si ne ne voulons pas faire editer le livre a grande echelle seuelement 5 ou 6 exemplaires pour une distribution familiale comment faire ?

    Merci

    • Patrick du Boisbaudry

      Bonjour,
      Si vous souhaitez réaliser seulement quelques exemplaires d’un livre pour la famille ou les amis, il vous suffit de vous adresser à un imprimeur. C’est lui qui fabriquera votre livre avec le nombre d’exemplaires souhaités.
      Il faut bien faire la différence entre les deux termes : imprimer (ou éditer) un livre et publier un livre.

      Imprimer un livre c’est fabriquer matériellement un livre.(L’imprimeur est celui qui fabrique les livres)
      Publier ou éditer un livre c’est le diffuser auprès du public. (L’éditeur est celui qui diffuse les livres après les avoir fait imprimés par un imprimeur)

      J’espère avoir répondu à votre question. Merci pour votre participation.
      A très bientôt,
      Patrick

  4. Le mot « Fin » vient d’être écrit!
    Je me suis jeté sur Internet pour savoir comment procéder maintenant…et je tombe sur votre Site rempli des bons conseils que nous attendons Tous, nous les écrivains en herbe!
    Merci pour toutes vos recommandations de valeur.
    Amicalement.

    • Patrick du Boisbaudry

      Bonjour,
      Merci pour vos compliments, je les accepte avec plaisir.
      Je souhaite pour votre livre tout le succès que vous en attendez… et même plus !

      Patrick

  5. Clotilde Bricmont

    Bonjour Patrick! Ces derniers temps, je me suis souvent demandée si je proposerai un de mes romans à un éditeurs, vu que mes amis me le proposent sans cesse, et je me suis posé beaucoup de question sur ka manière de se faire publier. Votre site y a répondu. Merci.
    Mais juste une question, comment s’assurer que notre livre est bien écris? Le faire lire a des grands littéraires? Je suis jeune (16ans) et mes romans ne sont lu que par mes amis qui n’émettent jamais d’arguments assez objectifs ..

    • Bonjour Clotilde,
      Comment vous assurer que votre livre est bien écrit ? Je ne pense pas que ce serait très utile de le faire lire à de grands littéraires, du moins pas dans un premier temps. Le mieux est de faire lire votre livre à des lecteurs potentiels, à ceux qui correspondent à la cible que vous visez. Je m’explique : Par exemple si votre roman s’adresse plus spécifiquement à des ados, faites-le lire en priorité à des ados. C’est avant tout de leur avis que vous avez besoin dans la mesure où ils constitueront vos futurs lecteurs. Le mieux serait de vous adresser à des amis d’amis qui ne vous connaissent pas. Cela leur permettrait d’être objectif et de ne pas chercher à vous faire plaisir. Je pense également qu’il existe des sites où vous pouvez soumettre la lecture de votre roman aux visiteurs pour avoir leur avis.
      http://www.lecteurs.com/
      Avant je vous conseille de protéger votre œuvre, notamment si votre idée est très originale.

      Autre conseil : vous pouvez vous rendre dans des forums consacrés à la lecture, car certains participants passionnés de lecture ne demandent pas mieux que de lire des romans, à condition bien sûr que ce soit gratuit.
      J’espère avoir répondu à vos questions.
      Je vous souhaite plein de succès.
      Patrick

      • Clotilde Bricmont

        Ha, merci beaucoup ! Oui, j’ai déjà publié sur le site de lecture academy, quelques extraits d’une autre oeuvre, et apparemment, ils aiment mon style littéraire. Merci d’avoir répondu à mes interrogations.
        Excellente journée!

      • jeroux

        Bonjours,

        je suis tombé sur votre site un peu par hasard mais j’en suis très heureux.

        Je suis interloqué par votre commentaire : « je vous conseille de protéger votre oeuvre ». Comment faire cela? J’écris en ce moment un livre avec une idée originale et je serais intéressé à savoir comment le protéger.

        • Bonjour,
          je conseille la protection des œuvres surtout en ce qui concerne les romans. Sachez cependant qu’il ne faut pas en faire une obsession car toutes les idées de romans ont déjà été utilisées et ce qui fait la différence d’un auteur à l’autre, c’est la façon qu’il a de raconter. Pour en savoir plus sur la protection d’une œuvre, vous pouvez cliquer sur le lien suivant :
          http://ecrire-un-livre.net/se-faire-publier/autoedition-quelles-formalites-pour-publier-son-livre/
          Je vous souhaite une bonne continuation dans le domaine de l’écriture,
          Patrick

          • jeroux

            Je vous remercie d’avoir répondu à ma question. Surtout qu’il y avait justement la réponse juste en dessous.

            Je n’aime pas les absolus. Il ne faut pas oublié que la première idée a pu être inventé, il n’y a pas de raison que l’on ne puisse plus en inventer maintenant.

            Si jamais je termine mon livre, vous pourrez le lire et me dire chez qui j’ai pompé ^^

  6. Bonjour,
    Comment faire pour « protéger son oeuvre » SVP? Merci

  7. Guy

    bonjour
    Pouvez vous me dire s’il est possible de donner un titre déjà utilisé
    merci et bonne journée

  8. valentine

    Bonjour , je commence mon livre et je voulais un peu me renseigner , il faut payer l’éditeur pour qu il publie le livre ( impression … )
    Valentine

    • Bonjour Valentine,
      Merci pour votre question, la réponse pourra intéresser de nombreux lecteurs.
      Seules les maisons d’édition dite « à compte d’auteur » vous réclameront une certaine somme pour publier votre livre.
      Soyez vigilante dans votre choix, car certaines maisons sont plus sérieuses que d’autres.
      Les maisons d’édition traditionnelles sont dites « à compte d’éditeur ». Elles ne vous demanderont pas d’argent et vous reverseront des droits d’auteur sur chaque vente de votre ouvrage. Ce sont souvent de grandes maisons d’édition comme Actes Sud, Julliard, Grasset, Gallimard, Belfond, Albin Michel… mais aussi de petits éditeurs peu connus. Seule difficulté : la concurrence est rude. Ces éditeurs reçoivent chaque jour des manuscrits.
      Pour compléter ces informations, vous pouvez cliquer sur ce lien : http://www.lemarronnierrouge.com/#/comment-publier-son-livre/4138217

      A bientôt et merci pour votre participation.

  9. Edmond Marcks

    Bonjour,

    Article très intéréssant et captivant néanmoins racontez nous comment vous avez trouvé votre éditeur en ce qui vous concerne, sur quels critères l’avez vous choisit et avez vous des éditeurs ou des maisons d’édition à conseiller à un jeune hauteur de roman.

    Merci d’avance et bonne journée

    • Bonjour,
      A mes clients, je conseille le plus souvent les éditeurs à compte d’éditeur ou l’autoédition, mais rarement pour ne pas dire jamais les éditeurs à compte d’auteur.
      Difficile de vous conseiller des éditeurs, cela dépend du genre de votre roman. Je vous conseille d’aller dans une librairie ou mieux, une bibliothèque, pour voir le genre de livre que publie tel ou tel éditeur.Ainsi, vous aurez une meilleure idée de sa spécialité et vous verrez si votre ouvrage peut entrer dans une de ses collections et l’intéresser. Vous pouvez également visiter leurs sites internet pour voir quels genres d’ouvrages ils éditent.
      Bonne route dans votre projet de roman.
      Patrick

  10. Christine

    Bonjour Patrick

    Vos conseils sont très pertinents et pleins de sagesse. Je voulais témoigner ici du parcours du combattant d’un auteur publié à compte d’éditeur depuis… près de quinze ans.
    Curieusement, je n’ai jamais eu de problème pour trouver un éditeur – le premier était alsacien, vu que ma saga se déroulait dans ma région natale.
    Par contre, j’ai eu des ennuis terrifiants vis-à-vis du paiement de mes droits. Mon tout premier éditeur faisait partie d’une association. Il a été licencié pour avoir détourné de l’argent. Je n’ai évidemment jamais touché de droits sur ce premier livre. Qu’importe, je l’ai réécrit et envoyé aux Editions De Borée à Clermont-Ferrand (compte d’éditeur et très bonne diffusion). Là, j’ai vécu une période faste car l’éditeur m’a toujours tout payé. Dans l’intervalle, j’ai été contactée par un nouvel éditeur régional qui voulait que j’écrive pour lui. Dans ce cas de figure, il doit verser un à-valoir à l’auteur. Ce qu’il a fait. Le livre s’est vendu à 3000 exemplaires rien que dans le Grand Est. Sauf que l’éditeur s’est suicidé, perclu de dettes. Quand je me suis rendue à la vente aux enchères de son stock, j’ai eu un choc : des montagnes de livres invendus, sauf le mien, 50 ex. J’ai donc financé sa maison (avec un autre auteur qui avait bien marché) et tous les autres ont été des fiascos monumentaux. Je n’ai évidemment rien touché en droits d’auteur, hormis la provision de départ, environ 2000 euros.
    Cette biographie sera probablement rééditée par un autre éditeur (j’ai le contrat mais rien n’est encore sorti), lequel connaît aussi des difficultés financières. Il avait pourtant insisté pour récupérer les droits de ce livre… Il me doit de l’argent depuis plus d’un an pour la vente d’un pastiche à plus de 2000 ex. Je ne doute pas de son honnêteté, c’est juste que je tire la langue.

    Ce n’est que mon impression, mais je trouve que les personnes qui veulent juste avoir un livre papier entre les mains feraient mieux de voir un imprimeur.
    Sinon, il faut très bien connaître le milieu de l’édition et le genre dans lequel on écrit pour s’épargner l’épouvante des retours de manuscrits. Un bon auteur est aussi censé être un bon lecteur, hanter les librairies et les bibliothèques. Je suis souvent sidérée par le manque total de culture générale de ceux et celles qui veulent se faire publier. Hormis Gallimard et de quelques autres mammouths, ils ne connaissent personne.
    Là, j’ai signé à nouveau chez De Borée pour un droit de préférence de… cinq livres. C’est abusif et l’éditrice le sait, mais il est toujours possible de négocier. Il suffit en fait d’écrire dans un genre différent de celui qui figure sur le contrat d’édition pour publier aussi ailleurs. Je suis contente de retourner dans ma maison fétiche, après trois incursions périlleuses ailleurs, lesquelles ont toutes fini par la faillite des éditeurs, même si mes livres se sont vendus. Il faut vraiment supporter ça et ne jamais baisser les bras. Signer un contrat d’édition est une épreuve redoutable; là, les ennuis ne font que commencer, même si l’éditeur est honnête, qu’il diffuse bien vos livres et vous bichonne (c’est le cas chez De Borée, ils sont très proches de leurs auteurs et gardent le contact avec eux, les invitent à de bons salons, etc.)
    Je n’ai pas vraiment de conseil à donner, mais il ne faut pas prendre à la légère l’acte d’écrire et de publier. Pas tout le monde peut supporter la pression, les méventes, les critiques parfois très méchantes de certains médias (ou lecteurs, ça existe), les commentaires odieux de certains recalés de l’édition qui vont jusqu’à me soupçonner de coucher avec mon éditeur (manque de bol, c’est une femme, lol !) ou qui ne supportent pas l’humour, l’imagination, l’enthousiasme qui se dégage de mes livres.
    Chacun écrit ce qu’il veut, mais c’est la croix et la bannière pour se faire accepter si on a envie de tourner en dérision la banalité de notre époque ou une nostalgie frelatée pour une époque pas si bonne que ça. Comme l’avait dit mon éditrice : « Vous n’avez pas eu des parents indignes, une psychanalyse de douze ans ni un tonton pédophile pour faire le best-seller d’une saison qui tombera dans les oubliettes six mois plus tard. Dans ce cas, il ne vous reste qu’une chose : le talent ».

    • Bonjour Christine,

      et merci pour ce long témoignage et cet éclairage sur l’édition. Quel parcours !
      Cela remet les choses en place, car beaucoup de personnes pensent que la publication d’un ouvrage relève de la simple formalité.

      C’est un parcours difficile, mais, tout en ayant conscience des difficultés, il ne faudrait surtout pas que les futurs auteurs se découragent pour autant.La preuve, malgré vos déboires, vous avez bien tiré votre épingle du jeu. Mais il est vrai que la détermination ne suffit pas, il faut aussi un certain talent.

      Pour ma part, je pense qu’il faut avant tout frapper à la bonne porte, car il y a éditeur et éditeur. Tout se joue dans la diffusion du livre, sera-t-il bien diffusé ou restera-t-il au fond d’un placard ?

      Encore merci pour votre témoignage, c’est l’objectif de ce blog : partager des expériences.

      A bientôt,

      Patrick

    • Hugo

      Bonjour Christine.
      A la lecture de votre commentaire j’ose espérer que vous ne retranscrivez pas votre mépris à travers vos livres.
      De plus, un peu moins de vanité ferait du bien à votre style littéraire si vous écrivez votre biographie un jour.

      Ce « talent » comme vous le citez ne nécessite pas forcément d’avoir beaucoup lu. Chacun finit par savoir faire du vélo, mais certains on besoin de moins d’exercice que d’autres pour exceller.

      Enfin sachez qu’il existe toutes sorte de livres, nombreux d’entre eux sont intellectuels, d’autres ne le sont pas ou peu. Les auteurs de ces derniers ne méritent pas moins d’estime pour autant, aussi fine soit leur culture générale.

      A première vue votre psychanalyse n’a pas pu combler le manque de confiance en vous qui vous fait ici vous introduire vainement comme une battante qui a réussi…

      Je ne lit pas beaucoup et pourtant j’écris, que mon style vous plaise ou non, un bon auteur n’est pas forcément celui qui vend. Bien que je ne me soit jamais essayé dans ce domaine.

      Lisez J.J. Rousseau, il se pavane aussi beaucoup dans son autobiographie. Voyez-vous, il fait partie du peu de livres que j’ai lu, mais comme vous, il essaye de faire passer un bon passage de sa vie encore meilleur en rappelant d’où il vient comme s’il avait tout vaincu de ses seuls bras, illuminant sa maigre victoire, ainsi transformée en triomphe pour l’humanité.

      Au plaisir de lire votre réponse
      Un auteur jamais édité, jamais lu, avec un manque total de culture générale.

  11. Christine

    Bonjour Patrick
    Merci pour votre réponse, j’avais juste besoin de parler de ça parce que certains jours, je ne sais vraiment plus à quel saint me vouer ! J’ai beau adorer ce que je fais, mettre tout mon coeur et mon enthousiasme dans mes écrits, j’ai parfois l’impression de me trouver face à une machine sans âme qui me broie mon esprit d’initiative.
    Un exemple qui va sans doute horrifier les aspirants écrivains, mais ils doivent ouvrir les yeux sur la réalité de l’édition :
    J’ai obtenu en 2010 un prix régional pour une bio; je n’avais rien demandé, je connaissais cette association littéraire mais n’avais jamais eu envie d’en faire partie. Et là, mon éditeur de l’époque m’avait dit que je faisais partie des sélectionnés pour le prix. Je touchais 600 euros (une goutte d’eau dans la mer, mais c’est sympa…) ainsi qu’une mention du prix sur la réédition du livre. Quelques temps après cet événement, j’ai eu droit à un coup de fil alarmé de l’éditeur. Le président du jury m’avait fait donner le prix non pas pour la qualité littéraire de mon oeuvre mais parce qu’à l’époque je travaillais comme correspondante pour un journal local et que le monsieur, par ailleur auteur de récits nombrilistes à compte d’auteur, voulait que je lui fasse de la pub pour son brouet (je tenais en effet une Vie Littéraire, laquelle m’a créé des soucis sans fin !). Voilà à quoi peut parfois tenir une notoriété, aussi modeste soit-elle: à votre statut, à vos relations, à votre habilité à brosser les z’auteurs dans le sens du poil. A votre talent ? Jamais ! N’oublions pas que nous sommes en France, pays des Droits de l’Homme et de la guillotine qui rase toutes les têtes qui dépassent. Pleurnichez donc, chers auteurs débutants, sur vos parents indignes, sur votre obésité ou votre autisme (mais évitez de préciser que votre QI fait 170, ça la fout mal !), racontez que vous couchez avec Untel très populaire parmi les franchouillards de base et vous ferez peut-être une brève apparition parmi le Top Ten des libraires… le temps d’une saison. Après quoi, on vous jettera comme un mouchoir en papier.
    Vous rêvez de participer à de chouettes salons du livre ? Vous voulez être humiliés, c’est ça ? Vous êtes masos ? Pas moi. Je les évite comme la peste. Hormis quelques lecteurs sympathiques (il y en a partout, heureusement), c’est le défilé des aigris, des recalés de l’édition, des comptes d’auteur qui vous accusent d’avoir triché, menti, plagié, couché et autres – liste non exhaustive, quand ils ne vous collent pas une crotte de nez dans le bouquin du haut de la pile pendant que vous avez le dos tourné parce que la charmante libraire vous offre un café…

    Si d’aventure j’ai la chance d’atteindre un âge respectable, j’écrirai mes mémoires, c’est promis. Ce sera drôle, mais vous rirez en vous mouchant le nez. Je n’aime pas les mélodrames.
    Bon courage ! :))

    • lehmann

      Bonjour
      Dans vos commentaires vous ne donner pas l’impression d’aimer ce que vous faite…c’est une chose d’expliquer votre histoire et s’en est une autre de critiquer la vie « d’écrivain ».

    • Thierno Ibrahima SANE

      cher Christine,
      je n’ai pu m’empêcher de souris en te lisant. je vois bien que tu as du temps et cela se reflète même dans ta façon de partager ton histoire et je suis sur que tes mémoires seront à coup sûr de de bons livres.
      A Patrick, je le remercie de nous aider à mieux comprendre ce qui nous attend.

      je suis cinéaste sénégalais et je travaille sur un projet de film qui doit également faire l’objet d’un roman. il y’a plus de 2 ans, j’ai fait des recherches et suis tombé sur une maison d’édition qui me semblait bien et j’ai envoyé mon « tapuscrit » par mail. quelques 3 semaines plus tard, ils m’envoient une réponse pour me dire qu’ils vont publier mon roman moyennant 2800 Euros avec en détails les dépenses… j’étais un peu tenté de la faire à l’époque (même si cela me semblait un peu cher) car je pensais déjà à la célébrité et à ce que cela allait me rapporter. c’est par la suite que j’ai su que c’était une maison d’édition à compte d’auteur. Avec le recul, j’ai compris qu’on roman c’est avant tout une histoire qui accroche, un style assez original… si tu as une belle histoire qui donne plaisir à lire, on trouve surement une bonne maison d’édition pour te publier et faire la promotion de ton roman. Donc il ne faut pas qu’on soit pressé de publier pour que notre livre se retrouve dans les tiroirs ensuite.

      merci encore pour vos conseils avisés

      cordialement
      Ibrahima

    • Hugo

      Qu’est-ce qu’il ne faut pas lire…
      Ma chère Christine : pourquoi ne pas simplement écrire pour vous et vos proches sans éditer si vous méprisez tant le milieu ?

      Mais bravo encore vous avez tellement bien réussi !! -_- Ironie…
      Merci

  12. Françoise Chatanay

    J »écris essentiellement des nouvelles pour enfants. J’ai également un roman -pour enfants/ados de côté mais je ne sais pas où me faire publier.
    J’ai envoyé une nouvelle à une édition gratuite (Edilivre) -je suis demandeur d’emploi et ne puis me faire éditer par un grand éditeur), signer un contrat.
    La lecture m’a amené à écrire, cela fait déjà huit ans.
    Y a t-il d’autres éditeurs ?

    • Bonjour Françoise,
      En effet ce n’est pas toujours facile de trouver un éditeur. Je ne connais pas bien Edilivre, mais c’est peut-être une bonne solution pour vous faire connaître au départ. A condition toutefois de ne pas en attendre des miracles; sans vouloir vous décourager, il est très difficile de vivre de sa plume. Les écrivains qui y parviennent en France sont très peu nombreux.D’autre part ce n’est pas parce que vous êtes demandeur d’emploi que vous ne pouvez pas vous faire publier par un grand éditeur comme vous semblez le penser. Heureusement, cela n’a rien à voir.
      Rendez vous dans une bibliothèque ou une librairie et notez le nom des éditeurs qui publient le genre de livres que vous écrivez. Ensuite appelez-les pour vérifier que leur adresse est toujours la bonne et pour savoir s’ils souhaitent recevoir votre manuscrit par la poste ou par mail. Surtout, ne vous découragez pas, tout reste possible. Tenez-nous au courant. Je vous souhaite un grand succès dans vos démarches. A bientôt.
      Patrick

  13. Edmond Marcks

    Bonjour, tout d’abord merci pour votre réponse.

    Après avoir effectué quelques recherches et contacter bon nombre de maisons d’éditions, j’ai enfin trouvé mon bonheur chez 7ecrit (site web: http://www.7ecrit.com).

    Ils ont tout de suite accroché à mon style d’écriture et le fait que je sois débutant n’a dérangé en aucun cas.

    Ils ont pour vocation principale de publier les premiers ouvrage des nouveaux auteurs, de permettre au grand public de les découvrir.

    C’est ce qui m’a le plus encouragé à prendre contact avec eux dans un premier temps puis m’engager avec dans un second temps.

    L’avantage est également qu’ils n’ont pas de ligne éditoriale stricte, ils acceptent tout types d’écriture tant que ça leur plait.

    De plus ils publient autant au format livre qu’au format numérique adapté aux eBook, Kindle et autres liseuses numériques. Aujourd’hui c’est un point fort étant donné que les habitudes littéraires des lecteurs changent et que beaucoup préfère les eBook.

    Merci beaucoup pour votre soutien et je vous conseille de jeter un oeil sur cette maison d’édition qui pour moi fut une vraie révélation.

    • Bonjour,
      merci de partager cette information avec nos lecteurs.
      Je suis ravi pour vous si vous avez trouvé un éditeur qui réponde entièrement à vos besoins.
      Mais pouvez-vous nous en dire plus sur cette maison d’édition :
      Est-ce une maison d’édition traditionnelle qui prend totalement en charge la fabrication et la diffusion de votre livre et vous rémunère en droits d’auteur
      ou bien est-ce un éditeur à compte d’auteur qui vend ses prestations pour fabriquer et diffuser votre livre ?

      C’est, me semble-t-il, une question importante pour faire un choix éclairé.

      Merci encore pour votre participation,
      A bientôt,
      Patrick

  14. Mélia Rebours

    Bonjour, je trouve ce site très intéressant et cela me donne réellement envie de réaliser un manuscrit. J’avais tout de même quelques petites questions pour m’éclairer:
    Si j’ai bien compris, lorsque j’envoie mon manuscrit à une maison d’éditeur à compte d’éditeur, l’éditeur s’occupe de protéger mon livre par les droits d’auteur, de créer un numéro ISBN, de remplir les obligations légales, d’éditer le livre… ? Je n’aurai donc rien d’autre à gérer ?
    Si plusieurs maisons d’édition me recontactent au sujet de mon manuscrit, comment dois-je faire ?
    Bien cordialement.

    • Bonjour Mélia,
      Oui, l’éditeur à compte d’éditeur s’occupe de tout : protection de votre œuvre, demande de numéro ISBN, obligations légales, etc.
      Bien entendu, il s’occupe aussi de concevoir la couverture, de faire fabriquer votre livre, de le promouvoir et de le diffuser.
      En revanche, il vous demandera peut-être de sacrifier quelques passages, ou de les réécrire.Il pourra aussi vous demander de changer de titre, etc.

      Si plusieurs maisons d’édition vous contactent, dîtes oui à toutes dans un premier temps. Rencontrez-les et discutez avec elles en étudiant bien le contrat qu’elles vous proposent.
      Vous pouvez vous décidez en fonction d’offres concrètes qui vous seront faites, mais aussi en fonction du feeling que vous aurez avec tel ou tel éditeur. Les relations entre un éditeur et ses auteurs sont assez souvent d’ordre affectif.

      Voilà, j’espère avoir répondu à vos questions.

      Prochainement, je sortirai une formation qui vous donnera toutes les clés pour publier votre livre de la meilleure façon possible. J’y travaille actuellement.

      Merci pour votre participation et bonne chance à votre manuscrit.
      Patrick

      • Mélia Rebours

        Merci beaucoup pour votre réponse rapide et très claire. Je serai vers qui me tourner pour avoir de plus amples conseils. Votre formation pourrai m’intéresser dans un futur proche. Bien Cordialement.

  15. marina

    Bonjour,
    Votre site est très intéressant et vos réponses toujours encourageantes.
    Comme tout le monde, j’aimerais être éditée mais je ne rêve pas… Connaissez vous publibook ou édilivre? Ils prennent à priori beaucoup de choses en charge mais après???Merci d’avance

    • Bonjour Marina,
      Comme vous avez raison de poser la question « certains éditeurs prennent tout en charge, mais après ? » Et oui, rien ne sert d’être édité si votre livre reste dormir au fin fond d’un placard. Comme vous l’avez bien compris, se faire éditer n’est pas une fin en soi, il y a l’après. Comment fera-t-on connaître votre ouvrage ? Comment sera-t-il diffusé ?
      Pour répondre à vos questions plus précisément , je ne connais Publibook que de nom, je ne peux donc rien vous en dire. Peut-être des lecteurs connaissent bien cet éditeur et pourront vous renseigner.
      Edilivre peut publier gratuitement votre livre après soumission de votre manuscrit à un comité de lecture. Leurs conditions ont le mérite d’être claires, mais il faut savoir que ce sera à vous d’assurer vous-même la promotion de votre livre, même s’ils vous fournissent quelques outils pour cela. Sinon, votre livre ne se vendra pas ou très peu. Vous serez rémunérée en droits d’auteur. Si vous avez du temps et une grande motivation, vous pouvez également vous tourner vers l’autoédition.
      A bientôt,
      Patrick

      • marina

        Merci beaucoup pour votre réponse. Vous confirmez mes craintes… En gros, LA solution est de se faire éditer à compte d’éditeur mais cela n’ayant aucune chance de se produire…Reste à se rabattre sur ce genre d’éditeurs, histoire de transformer son travail en objet…En tout cas, merci pour vos précieuses infos!

        • Bonjour Marina,
          loin de moi l’idée de confirmer vos craintes. Sans doute me suis-je mal exprimé dans ma réponse à votre premier message.
          Ne vous découragez pas, des auteurs connus aujourd’hui se sont fait publiés pour la première fois en envoyant leur manuscrit par la poste à un éditeur à compte d’éditeur. Ils étaient alors de simples anonymes. Tentez vous aussi votre chance, cela vaut la peine. Sinon, je crois beaucoup en l’autoédition, c’est pour moi l’édition de l’avenir, notamment avec le développement du numérique et de l’internet.

          Lancez-vous, l’avenir vous appartient et tenez-nous au courant de votre parcours auprès des éditeurs.
          Patrick
          Ps : Pour tous ceux que cela intéresse, je sortirai dans quelques jours, à un prix très compétitif, un guide complet avec des videos et un livre numérique sur la meilleure façon de trouver un éditeur.

  16. Bonjour,

    Je crois qu’avant de vouloir se faire éditer, les auteurs devraient comprendre ce qu’aiment les lecteurs visés. Écrire sans connaître qui pourrait être intéresser à notre livre n’est pas une bonne stratégie.

    Pour la publication, pourquoi ne pas avoir son propre site web et bâtir votre audience en fonction d’un livre ?

    • Bonjour,
      ce serait en effet la stratégie idéale mais pour la mettre en place, il faut maîtriser un certain nombre de paramètres et les auteurs ne son pas tous sensés posséder des connaissances en marketing.
      Mais c’est une très bonne idée à exploiter.
      Merci pour ces conseils.
      Patrick

      • Merci Patrick.
        Il est vrai que beaucoup d’auteurs n’ont pas de connaissance en marketing. Probablement est-ce la raison pourquoi ils demeurent inconnus. Donc, quel auteur voudrait être connu et apprendre le marketing web ? La solution est dans cette question et sans action, alors rien ne se produit.

  17. JMPR

    Cher Patrick
    Je suis en train d’écrire un roman et je veux le publier. Mais j’ai plusieurs questions. Tout d’abord, est-ce que tout les éditeurs demandent des roman sur base régulière, comme un par an? Deuxièmement, comment faisons-nous pour séparer les revenues (X% pour l’illustrateur,etc.). Et finalement, comment nous faisons-nous payer?
    P.S. J’ai 16 ans.
    P.P.S. Sans vouloir vous vexer, pourquoi écrivez-vous votre nom à le fin de vos messages, alors qu’il est écrit au-dessus?

    • Bonjour,
      J’imagine que dans votre message, vous faites uniquement allusion aux éditeurs à compte d’éditeurs.
      1) Tous les éditeurs n’exigent pas que vous écriviez un roman par an. Bien sûr, si vous deveniez une auteure à succès, ils s’empresseraient de vous solliciter, mais sans pour autant vous obliger. Excepté, si vous signez un contrat avec un éditeur où figure la commande d’un livre tous les ans. Mais dans ce cas, vous le feriez en toute connaissance de cause.
      2) En tant qu’auteure, vous recevrez un pourcentage sur le prix de vente de votre ouvrage pour chaque vente qui correspondra au droit d’auteur. Il tourne généralement autour de 7 à 10 % (parfois moins, parfois plus, cela dépend de l’éditeur et de la notoriété de l’auteur). Je ne connais pas le pourcentage qui revient à l’illustrateur.
      3)Vous serez payée une fois par an directement par l’éditeur. Ce sont les droits d’auteur.

      Je vous souhaite une bonne route dans le monde de la publication.Merci pour votre participation.

      Patrick

      PS : je signe toujours mes articles par principe. Le nom qui figure en haut de mes articles est mis automatiquement sans que j’intervienne. Je ne pense pas que cela nuise à la lecture (sourire).

      • JMPR

        J’ai une autre question, doit-on payer de l’impôt sur la paye que l’on reçois une fois par an sur les droits d’auteur?

        • Bonjour,
          En application de l’article 17 de la loi de finances rectificative pour 2011, les auteurs d’œuvres de l’esprit relevant de l’article L.112-2 du code de la propriété intellectuelle sont désormais soumis de plein droit à l’impôt sur le revenu selon les règles prévues en matière de traitements et salaires.
          Ils peuvent toutefois, sous conditions, relever du régime des bénéfices non commerciaux.
          Vous trouverez également une brochure à télécharger gratuitement sur le sujet en cliquant sur le lien ci-dessous :

          http://www.lemotif.fr/fr/ressources-professionnelles/guides-et-brochures/comment-declarer-ses-droits-d-auteur/

          Espérant avoir répondu à votre question, je vous dis à bientôt.
          Patrick

  18. Swan

    Bonjour,

    Cela fait plus de trois ans que j’écris à compte personnel, il m’arrive de me faire lire par des amies et il m’est arrivé d’avoir des compliments de la part de mes professeurs de français sur mes écrits (même si je n’ai jamais fait L au lycée). Bref du coup j’ai développé le rêve assez fou d’écrire un livre et de me faire publier au moins une fois dans ma vie. Cependant j’ai quelques questions :

    – Est-ce qu’être jeune (20 ans) et sans aucune expérience/études dans le domaine littérature nuit gravement à mes chances d’être publié ? (J’imagine qu’être publié est un parcours du combattant donc j’appréhende beaucoup)
    – Est-ce qu’il y a un nombre minimum de pages à remplir ? C’est-à-dire est-ce qu’il y a des risques que les histoires soient trop courtes pour être transformer en bouquins ?
    – C’est compliqué de protéger ses œuvres ? Est-ce qu’on est obligé de le faire soit-même ou c’est à la maison d’éditeur de le faire ?

    Merci d’avance

    • Bonjour Isabella,
      je vais essayer de répondre à votre long message.
      1- rassurez-vous il n’y a pas d’âge pour écrire et devenir un auteur célèbre. Françoise Sagan a publié « Bonjour Tristesse » à 19 ans et Nina Berberova, écrivaine d’origine russe, s’est fait connaître à l’âge de 84 ans en publiant « l’accompagnatrice ».
      2- oui, il faut un minimum de pages à moins que vous publiiez des nouvelles. Mais dans ce dernier cas, il vous faudra écrire plusieurs nouvelles pour faire un livre. Quant au nombre de pages nécessaires pour faire un livre, cela dépend de l’éditeur et de ses collections.

      3- pour protéger une œuvre, je vous conseille de vous reporter à l’article suivant : http://ecrire-un-livre.net/se-faire-publier/autoedition-quelles-formalites-pour-publier-son-livre/

      Je vous souhaite un beau projet d’écriture,

      Patrick

  19. Destiny

    Bjr. Je réside en Afrique et j‘aimerais me faire publier à l‘étranger. Vous serez gentil de m‘eclairer sur la démarche à suivre. dois~je simplement envoyer mon manuscrit ou y a~t~il des précautions à prendre comme protéger le manuscrit. Merci

  20. Muriel Harivony

    Bonjour,

    Je suis en traine de rédiger une histoire. En fait, je suis passionnée de lecture et souhaite publier un livre à mon tour. Je travaille pour une société de pré-presse et nous faisons de la sous-traitance pour de grandes maisons d’édition comme Fayard, Le Livre de Poche, Acte Sud, Dunod, Calamn Lévy,… Je suis metteur en page depuis 5 ans.
    Mon but est alors de faire le montage de mon livre, j’ai déjà un relecteur français, j’ai tous les outils et les compétences pour la composition d’un livre. Cependant, je ne sais pas quels seront les étapes que je devrai suivre après, chez l’imprimeur ou chez une maison d’édition ? Comment dois-je procéder ? vers qui me tourner ? Qui pourrai m’aider dans toutes ces démarches ?
    Merci pour votre réponse.

  21. marquis

    bonjour,
    merci pour tout vos conseil.
    Je souhaiterai demander s’il met possible de proposer mon livre à un éditeur si je l’ai autoéditer?
    je vous remercie
    cordialement

    • Bonjour,
      oui bien sûr, il est tout à fait possible de proposer votre livre à un éditeur même si vous l’avez déjà auto-édité.
      Il vous demandera vraisemblablement de passer uniquement par ses services et donc de mettre fin à votre autoédition.
      Certains auteurs qui s’étaient auto-édités en publiant leurs ouvrages sur Amazon se sont fait remarquer par des éditeurs qui leur ont proposé un contrat d’édition. Bien entendu, je parle d’éditeur à compte d’éditeur et non à compte d’auteur.
      Bonne réussite dans votre projet.
      Patrick

  22. Stéphane Juhasz

    Je viens de terminer mon premier ouvrage, et je me posais des questions quant à sa publication, j’ai trouvé votre sit qui je dois dire est très intéressant et pratique.
    J’ai une question pour vous.

    Est-il plus intéressant d’utiliser un pseudonyme plutôt que son vrai nom ?

    • Bonjour Stéphane,
      Pour répondre à votre question, tout dépend du contenu de votre récit et de votre désir. Certains auteurs ne souhaitent pas être reconnus pour une question de confidentialité, par exemple parce que leur texte met en cause certaines personnes de leur entourage.
      Si ce n’est pas votre cas, autant conserver votre vrai nom. Ce sera une façon de vous faire connaître en tant qu’auteur et si vous avez du succès, ce que je vous souhaite, vous pourrez participer à des émissions de télévision ou de radio en toute transparence.
      A bientôt peut-être sur ce blog,
      Patrick

  23. Gabriel

    Bonjour Patrick,
    Je suis actuellement en train de travailler sur un roman de genre fantastique. Mon roman comporte une introduction suivie de quatre histoires indépendantes (courtes, ce que signifie que toutes les histoires se retrouvent dans le même livre). Je voudrais savoir si je dois envoyer à l’éditeur tout le roman en entier, ou simplement une ou deux histoires pour « mettre l’eau à la bouche ». Cela permettrait peut-être à l’éditeur de ne pas perdre son temps si le roman ne lui plait pas, et me permettrait de garder une certaine sécurité quant à l’originalité de l’œuvre.
    Je voudrais également votre conseil pour une réponse de l’éditeur. Je suis ce qu’on appelle, un globe-trotter. Je ne reste pas dans les pays plus de quelques mois. Puis-je demander à l’éditeur de me répondre par mail ? Si la réponse se fait attendre entre 3 et 6 mois, je ne serais certainement plus en France.
    Enfin et pour finir, je ne souhaite pas divulguer mon vrai nom dans le livre. Dois-je me présenter à l’éditeur sous mon pseudo ou dois-je lui expliquer ceci dans la lettre d’introduction ?
    Merci pour vos conseils et pour les réponses. Votre blog est des plus intéressants.
    Cordialement

    • Bonjour Gabriel,
      je vais essayer de répondre à vos questions:
      1) je vous conseille d’envoyer la totalité de votre manuscrit. L’éditeur ne perdra pas son temps; si votre texte ne retient pas son attention, il le lira en diagonale et le refermera très vite. Les éditeurs ont l’habitude d’évaluer rapidement l’intérêt d’un ouvrage pour leur maison. Si vous craignez un plagiat, protégez votre œuvre avant de l’envoyer.
      2) l’éditeur pourra tout à fait communiquer avec vous par mail et donc vous joindre aux quatre coins de la planète.
      3) si vous souhaitez écrire votre livre sous un pseudonyme, c’est tout à fait possible. Mais de toute manière, l’éditeur vous demandera votre vrai nom et vos coordonnées, car il sera tenu de les enregistrer afin de vous déclarer.
      A bientôt et bonne route.
      Patrick

  24. Jeanne

    Je ne sais pas à quel éditeur m’adresser , j’ai écrit un livre de gymnastique , sujet peu répandu , j’aimerais savoir si vous savez si ce thème pourrait intéresser un éditeur en particulier .
    Merci d’avance .

    • Bonjour Jeanne,
      pour connaître les éditeurs spécialisés dans la publication d’ouvrages sur le sport et notamment sur la gymnastique, je vous conseille de vous rendre dans une librairie ou une bibliothèque et de consulter les différents ouvrages qui traitent de cette activité sportive. Sur les ouvrages, le nom de l’éditeur est toujours mentionné. Autre suggestion, vous pouvez tapez dans la rubrique « recherche » de la librairie virtuelle Amazon le mot « gymnastique » et vous obtiendrez une liste d’ouvrages et donc d’éditeurs.
      J’espère avoir répondu à votre question.
      Bonne publication.
      Patrick

  25. Benoit

    bonjour,
    devons nous en priorité, au jour d’aujourd’hui, se préparer à être lu sous forme papier ou bien sous forme électronique?
    la question ne rentre pas forcément dans le champs des question précédentes, mais je la pose quand même.
    merci pour votre réponse…

    • Bonjour Benoit.
      Selon les chiffres, un peu plus de 3 % du chiffre d’affaire total de l’édition française, contre plus de 20% pour les États-Unis et 12% pour la Grande Bretagne seraient réalisés avec les ouvrages numériques. On annonce même qu’aux États-Unis les ventes de livres numériques auraient dépassé en valeur les ventes de livre papier. Mais si la France se fait tirer l’oreille, on constate sur notre territoire une progression du livre numérique, encore lente, mais certaine. Progression encouragée par la diffusion de nombreuses possibilités de lectures : tablettes, téléphones, etc. Conclusion : même si le livre papier est encore largement prioritaire en France, ne négligez pas le numérique qui monte, qui monte, qui monte …
      Espérant avoir répondu à votre question, je vous dis à bientôt.
      Patrick

  26. Benoit

    merci pour votre réponse.
    une autres question m’envahit: peut on tout a la fois raconter le roman du point de vue du héros mais alterner avec une narration externe. est conseiller.
    ex: le début du roman commence en narration externe (car le lecteur ne connait pas encore le héros) et petit a petit, je passe en narration interne.
    je pose la question car je n’ai jamais écrit de bouquin. et je n’aimerai pas avoir a la recommencer pour un problème de narration.
    merci encore

    • Bonjour Benoit,
      je ne suis pas un spécialiste du roman, mais du récit de vie et des autobiographies. Cependant, je pense que vous pouvez écrire un roman en alternant les points de vue du narrateur et du héros, à condition bien entendu que ce soit dans des chapitres différents. Cela peut donner du rythme et une certaine originalité à votre roman.
      Vous trouverez sur internet des blogs consacrés à l’écriture de romans, je pense qu’ils pourront vous être très utiles.
      Bonne continuation dans l’écriture!
      Patrick

  27. Zaza

    Si j’ai douze ans et que j’écris une histoire d’environ 35 pages, j’ai des chances de me faire publier par une édition ?

    • Bonjour Zaza,
      je pense qu’il n’y a pas d’âge pour écrire. Du moins, c’est mon avis. Cependant pour être publié, si vous n’avez pas la majorité, l’éditeur devra demander l’autorisation à vos parents.
      C’est très difficile de dire si vous avez des chances de vous faire éditer, car je ne connais pas vos écrits et même si je les connaissais, je serais bien incapable de répondre à cette question. L’important, c’est de tenter sa chance. Quant au nombre de pages, sachez que MATIN BRUN de Franck Pavloff se vend très bien depuis de nombreuses années et se trouve souvent en bonne position sur les rayons des libraires. Pourtant, il ne fait que 12 pages.
      Je vous souhaite plein de succès, mais avant tout beaucoup de plaisir dans l’écriture.
      Patrick

  28. Chloé

    Bonjour,
    j’ai 15 ans et j’écris un roman fantastique.
    Je le fais lire à mes parents et mes amis et ils ne dissent tous de le faire publier quand il sera fini. Cependant je me suis posé la question :
    L’éditeur quand il reçoit le livre, le List-il ?
    Comment faut-il faire pour favorisé c’est chance de le faire publier ?
    Et vers qu’elle éditeur dois-je me tourner ?

    • Bonjour Chloé,
      si les éditeurs devaient lire tous les manuscrits qu’ils recevaient, ils passeraient énormément de temps.
      Généralement ils en lisent quelques pages au hasard, ils le feuillettent et si votre texte les accroche, ils prennent le temps de le lire entièrement.
      Malheureusement, il n’y a pas de secrets pour se faire publier, il faut tenter sa chance. L’important est de bien sélectionner les éditeurs à qui vous envoyez votre texte. Dans votre cas, passez du temps dans une librairie ou dans une bibliothèque et relevez les noms d’éditeurs qui publient des romans fantastiques.
      Bravo pour votre projet, je vous souhaite beaucoup de réussite.
      Patrick

      • LEA

        Bonjour et … Merci
        Votre site est très utile.
        J’ai écrit deux romans, tous deux publiés par un éditeur connu « pignon sur rue » s’il vous plaît ! des Alpes Maritimes. Les premiers contacts étaient charmants,l’homme agréable au point de lier des rapports amicaux,mon mari et moi le recevions chez nous.Bien que pour le premier ouvrage je n’ai pas reçu ce qu’on appelle « le bouquet » et qu’au terme de l’année il m’octroya »généreusement » 5% sur le prix du livre,c’étaient les termes du contrat;je n’y ai pas attaché trop d’importance,enseignante retraitée et trop heureuse d’être éditée. A ses dires il n’a pas eu besoin d’y changer une virgule. Lorsque j’ai écrit mon deuxième livre, évidemment c’est à lui que je l’ai fait parvenir. Il l’a accepté sans hésitation, l’a édité.Le livre commençait à se vendre plutôt pas mal-à ses dires- or à quelques mois de sa parution,l’éditeur a quitté la ville pour une ville voisine,et sa maison d’édition changé d’adresse. Depuis, plus rien!malgré mes e-mails,sans réponse,mes coups de fil -il est toujours sur répondeur- Je lui ai même envoyé une lettre recommandée avec accusé de réception,le récépissé est revenu signé de sa main.Je n’ai pas reçu un centime de mon dernier livre. Après une petite enquête, il continue à fonctionner. Je ne sais plus que faire! ça a même influé sur mon esprit « créatif ». Je ne voudrais pas faire d’action de justice, mais prévenir vos correspondants de ce à quoi on peut être confronté.

        • Bonjour Léa,
          merci pour votre témoignage et votre mise en garde. Espérons que cet éditeur bien peu scrupuleux changera d’attitude.
          J’ai cru comprendre que c’était un éditeur à compte d’éditeur. Heureusement, la majorité de ces éditeurs sont honnêtes et sérieux.
          En espérant que tout s’arrange pour vous, je vous dis à bientôt sur ce blog.
          Patrick

  29. JMPR

    Cher Patrick,
    J’ai trois questions. Premièrement, peut-on publier un livre chez un éditeur et un autre livre avec un AUTRE éditeur? Deuxièmement, peut-on traduire un livre en anglais et en faire un film aux États-Unis (en allant le proposer à un réalisateur)? Et troisièmement, si un livre devient un film, peut-on faire partit du de l’écriture du script. Et si on peut faire un film, comment trouver un réalisateur?

    P.S. Je suis parfaitement bilingue.

    • Bonjour,
      je vais essayer de répondre à vos questions :
      1) Oui, vous avez théoriquement la possibilité de publier vos livres chez l’éditeur de votre choix. Seule réserve : imaginons qu’un éditeur accepte de vous publier à la condition que vous publiiez chez lui l’ensemble de vos ouvrages, il mettra cette clause dans le contrat et vous aurez l’obligation de la respecter. C’est parfois le cas pour les auteurs très connus lorsqu’ils passent un contrat avec une maison d’édition. En contrepartie, ils bénéficient d’avantages.
      2) si vous êtes l’auteur du livre, rien ne vous empêche de le traduire dans une autre langue et d’en faire un film.
      3) si votre livre est adapté au cinéma, dans le contrat signé avec le producteur, il vous suffira d’inclure cette clause vous associant à l’écriture du scénario. Cela se pratique assez couramment.
      4) comment trouver un réalisateur ? Il y a des annuaires de réalisateurs, mais je ne les connais pas. Vous pouvez aussi parler de votre projet à des écoles de cinéma qui pourront peut-être vous conseiller sur le choix d’un réalisateur.
      Très bon vent à vous sous le ciel américain.
      Patrick

  30. Khadija

    Bonsoir
    Je m’appelle Khadija, 57 ans résidente a Agadir. Je viens finir ma autobiographie et par mes écrits je voudrais dénoncer toutes ces barrières qui briment la femme dans le Maghreb d’hier et d’aujourd’hui encore. Je voudrais encore crier la souffrance des femmes qui ont été mariées enfants nubiles, petites filles malheureuses. Pouvez vous me conseillez quelques maisons en France lesquelles je puisse envoyer mon manuscrit?

    En vous remerciant par avance

    Khadija

    • Bonjour Khadija,
      je ne connais pas de maisons d’édition susceptibles d’éditer votre ouvrage qui concerne un sujet de société, mais il y en a certainement. A tout hasard, je vous laisse un lien vers une maison d’édition qui publie beaucoup d’ouvrages sur le Maghreb, mais je ne la connais pas du tout : ÉDITIONS BOUCHENE

      Je pense aussi à l’harmattan, mais qui est à mi-chemin entre compte d’auteur et d’éditeur.
      Naviguez sur les sites des éditeurs, vous trouverez des informations sur leurs types de publication.

      Je vous souhaite de réussir la publication de votre ouvrage.
      Patrick

  31. Chloé

    Bonjour Patrick Du Boisbaudry,

    J’ai beaucoup avancé dans mon livre, et je suis demandé :
    -quand je l’aurai fini, dois-je écrire les remercîments, et dois-je intégrer les pages vierges au début et à la fin de tous les livres ?

    -j’aime beaucoup dessiné, et si je crée la première de couverture, est-ce que l’éditeur prendra en conte ce détaille (si le livre est choisis, bien sûr) ?

    Avec mes remercîments les plus profond,
    Chloé

    • Bonjour Chloé,
      écrire des remerciements n’est pas une obligation, mais si vous avez des personnes à remercier, c’est une bonne initiative. Cela fait toujours plaisir, c’est une belle marque d’attention.
      En effet, il est préférable de laisser une, voire deux pages blanches au début et à la fin de votre livre. Remarque : les pages vierges ne sont jamais numérotées.
      Concernant la couverture, il y a deux possibilités : si vous faites appel à un éditeur à compte d’auteur, vous pouvez imposer votre choix de couverture et donc votre dessin. Mais si vous publiez votre livre avec un éditeur à compte d’éditeur, il pourra vous imposer la couverture de son choix. Mais qui sait, il sera peut-être séduit par votre dessin.
      Je vous souhaite beaucoup de succès dans l’écriture.
      Patrick

      • Chloé

        Merci beaucoup, pour vos réponse.
        Cela m’as beaucoup aidée.
        Je pense avoir d’autre question à vous posez jusqu’as la fin de mon livre…
        Merci encore,

        Chloé

        • Merci de m’avoir remercié, si je peux répondre à vos questions à venir, ce sera avec plaisir !
          Patrick

          • Chloé

            Bonjour,

            Mon livre se ferra en trilogie, je pense.
            Dois-je à la fin du premier livre, mettre un extraie du deuxième ?

            Chloé

  32. Zaza

    Bonjour !

    Comment faire pour que l’éditeur accroche à notre livre ? Je veux dire, si il choisit quelques pages au hasard, comment faire pour qu’il les apprécient ?
    Si on envoie notre manuscrit, serait-il plus agréable de l’envoyer dans un porte-documents ?
    Faut-il écrire un petit mot à l’éditeur envoyé avec le manuscrit pour présenter notre histoire et nous-même ?
    Merci de vos réponses.

    • Bonjour,
      malheureusement, il n’y a pas de recette « miracle » pour qu’un éditeur apprécie votre écriture. Soyez-vous même avec votre propre style, ce sera déjà beaucoup. Non, il n’est pas nécessaire d’envoyer votre manuscrit dans un porte-documents. Il faut seulement que votre manuscrit puisse être feuilleté facilement. A mon avis, un porte-documents encombrerait l’éditeur. Il est toujours bien de joindre un petit mot à votre manuscrit, ne serait-ce que pour remercier l’éditeur de l’attention qu’il voudra bien porter à votre ouvrage. Si vous en faites un résumé, faites-le très court. Oui bien sûr, vous pouvez vous présenter en quelques lignes.
      Bonne publication à vous !
      Patrick

  33. Zaza

    Merci pour ces réponses claires.
    J’ai une dernière question : Quelles sont les manœuvres à faire pour qu’on ne nous arnaque pas quand on envoie notre manuscrit ?
    Je m’explique : Imaginons que l’éditeur ne veux pas me prendre mais copie mon idée et je ne reçois rien, comment faire pour me
    « protéger ».

  34. Muriel

    Bonjour Patrick
    Jebviens de Parcourir votre Site et on y Trouvre beaucoup d Infos Intéressantes.
    J Ecris une Bio et je voudrais evidemment le faire Publier. Juste merci pour vos Conseils
    Muriel

    • Bonjour Muriel!
      Merci pour votre message. Je suis content que vous ayiez trouvé des informations utiles sur mon blog, cela m’encourage à continuer.
      A bientôt, j’espère.
      Patrick

  35. Bonjour Chloé !
    Oui, c’est une très bonne idée : un extrait ou du moins un résumé rempli de suspense qui donne envie au lecteur d’acheter le livre suivant.
    A bientôt,
    Patrick

  36. Prat

    Bonjour, question idiote mais importante, faut il mettre les chapitres dans le manuscrit que l’on envoi à l’éditeur ?

    • Bonjour,

      Pour ma part, je pense qu’il n’y a pas de questions idiotes ! Les chapitres servent à découper un texte en plusieurs parties. Envoyez votre tapuscrit tel que vous l’avez rédigé et mis en page. Un chapitre ne comporte pas obligatoirement un titre ou un numéro. Un simple espace peut marquer le début de vos chapitres et tenir lieu de découpage. Si votre texte est très court, il ne comporte peut-être pas de chapitres. Dans ce cas, envoyez-le tel quel. J’espère avoir répondu à votre question. Merci de l’avoir posée.
      Patrick

  37. Laurie

    Bonjour! Combien d’argent faut-il prévoir afin de faire éditer un livre? Puis comme mon anglais est très bon, je me demande si je devrais faire publier mon livre en anglais ou en français, qu’est-ce qui est le plus avantageux? (Je suis québécoise, je vie donc à me faire publier au Québec, au Canada-anglais ou au États-Unis.)Merci!

    • Bonjour,
      le budget pour faire éditer un livre dépend du mode de publication que vous choisirez.
      1) compte d’éditeur : vous ne payez rien (mais ces maisons reçoivent une grande quantité de manuscrits et la concurrence est vive)
      2) compte d’auteur : les prix sont variés, généralement de 1000 € à 3000 €, voire plus selon l’éditeur. Ces prix sont uniquement donnés à titre indicatif. (Désolé de ne pas les avoir convertis en dollars canadiens !)
      3) autoédition : il est difficile d’établir un budget sans connaître votre projet. Il vous faudra payer la fabrication chez un imprimeur de quelques exemplaires de votre livre, mais l’essentiel de vos dépenses sera en temps et en énergie.
      PS: ces informations sont surtout valables pour la France, peut-être est-ce un peu différent au Québec. Si des lecteurs québecois peuvent le préciser, ils seront les bienvenus.
      Je ne connais pas le sujet de votre livre, mais, à priori, si vous publiez votre livre en anglais, vous bénéficierez d’un marché potentiel de lecteurs beaucoup plus large (États-Unis, Canada, etc.) que si vous publiez en français. De toute manière, vous avez toujours la possibilité de faire une traduction.
      J’espère que ma réponse vous a un peu éclairée. A bientôt.
      Patrick

  38. Chloé

    Bonjour Patrick,

    Comment savoir s’il on a affaire d’un éditeur à compte d’auteur ou suis d’éditeur ?

    Merci d’avance,
    Chloé

    • Bonjour Chloé,
      il vous suffira de lui demander quel budget est nécessaire pour publier votre livre. S’il répond que la publication est entièrement prise en charge par la maison d’édition, cela signifie que c’est un éditeur à compte d’éditeur. Dans le cas contraire, il s’agira d’un éditeur à compte d’auteur.
      A bientôt,
      Patrick

      • Chloé

        Merci,
        j’ai enfin fini mon premier livre, je vais commencé les révisions et tenté l’édition.

        A bientôt

  39. Camomille

    Bonjour,
    Premièrement, l’article m’a beaucoup aidé, mais j’ai néanmoins quelques questions… Cela fait environ 2 ans que j’écris le premier tome d’une saga fantastique, je l’ai donc commencé à l’âge de 12 ans et demi (j’ai 14 ans maintenant). Si mon livre est publié, est-ce que cela sera possible, même étant mineure, d’ouvrir un compte bancaire bloqué pour y placer l’argent gagné ? L’un de mes soucis dans le choix de mon éditeur, c’est que je tiens énormément à pouvoir choisir et personnaliser le visuel du livre (les polices d’écriture, le format, la mise en page…)et plus particulièrement la couverture. Y a t-il des éditeurs favorables qui me permettraient de choisir ces paramètres ? Et enfin, dernière question, ais-je autant de chances qu’un adulte de me faire publier..? Je sais que des adolescents de mon âge ont déjà fait publier leur livre, cependant cela reste rare et même si j’ai une détermination imbattable, j’ai vraiment peur de ne pas y arriver.
    Encore merci pour l’article et vos réponses,
    A bientôt.

    • Bonjour Camomille,
      merci pour votre long message.
      1- oui, mais sous toutes réserves car je ne suis pas banquier, je pense que vous pourrez disposer d’un compte bancaire bloqué si vous avez des revenus en droits d’auteur.
      2- si vous faites appel à un éditeur à compte d’éditeur, autrement dit à un éditeur qui prend tout en charge financièrement pour publier votre livre, il vous faudra sans doute batailler dur pour imposer vos choix. Mais qui sait, vous pourrez peut-être le convaincre de la pertinence de vos choix. Cependant, si vous faites appel à un éditeur à compte d’auteur, vous pourrez lui imposer vos choix, car c’est vous qui passerez à la caisse.
      3- généralement, la publication dépend plus de la qualité de l’ouvrage que de l’âge de l’auteur. Si votre livre séduit un éditeur, tout est possible.
      Bonne route à vous !
      Patrick

  40. Cecilia

    Bonjour Patrick,

    Félicitations pour cet article et merci pour le temps que vous prenez pour répondre aux différents commentaires que j’ai lus avec attention.

    J’ai commencé à rédiger un livre de bonnes pratiques du type « time management » basé sur mon expertise professionnelle.
    Je pense que le marché américain est plus réceptif à ce type d’ouvrages, mon anglais est très bon mais cela se sentira que ce n’est pas un américain qui l’a écrit.

    Quelques questions : d’après vous, est-il préférable de :
    – tenter de le faire publier en français, puis le faire traduire en anglais ? Dans ce cas c’est la maison d’édition française qui s’en charge, auquel cas il faudrait viser une maison plus « internationale » ? Ou il faut trouver une maison d’édition aux US en plus ?
    – tenter de le faire publier aux US prioritairement ? L’envoi d’un résumé est-il suffisant ou faut-il le manuscrit exhaustif ? Dois je payer un traducteur américain pour rendre mon récit plus idiomatique au préalable ou alors plutôt expliquer à l’éditeur qu’il ne doit considérer que le contenu mais pas la forme ?

    Merci d’avance pour vos conseils et bonne continuation avec votre blog !
    Cécilia

  41. anna

    Bonjour, j’ai 14ans et demi et j’ai terminée d’écrire mon livre il y a peu de temps, ma meilleures ma donc conseillée de faire une suite (ce que j’ai commencer) et de faire edite le 1er tome. Malheureusement, je ne sais pas comment faire, votre site ma beaucoup aider mais j’aurai encore quelques questions:
    _Combien cela va-t-il me couter ????
    _Combien met un livre pour etre publier ???

    Je vous remercie d’avance

  42. Christian

    Bonjour Patrick,
    Je viens d’achever Mon ouvrage.j’emploie ce terme sans lui donner un caractère de valeur,ce serait fort prétentieux de ma part ! ! !)
    Il s’agit d’un récit écrit en vers car j’aime la musique des mots que la prose simple ne le permettrait pas(A mon humble avis)
    Je vous décrit les étapes qui m’ont conduit à les rassembler pour en faire un recueil qui tienne la route..)
    Bien entendu,j’ai commencé par le titre que je veux donner à mon histoire:
    – » les cris du coeur « …ou une histoire qui pourrait être la vôtre,avec mon pseudonyme ( Nestor Leboz)à la place de mon nom,ceci pour éviter d’éventuelles poursuites judiciaires.
    – Un avant-propos
    – Une préface aux poèmes.
    – Dix thèmes de nature différente
    1) les trois complices
    2) A la toute puissance divine
    3) A mon fils Nicolas
    4) A ma fille Ingrid
    5) Mes parents,mon beau-père ,mon beau frère
    6) Ma compagne
    7) Ma fratrie,mes petits-enfants,ma filleule
    8) Mes amis
    9) Souvenirs de la terre natale
    10)Amourettes,poèmes osés,les insectes et les oiseaux,divers.

    En fait,il s’agit d »écrits datés que j’ai commencé à partir du moment où ma femme légitime voulait divorcer,divorce qui s’est terminé par,je cite: »Aux torts exclusifs de l’épouse »
    Ce sont en fait des exutoires face à une situation grave et inédite.
    Ce sont mes états d’âme au jour le jour dans ce combat qu’il m’a fallu livrer contre mon épouse jusqu’à ma « victoire » avec de grands moments de déprime,de réflexions,des moments aussi d’humeur gaie ou d’observations du monde environnant etc..

    • Bonjour Christian, merci pour votre long commentaire.
      Patrick

      • ZOBEL Christian

        Bonsoir Patrick,
        Vous m’avez répondu et je vous en remercie.
        Mais en fait,ma question est:
        A quel éditeur dois-je m’adresser???…car les chemins sont longs qui mènent à l’édition….
        Merci,s’il vous est possible de débroussailler ces chemins.
        A bientôt,Christian

        • Bonjour Christian,
          en effet les chemins qui mènent à l’édition sont souvent très longs. Pour trouver le bon éditeur, n’hésitez pas à vous rendre sur leurs sites. Vous y découvrirez leurs publications et pourrez ainsi vous faire une idée du genre d’ouvrages qu’ils publient.C’est une longue recherche que je ne peux malheureusement pas mener à votre place.Tenez-nous au courant de vos démarches. Je vous souhaite un plein succès.
          Patrick

  43. Louna

    Bonjour,
    Je ne sais par où commencer. Je viens d’achever mon ouvrage (une autobiographie qui raconte l’une de mes plus grandes passion). Mais je suis mineur (14 ans) et je voulais savoir si cela pose un problème. On ne va sûrement pas me prendre au sérieux mais ce livre me tiens vraiment à cœur et j’ai vraiment besoin de conseil.
    Merci d’avance.

    • Bonjour Louna,
      Je ne vois vraiment pas pourquoi, on ne vous prendrait pas au sérieux à cause de votre jeune âge. Au contraire, on ne pourra que vous admirer d’avoir écrit un livre si jeune. De plus vous écrivez sur un beau sujet, puisque vous souhaitez partager une passion. Alors allez-y, lancez-vous, faites connaître votre livre autour de vous !

      Patrick

  44. Thierno Ibrahima SANE

    Merci Patrick,
    pour ce blog si intéressant. je viens de trouver beaucoup de réponses aux nombreuses questions que je me suis posées. je viens également d’envoyer mon « tapuscrit » par mail à une maison d’édition suggérée par un intervenant.

    encore merci pour ce que vous faites et bonne continuation

    Ibrahima

  45. BUATOIS

    bonjour,
    il y a 3 ans j’ai fait editer un livre mais comme aucune pub n’a été faite,donc des ventes limitées à mon entourage, j’ai demandé à l’éditeur, après les 2 ans de contrat, de résilier ce dernier et j’envisage de le refaire éditer. Est-ce possible, éventuellement en changeant le titre. Merci

    • Bonjour,
      oui si c’est vous qui détenez les droits d’auteur et si vous n’êtes plus sous contrat avec un éditeur, vous avez tout à fait la possibilité de changer le titre de votre ouvrage. Cependant, il vous faudra obtenir un nouveau numéro ISBN. C’est le cas lorsque vous apportez des modifications à votre livre : changement du titre, du format, etc.
      Merci pour votre participation et à bientôt,
      Patrick

  46. fatima

    Bonjour, je suis maman de 2 garçons, 5 ans et 3 ans et souvent des mots ou phrases qu’ils prononcent me font sourire voire bien rire, j’ai donc eu l’idée grâce a eux de faire un recueil de « mots d’enfants » j’en ai parlé a leur maitre et maitresse de leur maternelle qui ont trouvé l’idée sympa.
    Le projet va donc s’étendre a toute l’école, les mamans, maitre, maitresse, ATSEM sont chargés de tendre l’oreille et de noter toute les anecdotes qui leurs paraissent touchantes, amusantes…
    L’idée finale est de faire ce livre en quantité limité peut être une centaine d’exemplaire que l’école revendra aux parents intéressés, la question est, est-ce qu’un imprimeur suffit ou dois-je me rapprocher d’un éditeur d’après vous? vous l’aurez compris je suis complètement novice dans le domaine

    • Bonjour Fatima,
      bravo pour cette initiative originale. J’espère qu’elle pourra se développer dans d’autres écoles.
      Étant donné que votre cible de lecteurs est très précise « les parents », vous n’avez pas besoin d’éditeur. Un éditeur vous serait davantage utile si vous vouliez le diffuser auprès d’un large public. Vous pouvez donc faire une précommande auprès des parents intéressés et commander le nombre exact auprès d’un imprimeur. Mais, théoriquement, si vous diffusez plus de cent exemplaires, vous devez obtenir un numéro ISBN (gratuit). Vous en saurez plus en cliquant sur ce lien :
      http://ecrire-un-livre.net/se-faire-publier/autoedition-quelles-formalites-pour-publier-son-livre/
      A bientôt et plein de succès pour votre initiative.
      Patrick

      • fatima

        Bonjour et merci pour votre réponse rapide et clair, je voulais aussi savoir à quel moment dois-je faire la demande ISBN car j’en suis à peine au stade de l’étude de faisabilité de mon projet, merci également pour le tuyau de faire des précommandes, c’est une astuce à laquelle je n’avais pas du tout pensé. Je vous ferez parvenir un exemplaire une fois le projet terminé. Je suis ravie que l’idée vous ai plu et si cela pouvais s’étendre a d’autres écoles j’aurais gagné mon pari fou ;-)

        • Bonjour Fatima,
          Attendez que le livre soit entièrement terminé, autrement dit prêt à l’impression pour demander un numéro d’ISBN.
          Il vous faudra alors donner un certain nombre de renseignements, tels que le titre et le nombre de pages, etc.
          Ce numéro se place au dos de la quatrième de couverture (verso du livre).
          Je lirai votre livre avec plaisir, merci pour votre attention.
          A bientôt et bonne réalisation de votre projet.
          Patrick

  47. maxime

    Bonjour tout le monde.

    Je m’appelle Maxime et je débute en tant qu’auteur. Je n’ai en ce moment qu’un seul livre à mon actif et je souhaite me faire éditer. Je suis à le recherche de plateformes d’édition. J’en ai trouvé sur http://www.monbestseller.com/ mais j’aimerais avoir d’autres avis et conseils pour mieux me lancer dans cette passion.

    Merci d’avance.

    • Bonjour Maxime,
      je ne connais pas cette plate-forme d’édition, mais peut-être certains lecteurs pourront vous en dire un peu plus s’ils en ont fait l’expérience.
      Merci pour cette contribution.
      Patrick

  48. al parker

    bonjour,
    je suis un togolais qui écrits.j’ai un roman policier qui n’a rien a voir avec les realitées africaines.la je suis en ecritures de la deuxieme partie du livre qui est une trilogie et j’aimerais me faire editer en france par exemple.comment faire?
    merci….

  49. Josée

    Bonjour Monsieur. Est ce que mon livre doit avoir un avant propos avant de l’envoyer? Merci beaucoup pour ces conseils. Je ne sais pas si ça va marcher mais c’est assez stressant. Très bonne journée à vous

    • Bonjour Josée,
      si je vous ai bien compris, vous souhaitez envoyer votre manuscrit (tapuscrit) à un éditeur.
      L’avant-propos n’est pas du tout obligatoire; il n’y en d’ailleurs pas dans les romans ou alors ils sont signés par des critiques littéraires et servent à présenter ou commenter l’œuvre.
      Cependant, s’il ne s’agit pas d’un roman, mais d’un livre pratique ou d’un essai, l’avant-propos ou la préface peuvent alors donner des informations utiles sur la raison pour laquelle vous avez souhaité écrire votre ouvrage et éventuellement la méthode que vous avez utilisée. En conclusion, d’après moi, un éditeur ne refusera jamais de vous publier parce que vous n’avez pas d’avant-propos. Peut-être vous demandera-t-il d’en écrire un par la suite, s’il le juge utile.
      A bientôt
      Patrick

  50. severine

    bonjour, j’ai écrit plusieurs petits livres pour les enfants(un peu du style des monsieur madame) ma soeur m’a fait des dessins pour illustrer mes livres. Comment dois je faire pour me faire éditer? Dois je envoyer que les histoires ou les histoires avec les dessins?
    Dois je protéger mes livres avant de les envoyer aux maisons d’éditions? Vaut il mieux envoyer par mail ou par courrier? merci de votre réponse.

  51. Bonjour,

    Sur le site http://www.raconte-nous-une-histoire.com/ nous vous proposons de mettre en ligne certaines de vos histoires, si elles ne sont pas trop longues. Cela pourrait être l’occasion de vous faire un peu de pub… allez voir ce lien : http://www.raconte-nous-une-histoire.com/coin-des-enfants/histoires//Vous+avez+invent%C3%A9+une+histoire+et+vous+aimeriez+la+publier++_b116
    Allez les mamans les papas qui veulent tenter l’aventure…

  52. Vranckx Arcady

    Bonjour Patrick. J’ai 13 ans et j’écris un livre mais, je suis très hésitant sur mon livre. J’aurais une ou deux question à vous poser .
    1. Est-ce que je peux écrire une suite d’un livre. Je m’explique : Je ne sais pas si vous connaissez les tomes  » Alex Rider » d’Anthony Horowitz.
    Il en a publier 10 et je suis entrain d’en écrire un 11 ème.Est-ce légal ?
    2 . Je ne veux pas mettre des parties de mon livre sur internet parce que je ne veux pas qu’on me vol mes extraits et personne ne l’a lu pour le moment.
    Je n’ai pas fini de écrire mon livre .
    Je n’ai que 13 ans mais j’ai peur qu’un éditeur m’arnaque . Pourriez vous me donner quelques astuces quand vous aurez le temps , merci d’avance bonne fin de journée

    • Bonjour,
      1- non, ce n’est pas légal si vous reprenez l’histoire d’Antony Horowitz, ce serait considéré comme du plagiat. Ou arrangez-vous pour vous en inspirez seulement en changeant les faits et les lieux.
      2- je pense que vu votre jeune âge vous avez tout à gagner en montrant vos textes, vous pourrez ainsi recevoir de précieux conseils. Quant aux éditeurs, ils ne sont pas tous des arnaqueurs et sur le web, il n’y a pas que des voleurs, loin de là !
      Bonne écriture,
      Patrick

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